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qui ne peut êfre refusée à quic©nque est oblige' d'envisager les objets sous de nouveaux points de vue, et de créer ainsi des êtres nouveaux dans le monde intellectuel.
Au nombre des te'moignages les plus flatteurs d'approbation qu'a obtenus la première e'dition de ces Principes de Grammaire ge'nërale, je dois compter la peine qu'a prise M. N. Lang Nissen, professeur de langue grecque à Copenhague, d'en faire une traduction danoise^ à la recommandation de MM. Munter et Gulbert ; et je saisis cette occasion de te'moigner ma reconnoissance à ces sayans, pour le jugement honorable qu'ils ont porté de mon travail, et à M. Nissea en particulier, pour les observations, qu'il a faites dans la préface de sa Traduction, rel (tivement à quelques uns des principes que j'avois adoptés , et qu'il n'a pas cru devoir admettre. J'ai pesé les motifs de M. Nissen avec la plus grande attention , et il verra qu'à son exemple, j'ai fait, des Numératifs, un chapitre particulier dans cette seconde
XTJ ÀTIS SUR LA SECONDE ÉDITION.
édition. Si je n'ai point déféré à ses autres observations, en ce qui concerne les mots auxquels il conserve les dénominations de Pronoms démonstratifs y relatifs ou cojij onctif s ^ possessif s ^ in'^ déterminés et interrogatifs , c'est que je suis demeuré convaincu que tous ces mots n'appartiennent point à la classe des pi^onoms. Sans entrer à ce sujet'dans aucune discussion , ce qui étoit contraire au plan de mon travail, je me suis attaché cependant à jeter plus de jour sur mes principes, et à développer davantage les motifs de mon opinion.
C'étoit un hommage que je devois au mérite de M. Nissen , et peut-être seraije assez heureux pour obtenir son suffrage.
.Taurois voulu pouvoir joindre à cette seconde édition une esquisse de Grammaire latine, rédigée conformément à ma méthode; le dernier chapitre de la troisième Partie suppléera , jusqu'à un certain point, à ce travail , que des occupations multipliées ne m'ont pas permis d'exécuter.