y=x m . U y a quatre cas
1° m entier positif....
Ay Cr-H) ra
~ — - = mx m -'+
Ax i
— - ix m ~'-+-...,-i-i m - '
^=ffwr ra ‘-H infiniment petit; (u" 13)
: A-=.mx m ~'
dx
lf> PRINCIPES DE L'ANALYSE INFINITÉSIMALE.
2° m entier et <^0; soit m— —n.
dy x-* 1 ^ x° nx''- , -\-inf.p.
~Jx~ i ~~ i 0-W)*.r” — x'°-hinf.p.
= — + in f- P ■ ( n ° 22).
Donc^ = — nx~°~ 1 — mi" - 1 .
dx
3° m fractionnaire quelconque ; soit m=-, r et j entiers, j^>0.
Or il résulte des deux premiers cas, que l’on a , en général , (x-(-i)' — x T =rx'~ ’i-f-a, a étant un infiniment petit d’ordre supérieur ;
d’où (x— |—i)» — V' x r +rx r—, i-(-a.
Mais pour extraire cette racine au premier ordre près, on peut faire abstraction de a ; car il est prouvé n° 23 que l’erreur commise sur V' x’-\-rx r —i , est de l’ordre n-t- - , n étant l’ordre de a.
D’ailleurs V' x r -f-rx r— ’i = x‘— f- - x* , r-|- etc.
Le reste de l’extraction, x’-\-rx'~'i — - zr.-'ij étant
du second ordre, on peut encore en faire abstraction; donc
dy r , . .
— = • xr~'-|- infiniment petit dx s
dr r r
~r- — -xr-‘ —mx m ~ dx s
4” m est incommensurable. Soit m—k-\-u, k étant commensurable, u infiniment petit. On a x^xzx^y.x " ; d’ailleurs x”=l-+un infiniment petit que je nomme tpx (n° 30).