QUAI DES AUGUSTINS, N
.* i :•.• \t : I «iïC'l hU.vJ ‘'iJOii r r- ' h
9'Bj
!/» fjfs, ; , j'ftW
fl 1*1
lil-jf tfHfj1
1;” ■? ir>j G
yvr'
■lr|Si
ist;ym
/■ .■■• jl -
■>| v* tjg; .
63 ■ ' il ri m ■ I
à w û ii o *i a* ' i o ' *IMivq
'■ yyy : ' ; -,y ■■■ ; :»y^> ■'—
&Ù hi'ir^vibh:^ try
. v rf ' > ' • • 1 * •?• • ‘f\‘ •- ■ inn -
VVA W% V V VVVWVVVWVVVVW\ WWW WWW W\ vv\ VV>VM VW VM MVWVVVW^ VV* VVVVWVW
PRÉFACE DU TRADUCTEUR
L’accueil qu’a reçu eu Angleterre l’ouvrage de M. Tredgold dont nous publions la traduction, est une juste récompense du zèle désintéressé avec lequel cet habile ingénieur cherche à simplifier et à rendre populaires les procédés des arts qui tendent à combiner, dans la construction et la distribution des édifices oublies et des mai-
sons particulières, la solidité etla sûreté Çivec la commodité et l’économie. Cet auteur, déjà si avantageusement connu par les Traités qu’il a publiés sur les élémens de l’art de la charpente, et sur la force du fer de fonte, a fait paraître ses Principes sur le chauffage et la ventilation au mois de mars 1824 ? et dès le mois d’octobre de la même année, la première édition se trouvant épuisée, la seconde a été livrée au public : succès aussi rare que flatteur pour un ouvrage de cette nature. C’est sur cette seconde édition que notre traduction a été faite; elle comprend en conséquence tout ce que l’auteur a ajouté à son premier travail.
On a beaucoup écrit, particulièrement en France, sur l’art de produire et de distribuer la chaleur , mais ce sujet a été, en général, traité plutôt sous les rapports de l’économie et de l’agrément, que sous ceux qui intéressent la
santé des hommes; et si, dans des cas particuliers, pour ce qui concerne les hôpitaux et les théâtres , par exemple , on a fait sentir l’importance du renouvellement de Fair ,
vj PREFACE DU TRADUCTEUR®
si même des moyens ingénieux, et jusqu’à un certain point efficaces, ont été proposés pour opérer ce renouvellement , l’application n’en avait pas été jusqu’à présent dirigée par des règles positives et mathématiquement déduites des principes de la Physique et des analyses de la Ghimie. Les architectes livrés à leur intelligence et à leur jugement, devaient plus au hasard qu’au calcul le succès des méthodes qu’ils pouvaient employer. Cette brandie si négligée et pourtant si essentielle de Part des constructions a été traitée avec habileté par M. Tredgoîd , et il Pa soumise à des, règles de pratique d’une exécution facile, et propre en même temps à remplir le but si désirable d’assurer la salubrité des lieux où les hommes sa trouvent réunis. Qfiand nous n’aurions pas eu d’autre motif pour nous engager à traduire cet ouvrage que la grande utilité de cette partie du travail de l’auteur , celui-là nous aurait paru suffisant. Mais M. Tredgoîd est entré dans des détails étendus sur le chauffage au moyen de la vapeur 5 et il a donné, pour son exécution, des règles et des instructions qu’il nous a paru utile de faire connaître. Le chauffage à la vapeur est à peine connu en France, où l’on ne cite guère qu’une ou deux filatures qui en fassent usage. En Angleterre, au contraire , ce mode est déjà fort usité, et Pon y a reconnu qu’il offre à la fois sûreté , salubrité et économie. On Pa adopté pour des édifices publics et pour des maisons particulières, pour des manufactures et pour des églises, pour des hôpitaux et pour des théâtres. La culture même s’en est emparée, et tandis qu’en France les serres du Jardin du Roi se chauffent toutes encore avec des conduits à fumée , en Angleterre , de simples jardiniers , pon-seulement chauffent à la vapeur les serres où ils élèvent
PRÉFACE DU TRADUCTEUR