‹ Principes de l'art de chauffer et d'aérer les édifices publics, les maisons d'habitation .. les hopitaux ... etcChapitre 104 sur 119 · DIVERS OBJETS · texte numérisé non relu

DIVERS OBJETS

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La vapeur peut encore être employée à sécher

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la tourbe destinée au chauffage, de sorte que sa

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préparation ne serait plus bornée à cette partie de Tété où les bras sont plus précieux. Mais il est une nouvelle et plus importante application de ce moyen de ^séçlj^^l qui mérite d’etre considérée:

en effet, dans tous les cantons où le combustible

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est à bon marché, on peut, avec toute sûreté, se servir de la vapeur pour sécher le blé, lorsque la

moisson a été humide. Un appareil destiné à cet

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usage ne serait pas dispendieux, et aurait bientôt payé les frais de la construction. Une chaudière et des tuyaux à vapeur seraient, avec les choses que l’on trouve généralement dans toutes les fermes, les principaux objets nécessaires. Des claies serviraient pour étendre les gerbes, et l’on pourraitles coucherhorizontaiemenlsur des barres ou des piquets écartés de 18 à 20 pouces. Des toiles goudronnées ou des draps serviraient à ren-

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est certaines circonstances où l’on doit employer d’autres

moyens. Dans un bâtiment pour sécher du sucre, dont j’ai récemment donné le plan, une chaleur uniforme est entretenue par des poêles. Le bâtiment a 5o pieds de long sur 22 de large, et les poêles échauffent de l’air qui passe sur la surface du sucre , et donnent en même temps de la chaleur aux planches sur lesquels le sucre est étendu.

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fermer l’espéfepi»#raSp^uffé s’élèverait et •circulerait sortir en¬

suite au haut du toit de la grange ou de tout aùtxe batiment ou se ferait l’opération.

L’emplacement d’un four à drèche, muni d’un appareil à vapeur, serait excellent pour sécher le blé dans une saison humide, et je ne doute pas

que l’emploi de la chaleur artificielle n’augmente dans plusieur^ , serve à prc'venir ja

perte de grains très précieux. La certitude de pouvoir conserver son blé en bon état pendant une mauvaise saison, portera le calme dans l’esprit du laboureur; il n’aura plus d’inquiétude sur la sûreté de ce qui , en suivan t la routine ordinaire, n’est que trop fréquemment avarié, et quelquefois entière

men t perd n . Ï1 pourra aussi tirer avan tage des mêmes

moyens, lorsque la récolte du foin sera mauvaise ; et il ne tardera pas a vouloir remplacer des constructions temporaires par d’autres plus durables. La certitude de 1 effet de la chaleur artificielle deviendra pour le fermier d’une aussi grande importance que l’est pour le marin la certitude de la puissance de la vapeur ; et ces deux classes d’hommes, qui jusqu’ici ont été plus que toutes les autres dans la dépendance des saisons, retireront désormais de grands avantages de l’application delà vapeur. »«"» » 910B8 sbaaBpssl vk hdoaOq m'imkd

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