‹ Principes de l'art de chauffer et d'aérer les édifices publics, les maisons d'habitation .. les hopitaux ... etcChapitre 37 sur 119 · Règle. — Si l’on multiplie par i,5 la sur · texte numérisé non relu

Règle. — Si l’on multiplie par i,5 la sur

,ace *^u T]!rage 1 produit sera égal au nombre de pieds cubes d’air par minute dont la tempe rature passera delà chaleur de la chambre \iu degré de refroidissement de l’air extérieur.

Il est ftcilc de déduire, à l’aide de ces évaluations des diverses circonstances qui produisent le refroidissement , une règle générale cî’une exactitude suffisante pour la pratique , et qu’on pourra limiter, suivant qu’on le jugera convenable, pour les cas particulière.

68. Règle. — Dans les édifices publics , les maisons d habitation, etc., la quantité de pieds cubes

a, ms les très grands froids, cette différence peut être prise pom -g. Donc , quand E .F — t. on aura

et s

Maintenant , comme cette quantité de surface doit faire tomber a85o pieds cubes d’air de la température de la chambre à celle de l’air extérieur , on aura i853:285o;; i ; un quatrième terme qui est 1 1, à peu près. C’est-à-dire qu’un pied carré de vitrage refroidit un pied cube et demi * 1,11 Pai “‘mute-, et le fait descendre de la température moyenne de la chambre à celle de l’air extérieur. C’est la regie donnée dans le texte.

d’air à chauffer par minute doit être égale a quatre fois le nombre des individus -que peut réunir le local , ajouté à 1 1 fois le nombre des portes et des fenêtres extérieures , et à i fois et demie 1 ail e exprimée en pieds du vitrage exposé à l’air extérieur; la somme sera la quantité en pieds cubes qui devra servir pour calculer la quantité de surface oe tuyau à vapeur (art. 44) > 011 quantité de com bustible (art. 55) (i).

Si les fenêtres étaient doubles et qu’elles fermassent assez bien pour empêcher le mouvement de l’air entre les deux, alors on n’aurait à faire entrer dans le calcul que le refroidissement qui s’opère par la ventilation : dans ce cas , lenoniLic des pieds cubes à ehaufter par minute serait égal à 4 lois celui des individus que la chambre devrait

contenir.

Si les fenêtres, sans être doubles, fermaient hermétiquement , on pourrait négliger d’en multiplier le nombre par n.

(i) Soit P le nombre de personnes qu’une chambre doit contenir , v le nombre de fenêtres , et G faire du vitrage. Alors 4P -p 1 1 e + I )5G = A , d’où Ton tirera (art. 44 ,

/ — { ( 4P + 1 1 v — *s , « étant la sur -

n,,te') - ^77(200 - 7)

face en pieds du vaisseau a vapeur.

si r on divise le nombre de pieds cubes de Fespace d’une chambre par la quantité d’air qu’il est nécessaire de chamfer par minute pour y entretenir la même température, le quotient sera à peu près égal au nombre de minutes qui serait employé à élever cet air à ce degré de chaleur, en arrêtant la ventilation pendant ce temps. Mais ceci s’apprendra promptement par l’expérience. Quand les fenêtres sont doubles, on fait bien cl’avoir un tuyau de plus pour élever en moins de temps la chaleur au degré demandé Ce moyen ménage le plus souvent du temps et delà chaleur.

De la J entilation et de la perte de Chaleur des

serres chaudes > etc.

69. Peut-être peut-il être très utile d’avoir le moyen de varier à volonté la ventilation d’une serre chaude pendant l’hiver ; mais il n’est jamais avantageux de la fermer hermétiquement, ni même d’y diminuer la ventilation de manière à la rendre presque nulle. La plus légère attention à l’effet de Fair sur les plantes, suffit pour démontrer que , dans tous les temps , un peu d’air leur est nécessaire. La quantité d’air qui circule par les vides, entre les carreaux du vitrage, rem pUt amplement cet objet, quand le toit est vitré

de la manière la plus parfaite; et, quand il l’est imparfaitement , la ventilation est beaucoup trop forte, attendu quelle enlève une trop grande quantité de chaleur. En hiver, je préfère à tout autre mode de ventilation celle qui se fait par les vides entre les carreaux du vitrage, parce qu’elle suffit aux besoins de cette saison ; parce qu’elle se fait de la manière la plus égale dans toute la serre , et qu’elle n’y fait sentir aucun courant. Et, dans le fait, je considère la division de l’air introduit de cette façon , par de nombreuses sources insensibles, comme produisant la ventilation la plus avantageuse possible (i).

fîlwnnm— •ay.v.- ai— =-=•' r- ■- - — * '' 1 ‘ '~'£3

(i) D’après les expériences de Scheele, la pureté de l’air atmosphérique est toujours altérée par îa germination et la végétation; les recherches de Priestley font conduit aux mêmes résultats ; et Ellis a prouvé que les plantes consomment toujours de l’oxygène,, excepté quand elles sA’nt exposées à faction directe des rayons solaires ( Murray’s System of Chemistry, vol. IV, p. 20 et 3n ). Théod. de Saussure s’est également assuré ( Journal des Sciences , vol. XV, p. 317), qu’il faut plus d’oxygène pour le développement des fleurs que pour celui des feuilles. Quelques fleurs en exigent plus du double : telles sont, par exemple, la passiflora sepfatifolia et le polycuithis tuberosa . Du air renouvelé est donc indispensable dans les serres ou 1 on fait venir des fleurs, et dans celles destinées a la production des fruits, lors de l’époque de la floraison.

70. P erte de chaleur, — L’air qui entre et celui qui sort par les vides entre les carreaux du vitra ne

peut être évalué avec assez d’exactitude pour don • ner les moyens de se prémunir contre ses effets, dans la saison la plus rigoureuse. La hauteur moyenne verticale du toit vitré d’une serre chaude est d’environ 10 pieds; et quand la différence de température entre l’air de la serre et celui du dehors est de 3© degrés (i3%3 R.), un vitrage médiocrement exécuté laisse pénétrer 5 pieds et demi cubes d’air frais par minute, et par chaque pied de longueur de la serre ( 1 ).

(0 hn prenant un ternie moyen entre 3a grandeur des vides dans les vitrages de serres qui n’avaient pas été exécutés avec beaucoup de soin , j’ai trouvé environ 0,007 de pied par chaque pied de hauteur mesurée verticalement. Ainsi, si l’on multiplie par 0,007 l’équation de la note de l’article 65 , on aura la quantité de pieds cubes d’air qui entrera dans une minute; car ceci est un cas particulier du même problème , savoir celui dans lequel Pair s’introduit par des ouvertures à distances égales. Ou aura donc

o , 7 bit

h représentant la longueur en pieds du vitrage, h sa liait teur verticale , et B la quantité de pieds cubes d’air introduits par minute. Si t~—xr=z '3o° et h^~. 10 pîçd$, alors

Avec îa même hauteur de vitrage , et la même difference de température, une couverture exactement vitrée laissera entrer 2 ^ pieds cubes d’air par minute, pour chaque pied de longueur de la serre.

Mais, pour ne pas pécher par défaut, car nous n’avons pris qu’un degré moyen de variation de température , supposons qu’il entre par minute 5 pieds cubes d’air par chaque pied de longueur, quand la hauteur du vitrage ne s’éloigne pas beaucoup de 10 pieds. Comme nous connaissons , par l’art. 67 , la quantité de chaleur qui se perd par le vitrage , et par Fart. 69 , celle de Fair qui entre par les vides des portes , nous aurons la règle pratique suivante pour les serres chaudes.

j Règle. — La chaleur donnée par le combus-

B = b X 5 , 5. pieds cubes par minute ,. ce qui revient à

l’exemple du texte.

Quand un vitrage est assemblé avec beaucoup de soin, les vides ne doivent pas être estimés , terme moyen , à plus de o,oo3 pieds, ce qui donne 2 J pieds cubes par minute pour chaque pied de longueur *, et à moins qu’on ne joigne les carreaux avec du plomb ou du mastic, on ne peut réduire à une quantité plus faillie l’air qui s’introduit entre leurs joints.

Il faut observer que si la hauteur verticale du toit vitré est beaucoup moins grande que celle de la serre, cette méthode de calcul n’est pas rigoureuse; mais en général elle est d’une exactitude suffisante pour la pratique.

PERTE DE CHALEUR DANS LES SERRES. 12 î

bustible doit être telle qu’elle puisse élever , de la temperature de l’air extérieur à celle de la serre , une quantité de pieds cubes d’air par minute égaie à 5 fois la longueur du vitrage du toit, plus une fois et demie l’aire totale du vitrage comptée en pieds, plus n pieds cubes pour cb a que porte (i).

On peut iei se convaincre combien il est important de n’employer en vitrage que ce qui peut être favorablement placé pour donner de la lumière, et aussi qu’il est avantageux que les serres aient de doubles portes , pour éviter une perte immense de chaleur chaque fois qu’on entre ou qu’on sort de la serre.

71. Dans les serres où l’on est obligé d’entretenir un plus haut degré de chaleur « on doit calculer sur une plus grande introduction d’air froid. Ces sortes de serres varient davantage en

îw 'wq 8,‘jdsjo v-boUf : .r oonob irp 90 t absm £oo,0 ah wlq

(i) Soit D le nombre des portes , G faire du vitrage et

L la. longueur de la serre. Alors 5L i P G -f i iD == A, B ou Ion conclura la longueur des tuyaux en calculant d’après la note 44? ce qui donnera

'ÏÏJOO

fi £G-f 11D)

' ** — - * *4 5 4 j oibüi tJcJJvJ 'i - f ) ?. * iUlDJ uJJoIbj

sera '*o"d Ru nombre de pieds de surface des tu vaux.

122 perte de chaleur dans les serrer.

hauteur ; et, par conséquent, en conservant autant que possible la meme simplicité que nous nous sommes proposée , nous donnerons une réglé d’une exactitude assez grande pour pouvoir servir à ceux qui n’entendent pas les calculs algébriques.

La plus grande différence entre la température d’une serre et celle de Fair extérieur, ne peut jamais être de plus de 5o° (22° K.) 5 si donc 011 veut être en état de produire la chaleur nécessaire pour ce degré de froid, on peut faire usage de la règle

suivante ( 1) *.

Règle, Au produit de la longueur de la serre, multipliée par la moitié de la plus grande hauteur verticale, comptées l’une et 1 antre en pieds, ajoutez une fois et demie l’aire totale du vitrage,

(1) Nous avons eu ( article 70, note )

Lorsque f ou a t — x — 5o°, 011 trouve à peu près que — B. Nous pouvons donc dans la pratique où l’on

peut se contenter d’une simple approximation, iane Èh == B. Dans le cas où h représente la plus grande liauteur verticale de la serre.

et onze fois le nombre des portes 5 la somme sera égale au nombre de pieds cubes d’air qui devront être élevés par minute de la température de l’air extérieur a celle de la serre. En employant ensuite cette somme, ainsi quon l’a indiqué à l’article 44 , on trouvera la quantité ae tuyaux nécessaire pour tiansmettre cette cbaleur j et si l’on veut savoir de combien de combustible on aura besoin pour la pioduire , on n aura qu a faire servir cette somme ainsi qu’on l’a expliqué à l’art. 53 fi).

On trouvera, dans le chapitre qui traite des serres chaudes (chap. IX), Implication de ces règles ; mais pour les serres qui diffèrent beaucoup - dans leur forme des serres ordinaires, on devra consulter les formules algébriques qui se trouvent dans les notes.

(ï) Si D est le nombre des portes, G Faire du vitrage , L la longueur de la serre en pieds, et h sa hauteur aussi en pieds, nous aurons j LA § 1 ,5G -f- 1 iD ™ A. Et

pour la surface des tuyaux , d’après la note de Fart. 44,

( l G/z. § ~h 1 , 5 G -f- 1 iD)

Valeur qui peut être employée au lieu de celle qu’on trouverait par la règle du texte qui n’est qu’une approximation.

Le vent contribue puissamment à refroidir 1 air des serres chaudes; il tend particulièrement à augmenter 3a circulation de Fair a travers les vides et les fentes. Il est certain cm on a nesoin de la plus grande force de chaleur poui

maintenir la température de ces sortes de bath mens dans les temps froids et venteux; mais, lorsauc le temps est extrêmement froid, il e&t laie que le vent soit très fort. La neige et la pluie tendent aussi à refroidir très promptement I ait des serres chaudes. C’est dans la vue d’obvier à ces différentes causes de perte de chaleur, que fai supposé un degré de froid plus considérable que celui qui serait nécessaire si elles n’existaient pas.

Le docteur Leslie, auquel nous sommes si redevables pour ses recherches experimentales s tu la chaleur, a étudie l’effet des vents sur le lefioidis sement ( i ) ; mais tant qu’on n’aura pas de taolemix de l’intensité des vents, avec des observations comparables sur la température , il sera difficile de réduire cet effet à des règles sûres (a).

(1) recherches sur la nature delà chaleur (p. 278).

(2) Le colonel Beaufoy avait entrepris un tableau- de celte espèce pour les Annales du docteur .Thomson, mû il 11e Ta point continué. H ne semble pas difficile d’établir

un anémomètre et de tenir note des changemens du vent et

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