ESPACE POUR LA VAPEUR
poisson a eu autant d’effet que ie noir de i innée. Cette remarque est d’autant plus à sa place, que, dans ie cas ou un appareil pour la chaleur doit servir d’ornement, on voit qu’il n’est pas nécessaire de préférer une couleur particulière, et qu’on peut choisir celle qui est le plus en harmonie avec le local.
ii 7. A i’égard de l’espace ménagé pour la vapeur, quand l’emploi doit en être continuel , on remarquera que, d’un côté, il ne doit pas être considérable , mais que de l’autre il ne doit pas être tellement resserré, que la vapeur ne puisse pas s’écouler avec assez de liberté pour fournir toutes les parties de l’appareil. Si l’espace est trop vaste, l’appareil de distribution sera long à se remplir; s’il est trop resserré, la vapeur s’écoulera avec difficulté. Dansles tuyaux , par exemple, le diamètre ne doit jamais être de plus de six pouces: et , quand ils sont nombreux , il ne doit pas être plus petit que trois pouces. Il faut se rappeler que l’espace pour la vapeur se trouve quadruplé quand on double le diamètre des tuyaux , tandis que la quantité de surface d’où dépend l’effet de ces tuyaux est simplement doublée. S’il fallait , pour obtenir la quantité nécessaire de surface , avoir des tuyaux de plus de six pouces de dia-
2o4 espace pour la vapeur.
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mètre, il vaudrait mieux avoir deux tuyaux; et avec très peu de peine de plus on pourrait les arranger de manière à les échauffer tous les deux , ou à n’en échauffer qu’un seul , suivant l’occasion. Cette faculté, d’augmenter ou de diminuer à volonté la quantité de surface destinée à transmettre la chaleur, peut être utile dans beau» coup de circonstances.
Mais lorsque l’eaii condensée doit rester dans les tuyaux , et fournir de la chaleur quand la va» peur a cessé d’y arriver, il vaut mieux avoir des tuyaux plus larges.
Quand la chaleur doit être transmise avec lenteur, et diminuer lentement, on peut donner aux tuyaux un plus grand diamètre, et en remplir l’intérieur avec des cailloux brisés , ou de petites pierres lavées , ou d’autres choses semblables.
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Par ce moyen , les tuyaux ne pourraient donner toute leur chaleur , tant que les pierres, etc., ne se seraient pas échauffées autant qu’elles peuvent l’être , et la chaleur qu’elles auraient contractée se conserverait pour se perdre lentement , après que la vapeur aurait cessé d’arriver delà chaudière dans les tuyaux : cette méthode serait utile pour les plantes auxquelles on a besoin de ménager une chaleur artificielle.