‹ Principes de l'art de chauffer et d'aérer les édifices publics, les maisons d'habitation .. les hopitaux ... etcChapitre 70 sur 119 · DES THEATRES · texte numérisé non relu

DES THEATRES

au caractère remuant qu’ont ordinairement les spectateurs de représentations théâtrales, ne trou-

vent que cette quantité est trop petite ; mais je répondrai que Ton ne reste jamais très longtemps dans ces sortes d’endroits, et que c’est

dans les lieux que nous habitons le plus souvent,

que la ventilation est surtout nécessaire.

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Filatures de coton et de soie , etc.

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1 4 1 - Le premier essai pour chaufferies filatures de coton au moyen de la vapeur, paraît avoir été fait par M. Neil Snodgrass , en 1 799 ( 1) ; cette méthode a été depuis très généralement adoptée ; 011 a reconnu sa grande supériorité sur les autres; elle est aussi la plus favorable , sous le rapport de la santé, pour procurer à ces fabriques la température élevée dont elles ont besoin. Tant que les machines 11 ’ont pas acquis un certain degré de chaleur, les ouvriers éprouvent la plus grande difficulté à tenir leur ouvrage en ordre; c’est ce qui leur arrive particulièrement les lun¬

dis , parce qu’alors tout est devcnu^plus froid et plus adhérent, étant resté plus de temps en re-

(O Transactions de la Société des Arts, vol. XXIV, P* r99*

pos. G est un mal, non-seulement à cause de là mauvaise qualité de {’ouvragé , mais parce qu’il occasionne très souvent aux enfans qui sont employés a ce travail , des traitemeus aussi sévères qu’injustes , et que rien n’est plus propre à avilir dans ces jeunes esprits tous les sentimens de justice et d honnêteté. Dans les filatures où, à raison de la temperature elevée qu’on y entretient , la ventilation devrait être très abondante , on se contente en général d’en avoir une très faible. Ce qu’il faut dépenser de plus en combustible pour se procurer une ventilation suffisante, ne sau- I ait être refuse par toute personne douée de sentimens d’humanité et d’honnêteté. Un air pur et

sam est aussi nécessaire a notre bien-être qu’une • e

nourriture pure et saine; et celui qui serait capable de forcer des ouvriers à travailler dans une atmosphère dont il connaîtrait l’insalubrité, serait aussi coupable que celui qui altérerait la qualité de leur pain. Mais continuons et faisons von comment on peut coiiiJbnier avec avantage la chaleur et la ventilation. Peut-être si ce que Ie vieils ecme tombait sous les yeux d’un autre Howard, trouverait-il qu’on pourrait, jusqu’à un certain point, l’appliquer au petit nombre de

ceux qui négligent le bien-être des ouvriers qu’ils emploient.

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