‹ Principes de l'art de chauffer et d'aérer les édifices publics, les maisons d'habitation .. les hopitaux ... etcChapitre 74 sur 119 · C’est le nombre · texte numérisé non relu

C’est le nombre

2, r (200 • — 5 o)T de pieds carrés de surface de tuyaux à vapeur nécessaires pour entretenir cette chaleur. Mais la

poKion dMÉ’ destinée à entretenir la ventilation devrait être élevée avant d’entrer à 4o° (3°, 5 R.). Or, dans ce cas 38 X 6 = 228 pieds cubes d’air

seraient portés à cette temperature dans une

chambre à- airtellebque celle qui va être décrite à

l’art, ai y. et iblaudraity pour produire cet effet ,

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tuyaux. La quantité de tuyaux nécessaire pour

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160 — 37 s= i33 pieds carrés. Je pense que la meilleure manière d’arranger celte quantité de tuyaux serait de conduire un tuyau d’un petit diamètre dans toute la longueur des murs des deux côtés de la salle , à 3 pouces environ des murs et à 5 ou 6 pouces du parquet. Cette disposition s’opposerait à ce que les lits pussent être placés contre les murs: mais elle serait avanta-

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Les tuyaux destinés au service d’un hôpital doivent être arrangés de manière que la vapeur s’élève directement de la chaudière par un petit tuyau jusqu’à la partie la plus haute, et qu’elle descende ensuite par d’autres tuyaux en pente pour aboutir à un dernier petit tuyau

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qui reporte Peau c .

Les passages doivent être tenus à la même température à peu près que les salles > et la meilleure manière d’y renouveler Paie paraît être -d’y. en introduire qui soit assez chaud pour aider à chasser la partie la: plus froide pur de& cabipets d’ai¬

sance, ainsi

- ,u’on le trouve décrit à l’article

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79. Ln suivant tout autre mode Ûdventihhion on s’expose à contrarier , dans toutes les cir¬

constances, la ventilation bien plus importante des salles et des cabinets; car la colonne d’air raréfié des escaliers se trouvant plus élevée que Pair raréfié des salles, s’opposerait à leùr ventilation ; elle en attirerait la vapeur, Pair im¬

pur, etc., êt espaces , ils se refroidiraient en tombant à la tem-

pérature de l’atmosphère , et deviendraient de la même densité, remplissant ainsi l’espace où ils séjourneraient d’une lourde masse d’impure tés , comme cela n’arrive que trop souvent à présent.

Pour tirer le meilleur parti du système que je propose, il faut que les portes des salles soient aussi basses que cela est possible; il faut aussi db'up Jo .OJjjfid enlq et omeq cl ç'npgoj rrcyni ^oi'eoiir- ‘ ~ÏS SEIF

(t) Les proportions de ces tuyaux se calculeront par les art. 127 et i3o.

ascension

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qu’on ne fasse rieïi dans les passages ouverts qui puisse altérer l’air. Tout ce qu’on a besoin de faire peut être fait aussi commodément dans des endroits séparés des passages, ayant des portes basses et étroites , et au-dessus desquelles on éta-

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Les dimensions des ventilateurs des salles doivent être calculées sur la ventilation nécessaire

en été. Nous supposerons que l’élévation depuis le parquet de la salle jusqu’au sommet du tuyau à air est de 25 pieds. On a vu dans une note de l’art. i38, qu’un individu exige 2 - pieds cubes de nouvel air par minute pour empêcher la température de s’élever de 70 à 75 degrés ( 1 70 à 190 R.). Mais dans ce cas-ci nous n’avons à prévenir qu’un changement de 3° (i°,3 R.), quand l’air extérieur est à 71° à l’ombre, ce qui demande que 4 pieds cubes d’air par individu soient évacués par minute# Or, l’article 64, note, nous donne...

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- - — 7=7 = 1 ,3 pieds carres pour 1 aire des ven-

tilateurs de la salle. Cette surface doit se diviser entre plusieurs ventilateurs placés dans différentes parties du plafond de la salle. ( V \ art. 75 et 79.)

Maisons de température égale.

1 44- Les exemples si nombreux et si affiigeans,

dans notre climat, d e consomptions et de diverses autres maladies de poitrine, ont dirige les recherches des gens de l’art sur les moyens de procurer à leurs malades les avantages qu’on prétend résulter pour eux de leur transport dans des pays plus chauds. Quand il ne résulterait pas d’autre bien d’une tentative de cette espèce, elle produirait du moins celui d’empêcher beaucoup de malades detre arrachés des bras de leurs amis, pour aller périr sur une terre étrangère, vers laquelle il est rare qu’aucun se dirige tant qu’il lui reste une ombre d’espérance. Si l’on pouvait former un établissement qui offrît les avantages d’un climat plus doux à ceux qui n’en sont encore qu’aux premières périodes de ces maladies, et qui leur évitât en même temps les dépenses et les inconvémens d’un voyage en pays étranger, cela serait sans doute bien préférable au système actuel. Mais ce qui vaudrait encore mieux qu’un établissement public, ce serait de trouver des moyens faciles pour rendre une maison d’habitation ordinaire propre à remplir toutes les conditions essentielles qu’exige un endroit de cette espèce (i); car la

(0 La première idée d’un établissement de ce genre est due au docteur George Pearson , qui ]a développa dans

réunion et îe mélange d’un grand nombre de personnes attaquées de la même maladie , ne peuvent le plus souvent qu’être extrêmement fâcheux ; et la dépense qu il faudrait faire pour ménager k chaque malade un appartement séparé, serait trop considérable pour que ce moyen fût praticable. '

Le premier soin doit être de fermer la chambre le plus hermétiquement possible, ce qui peut se faire en collant de la toile ou du papier sur toutes les ouvertures ; et de plus , afin d’empêcher que l’air froid n’y puisse entrer subitement, il faut avoir une double porte soit en dedans, soit en dehors de la chambre , suivant que cela peut être plus commode. Cette seconde porte doit être aussi petite qu’on peut la faire pour bien remplir le but qu’on se propose. Enfin , la cheminée doit être bouchée par le haut, et les fenêtres garnies de châssis qui en fassent de doubles fe-

un écrit anonyme inséré dans le 3ie vol. du Magasin philosophique, et dont il s’est depuis reconnu fauteur. Il a insisté sur son utilité dans le 34e vol. du même recueil . La proposition du docteur Pearson provoqua un écrit très * intéressant sur ce sujet, et c’est là que j’ai pris l’idée du moyen que j’ai adopté. (Magasin philosophique , v. XXXV, p. 62. )

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