VENTILATION DES CHAMBRES
rait pas difficile de remplir cet objet. Employer 3a chaleur d’un autre feu que celui qui chauffe la chambre où Fou veut établir une ventilation, ce serait rendre deux feux nécessaires au lieu d’un, et peut-être, après tout, n5 obtiendrait-on pas le résultat désiré. Je vais proposer un moyen qui, si je ne me trompe, doit en grande partie remplir le but qu’on doit se proposer.
Si l’on place dans une cheminée une des branches d’un siphon renversé, assez près du feu pour que l’air dans cette branche devienne plus chaud que celui de l’autre branche, il s’établira du mouvement; l’air montera dans la branche échauffée et se portera dans la cheminée, et un courant descendra dans la branche froide et entraînera l’air de la chambre.
Pour rendre utile l’application de ce principe, il faut que l’ouverture de la branche froide du siphon soit près du plafond de la chambre; la partie la plus basse de la courbe doit être, autant qu’on le peut, au-dessous du point où la chaleur s’applique; et l’ouverture par laquelle l’air s'échappe dans la cheminée, doit être faite de manière que la suie ne puisse pas tomber dans le tuyau; il doit aussi y avoir un registre au haut du tuyau pour régler la ventilation. Soit donc (fig. 14? pl* B.) A l’ouverture du tuyau avec son re~