CONSONNANCES PARFAITES
Unisson.
Octave.
Consonnance parfaite (1). L'imrmonie la j plus naturelle, et, par conséquent, la meil • leure, est l'unisson.
La première des consonnances dans l'ordre de leur génération. L'octave est la plus parfaite des consonnances ; elle est, après l'unisson, celui de tous les accords dont le rapport est le plus simple; l'unisson est en raison d'égalité, c'est-à-dire comme 1 est à 1; l'octave est en raison double, c'est-à-dire comme 1 est à 2 : les harmoniques des deux sons, dans l'un et dans l'autre, s'accordent tous sans exception, ce qui n'a lieu dans aucim autre intervalle. Enfin ces deux accords ont tant de conformité qu'ils se confondent souvent dans la mélo-
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