‹ Principes de la philosophieChapitre 75 sur 93 · Ainsi pour Descartes la dureté · texte numérisé non relu

Ainsi pour Descartes la dureté

-h'est pas une des propriétés des

plus grande importance.

3, Ainsi pour Descartes toute réalilé conusissable se réduit à la pensée et à l'étendue.

sdb à

49. Que les vérités ne peuvent ainsi être dénombrées, et qu’il n’ens est pas besoin.

Je Jusques ici j'ai dénombré tout ce que nous coninais= sons comme des choses, il reste à parler de ce ques nous connaissons comme des vérités. Par exemples lorsque nous pensons qu'on ne saurait faire quelques chose de rien, nous ne croyons point que cette propos silion soit une chose qui existe ou la propriété des quelque chose, mais nous la prenons pour une certaine vérité éternelle qui a son siège en notre pensée {, et que l’on nomme une notion commune ou une maxime tout de même quand on dit qu’il est impossible qu'une: même chose soit et ne soit pas en même temps, que ce qui a été fait ne peut n'être pas fait, que celui qui pense ne peut manquer d’être ou d'exister pendant qu'il pense, et quantité d’autres semblables, ce sont seulement des vérités, et non pas des choses qui soient hors de notre pensée, et il y en a un si grand nombre de telles qu’il serait malaisé de les dénombrer; mais aussi n’est-il pas nécessaire, parce que nous ne sau* rions manquer de les savoir lorsque l’occasion se prés sente de penser à elles, et que nous n’avons point de préjugés qui nous ut

4. Elle a son siège dans notre pen- | cette doctrine que Locke a dirigé sée et pourtantelle est indépendante contre les idées innées de Descirtes de notre pensée puisqu'elle est éter- la polémique contenue dans let pre= nelle et que notre pensée ne l’est pas. mier livre de l'Essai sur l'Enten-

Page 1