‹ Principes de la philosophieChapitre 83 sur 93 · Que la SET ne que nous ne |pouvor · texte numérisé non relu

Que la SET ne que nous ne |pouvor

- ces préjugés. :

Enfin lorsque nous avons atteint l'usage entier 4 notre raison, o que noire e ame n “étant plus si-suje

More Eee nous avons Mn par sa étoiles fort petites, nous ne saurions nous défa encore de celte imagination, bien que nous conua sions par les raisons de lasroroie qu’elles sont f grandes: tant a de pouvoir sur nous une GPO reguel :

à considérer longtemps une même chose avec attent sans se peiner et Meine sans se latiguer, et ene

ETAT 0 peut se demander si c’est | gine, la grandeur réelle; se là un phénomène d'imagination. il est probable que nous les verri . Quand nous aurionsconnu, dès l’ori- comme nous les voyons.

Tr

É sens ni à Pimagination, soit que naturellement elle ait été faite ainsi à cause qu'elle est unie au corps, ou que pendant les premières années de notre vie nous nous soyons si fort accoutumés à sentir et à imaginer,

per.

ne sauraient croire qu’il y ait de substance si elle n’est able et corporelle, et même sensible ; car on ne

prend pas garde ordinairement qu’il n’y’a que les

choses qui consistent en étendue, en mouvement et en figure, qui soient imaginables, et qu’il y en a quantité d’autres que celles-là qui sont intelligibles : de là vient

aussi que la plupart du monde se persuade qu'ilnya.

K- rien qui puisse subsister sans corps, et même qu'il n’y

= à point de corps qui ne soit sensible {, Et d'autant

. “me ce ne sont point nos sens qui nous font découvrir : Ja nature de quoi que ce soit, mais seulement notre … raison lorsqu'elle y intervient, on ne doit pas trouver étrange que la plupart des us n'aperçoivent les

peu qui s’étudient à la bien conduire.

7 La quatrième, que nous attachons nos pensées à des paroles qui ne les expriment pas exactement.

“Au reste, parce que nous atlachons nos conceptions à certaines paroles afin de les exprimer de bouche, el

1. Toute la- physique de Des- matière, la matière subtile, qui ne

cartes suppose l'existence d’une | tombe pas sous les sens.

DE LA PHILOSOPUIE. Se re

pürement intelligibles, qui ne sont resontes ui aux

que nous ayons acquis une facilité plus grande à penser de cette sorte, de là vient que beaucoup de personnes

choses que fort confusément, vu qu'il n’y en a que très.

que nous nous souvenons P ne … choses, à

- ce qui est cause qu'ils donnent bien souvenl: ! sentement à des lermes qu’ils n entendent p' qu'ils ne se soucient pas beaucoup d’entendr parce qu'ils croient les avoir autrefois entendu s, soit. parce qu'il leur à semblé que ceux qui les leur . enseignés en connaissaient la signification, et q

l'ont apprise par même moyen ‘. Et bien que

qu’il y ait au monde aucun corps, il me sembl moins que ce que j'en ai dit nous pourra servir à = cerner celles de nos conceptions qui sont cl distinctes d'avec celles où il ya de la confusion e nous sont inconnues. SUR

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