‹ Principes de littérature [microforme]Chapitre 129 sur 225 · RESTE · texte numérisé non relu

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afin que beaucoup de gens puissent dire par la suite ce que disent si souvent les Veuillot: Qu'on est donc heureux d’avoir rencontré les Ségur.

Votre bien humble, bien reconnaissant et bien dévoué

serviteur, Louis VEUILLOT.

Louis VEUILLOT A MME F. TESTASs.

2 janvier 1857.

Madame et très chère amie,

Bonne année à vous et au vôtre. J'aurais voulu aller vous embrasser hier, mais pas moyen par cette grande presse d’affaires. Mon procès n'est pas fini. On plaidera encore mardi, à la sixième chambre, et j'y serai déchiré pendant cinq ou six heures par un maître avocat, pour m'apprendre à demander justice. Je ne connais aucun

moyen d'entrer là. Les portes sont assiégées dès neuf

heures du matin.

L'affaire sera probablement jugée mercredi. Je crois toujours que je gagnerai; mais ma seule raison, c’est que j'ai raison.

Vous recevrez bientôt la visite du bon M. de Cormenin, à qui j'ai bien recommandé de s’indigner de l'état de votre asile. J'espère que la mienne ne se fera pas trop attendre. Il y a bien longtemps que je ne vous al vus l’un et l’autre. Recevez, l’un et l’autre, mes sincères amitiés et faites mes compliments aux amis de Noisyle-Tendre.

Votre bien dévoué, Louis VEUILLOT.

N° 20 (page 95).

Lettres de jour de fête.

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