‹ Principes de littérature [microforme]Chapitre 156 sur 225 · UN MARCHAND EN GROS À SON CLIENT · texte numérisé non relu

UN MARCHAND EN GROS À SON CLIENT

Montréal, rer juin 1880.

Monsieur H. Boisrosé.

Monsieur,

Vous trouverez ci-inclus votre état de compte comprenant le montant de votre billet de $300.00.

Je rappelle à votre souvenir que le susdit billet est échu depuis trois semaines, après avoir passé par deux phases de renouvellement.

Conséquemment 1l m'a fallu le payer.

Je suis étonné du peu de souci que vous montrez pour votre réputation en ne répondant pas à vos engagements et surtout en ne me notifiant pas à temps que vous étiez dans l'impossibilité d'y faire honneur. Je vous informe que, jusqu’à complet règlement de votre billet, je refuserai de remplir toute commande que vous me ferez parvenir ; et si v tre compte n'est pas réglé d'ici à dix jours, je me verrai, quoique à regret, dans la triste nécessité de le remettre entre les mains de mon avocat.

Bien sincèrement, Monsieur, Votre tout dévoué.

DEMANDE D’UNE PLACE DE TENEUR DE LIVRES, Longueuil, 5 juin 1880.

Monsieur J. T. Leblanc, Marchand.

Monsieur,

En réponse à votre annonce publiée dans le Moniteur du Commerce de samedi dernier, je viens offrir

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mes services pour la position de teneur de livres dans votre magasin. Je suis âgé de vingt-trois ans et j'ai passé la plus grande partie de ma vie à Montréal. Après avoir obtenu, il y a quatre ans, un diplôme de capacité au Collège commercial de St-Césaire, j'entrai chez Hodgson, Sumner & Co., où je remplis actuellement les fonctions de second comptable.

Vous trouverez ci-inclus des certificats d’étude ainsi que des témoignages de moralité et d’honnêteté. Et s: vous désirez une entrevue personnelle, je me ferai un devoir de me rendre à votre bureau à l’heure que vous déterminerez.

A. Quintal, 36, rue St-]..

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