‹ Principes de littérature [microforme]Chapitre 99 sur 225 · ALEXANDRE LE (GRAND · texte numérisé non relu

ALEXANDRE LE (GRAND

Je vis alors cet Alexandre qui depuis a rempli la terre d'admiration et de deuil... Il a les traits réguliers, le teint beau et vermeil, le nez aquilin, les veux grands, pleins de feu, les cheveux blonds et bouclés, la tête haute, mais un peu penchée vers l'épaule gauche, la taille moyenne, fine et dégagée ; le corps bien proportionné et fortifié par un exercice continuel. On dit qu'il est très léger à la course et très recherché dans sa parure. (BARTHÉLEMY.)

FHEÉRMOSIRIS,

J'aperçus tout à coup un vieillard qui tenait ivre

à sa main, Ce vieillard avait un grand front chauve et un peu ridé ; une barbe blanche pendait jusqu'à sa ceinture, sa taille était haute et majestueuse, son teint encore frais et vermeil ; ses yeux étaient vifs et perçants, sa voix douce, ses paroles simples et aïmables. Jamais je n'ai vu un si vénérable vieillard ; 1l s'appelait Thermosiris. (l 'ÉNELON.)

N° 15 (page 85).

Ethopée.

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