‹ Principes de logiqueChapitre 12 sur 27 · CSonunent ooncUler rantorlté des règles avec la liberté · texte numérisé non relu

CSonunent ooncUler rantorlté des règles avec la liberté

de rinspiration?

Par inspiration, j'entends l'imagination de l'artiste, c'est-àdire, sa faculté de se représenter un idéal réalisable ; la qualité, enfin, qui lui vaut d'être appelé un génie. Cette définition nous met sur la voie de la question.

Tant que l'artiste ne vise à d'autre but que de se satisfaire lui-même, il est clair que les règles qu'il a à suivre, ne nuisent point à la liberté de son inspiration. Car , dans ce cas, ces règles le mettent simplement à même de réaliser ses idées.

Il en est autrement dès que l'artiste convoite l'approbation des autres.

142 PRINCIPES DE LOGIQUR.

Quant aux règles absolues de Tart, elles sont loin de détruire la liberté de l'inspiration. En effet, dans quel rapport ces règles sont-elles avec la liberté de l'inspiration? La manière de connaître ces règles peut nous donner de puissantes lumières là-dessus. Nous basons, comme nous l'avons vu, les règles sur le goût de nos ancêtres. Et ce goût, nous le connaissons par les chefs-d'œuvre qui nous ont été légués. Or ces chefs-d'œuvre ne sont autre chose que les manifestations de l'inspiration de nos ancêtres. Il s'en suit qu'il n'y a pas opposition entre la notion des règles et celle de l'inspiration. Il s'en suit que l'inspiration, en reconnaissant ces règles, reconnaîtra purement et simplement son œtivre. Si elle s'en écartait, elle serait en contradiction avec elle-même. Or, ce n'est pas manquer de liberté que d'être fidèle à sa propre nature.

Quoi qu'il en puisse être donc, nulle règle, soit absolue, soit relative, ne détruit la liberté de l'inspiration. Elle la limite, il est vrai, mais au delà de ces limites il reste un champ immense à la liberté de l'inspiration.

Les règles ne sont qu'un squelette. Mais ce squelette, il y a une infinité de manières de le revêtir de chair et de couleurs, et c'est à l'inspiration qu'appartient et qu'est laissé le soin de choisir à cet effet le procédé le plus convenable. Les règles sont la base donnée sur laquelle l'artiste peut fonder son œuvre selon son bon plaisir. Elles sont pour l'artiste ce que les règles de la logique sont pour le penseur qui ne s'écai'te jamais vo- Iwitairenïent de ces règles. Mais pour l'un et l'autre les règles sont loin d'épuiser le domaine de leur liberté. Quelque impérieuses, en effet, que soient les règles, elles ne déterminent jamais dans quels cas elles doivent être appliquées. Il y r^^te donc toujours un champ à la liberté.

Gomment faire leur application dans un cas donné? Voilà la grande question, voilà en quoi les règles nous laissent libres.

Ici surgit une autre question : ce que nous appelons, « h' berté de l'inspiration » est-ce autre chose quune loi q^ V artiste subit à son insu ?

De même que mainte tache nébuleuse, vue au télescope, n'offre plus à Tœil qu'un groupe d'étoiles bien distinctes, de même, ne peut-on pas supposer , qu'aux yeux d'une intelligence supérieure à celle de l'homme, ce qui est inspiration pour nous, soit tout simplement la manifestation de lois? L'analogie semble appuyer la réponse affirmative à cette question. Car, beaucoup de ce qui était inspiration pour nos ancêtres, est règle pour nous. Donc, nous pouvons supposer qu'au moins une partie de ce qui est inspiration pour nous , sera règle pour ceux qui nous suivront. Mais, en supposant même que l'inspiré ne fasse autre chose que suivre des lois, comme il les suit sans le savoir , on peut toujours dire qu'il est libre, comme on le dit du prisonnier qui ne sent pas ses chaînes.

Quelle que soit, du reste , notre ignorance à l'égard de la nature de Tinspiration, il y a ceci de certain que l'inspiration dépend en partie de Y état du corps, et que maint chef-d'œuvre s'est accompli sous l'influence d'un stimulant quelconque ou d'autres impressions des sens. Mais, quoi qu'il en soit, nous sommes bien loin de comprendre entièrement la- nature de l'inspiration. Et il est à supposer que le genre humain ne la comprendra jamais entièrement. Car , à mesure que notre science progresse, les manifestations de l'inspiration deviennent plus compliquées ; de sorte que l'une poursuit l'autre sans jamais l'atteindre.

Aussi, jamais règle ne pourra remplacer l'inspiration. Quelle que soit et puisse être l'utilité des règles , il n'en est pas ûmins sûr que celui qui s'attache exclusivement et aveuglément à celles qui sont connues, n'obtiendra jamais qu'une place relativement inférieure.

Le génie ne se borne pas, et ne peut pas se bœmer^ à suivre des règles tracées,. Il en crée, ou du moins, il en trouve de nouvelles.

1 .) Page 1 1 . BossuET a dit que le vrai était ce qui est, et le faux ce qui n'est pas.

Gela montre que les plus grands hommes n'ont pas toujours donné les meilleures définitions. En effet, s'il était juste de dire que ce qui est est vrai, un mensonge^ comme étant très-réel, serait vrai aussi ! Il ne faut pas oublier que les termes « vrai » et « faux » ne peuvent se dire que de réalités qui prétendent être des représentations d'autres réalités.' On peut bien dire : « Vidée ou Vimage de cette table est vraie ou fausse, » mais on ne peut pas l'affirmer de cette table elle-^éme.

Dans une certaine mesure, la vérité, étant une représentation ou une image de la réalité, a, comme toute image, quelque chose de relatif. En mettant, le soir, la main entre la lampe et la muraille, on voit sur la muraille une image de la main. Déplacez ensuite la lampe sans bouger la main, l'image de la main changera de dimension et peut-être même de forme. Voilà donc deux ou plusieurs images différentes du même objet. Quelle est la vraie image? Elles sont toutes vraies, d'après le point de vue auquel on se place.

Supposez tous les êtres vivants organisés de manière à voir en rouge ce que maintenant ils voient en vert, et en vert ce qu'ils voient' en rouge ; supposez encore qu'ils voient une différence là où maintenant ils aperçoivent une égalité, et vice versa. Leur image du monde serait autre. En serait-elle moins vraie? Non, pourvu qu'elle fût la même pour tous ou au moins pour la majorité.

11 n'y a donc pas de vérité absolue dans le sens rigoureux du mot. Nous ne donnons le nom de vérité qu'à la forme de la vérité dans laquelle l'image du monde, d'un individu, se trouve dans un certain rapport avec les images du monde qui se trouvent chez certains autres individus.

2.) Page 26. A la rigueur, il faudrait dire qu*on n'observe jamais es objets du inonde extérieur, mais qu'on conclut de leur existence à leur nature par des phénomènes qu'on observe eu soi. Pour observer un objet dans le sens strict du mot, il faudrait que cet objet se trouvât en contact direct avec Tàme ou avec le centre d'observation. Or, mon âme n'est en contact direct qu'avec des procédés vitaux qui se passent au centre même de mes sens. Et Faction de ces procédés sur mon âme est la seule voie par laquelle je puisse me former une idée des objets extérieurs. 11 n'y a donc d'autre observation que l'observation des phénomènes qui se passent en moi, ou « observation interne ». L'idée qu'il y a en dehors de moi un monde objectif et la connaissance de sa nature ne nous vient donc pas par observation seulement, mais par une observation aidée d'un raisonnement, raisonnement inconscient peut-être, mais incontestable.

Les procédés intérieurs qui portent un homme à admettre qu'il existe hors de lui un objet de telle ou telle nature peuvent avoir lieu par d'autres causes que par Taclion d'un objet réel sur un des sens. Elles peuvent provenir, par exemple, de Tirritation causée par un sang altéré sur les organes du centre. C*est ce qui explique l'origine des hallucinations et des illusions. Certaines substances, mêlées au sang, le haschisch par exemple, ont la propriété de déterminer des hallucinations. ,

Les expressions direct et indirect sont souvent prises dans un sens relatif. Pour que deux choses soient en réalité directement en rapport entre elles, il faut qu'i/ n'y ait entre elles aucun intermédiaire. Cependant, même lorsqu'il y a intermédiaire, on peut appeler un rapport direct f si on le compare à un rapport encore moins indirect. Ainsi on nomme l'observation des sens une observation directe par rapport à l'observation qui s'opère sans les sens. Or il faut convenir qu'à la rigueur il n'y a que cette dernière qui soit directe.

Des observations analogues sont applicables aux expressions « externe » et « interne ». —

P. 33. On a souvent défini la substance d'une chose comme ce qui fest en dehors des qualités de cette chose. D'après cette définition, la substance serait quelque chose sans qualités. Car, si elle avait des qualités, il faudrait admettre une substance de celte substance, et ainsi de suite, etc., etc. Bref, une chose sans qualités serait un nonsens. C'est pourquoi nous définissons une substance comme lenr semble de certaines qualités d'un objet. Peut-être pourrait-on la définir aussi comme la manière inconnue d'après laquelle les qualités €ont unies dans V objet.

3.) Page 37. Les expressions a posterion et a priori ont quelque

chose de relatif. A la rigueur , un jugement n'est a priori que s'il est indépendant de toute observation vraie ou fausse. Or, souvent, on appelle un jugement a pnori, lors même qu'il est basé sur Tobser- Talion, parce que \e.fait qu'il exprime n'a pas été constaté par observation.

La plupart de nos jugements dits a priori sont, à la rigueur, pour une part a priori et pour une autre part a posteriori, c'est-à-dire ce sont des raisonnements basés sur des observations.

4.) Page 58. On peut faire des observations sans s'en douter.

Voici une remarque qui va rendre évident ce fait. Si, pendant que je me trouve dans ma chambre, une seule goutte de pluie tombe dehors, je n'entends rien. Et je n'entendrais rien encore s'il n'en tombait qu'un petit nombre. Si, au contraire, il pleut à verse, je n'ai pas besoin de sortir pour m'en apercevoir. Faut-il donc admettre que la chute d'une seule goutte de pluie, tombant dehors, ne fasse sur mon ouïe aucune impression? Non. S'il en était ainsi, 1,000, 1,000,000, enfin un nombre quelconque de gouttes ne pourraient pas le faire non plus. Car des nullités ajoutées à d'autres nullités ne sauraient jamais rien produire. Une seule goutte produit donc une impression. Mais, cette impression ne devient perceptible que quand elle est renforcée par d'autres.

Ainsi s'explique le fait que souvent nous ne nous doutons de nos observations qu'après les avoir faites, et même sans nous rappeler que nous ne les ayons faites.

Il arrive souvent que des personnes distraites n'jcntendent ce qu'on leur dit qu'un certain temps après qu'on a cessé de parler, ou au moins il leur arrive de ne l'entendre distinctement qu'alors. C'est que l'impression faite par la parole sur le nerf auditif n'avait pas tout de suite produit des changements qui se transmissent jusqu'à l'âme.

Pour d'autres détails du même sujet, voyez le livre de M. Fechner, intitulé : Elemente der Psychophysik.

5,) Page 69, § 55. On croit souvent ({ii'une seule observation suffit pour nous faire connaître un rapport de causalité. Voici pourquoi. On ne reconnaît l'action d'une cause qu'au fait que son déplacement estsuivi d'un phénomène, c'est-à-dire on ne la reconnaît qu'à une sticcession de deux phénomènes. Or, quoiqu'une seule succession ne soit jamais une preuve de causalité, il arrive souvent, cependant, qu'une succession coïncide avec un rapport de causalité. Donc, en admettant au hasard qu'un phénomène venant après le déplacement d'un objet soit dû à l'action de cet objet, on a beaucoup de chance d'être dans le vrai. VA la chance sera d'autant plus gi^ande que la succession des deux phénomènes sera plus immédiate.

Ceci ne renverse pas cependant notre thèse qu'une seule obsenation ne saurait suffire pour établir une probabilité raisonnable sur Texistence d'un rapport de causalité. —

6.) Page 50. Il n*est pas rare d'entendre des savants, et même des plus éminents» faire des raisonnements tels que le suivant :

« Les autopsies des aliénés ne nous révèlent souvent aucune trace de désorganisation du cerveau. Donc il y a des formes d'aliénation mentale sans lésion du cerveau. »

Autre raisonnement :

« L*eau de cette source guérit des paralysies. Or l'analyse chimique n'y découvre aucun élément spécial. Donc cette eau guérit par des influences électriques, o

Autre exemple :

« L'examen même le plus rigoureux des ovules de diverses espèces d'animaux ne nous y fait pas découvrir la moindre différence ni de structure ni de composition chimique. Donc la nature d'un animal est indépendante de celle de l'ovule dont il est sorti. »

Ou encore :

« La construction des organes qui, chez les araignées, servent à fabriquer la toile, est la même chez toutes les espèces. Donc la diversité dans la forme des toiles d'araignée ne saurait pas dépendre d'une différence dans la structure de ces organes. »

Toutes ces conclusions supposent la majeure : là oti je ne vois rien, il n'y a rien.

Des raisonnements de ce genre arrêtent court tout progrès scientifique. Us sont dus à l'orgueil de l'homme, qui, malgré des avertissements répétés, continue toujours à considérer les limites de sa puissance comme les limites de l'univers. Non, loin de conclure à Tabsence d'une chose, du fait que nous ne la voyons pas, il faut toujours commencer par se demander si ce dernier fait (c'est-à-dire que nous ne la voyons pas) ne tient pas plutôt à nous qu'à la chose. Au lieu de dire : les ovules d'un chien et d'un chat sont parfaitement égaux, donc deux animaux différents proviennent de sources égales, il faut dire, au contraire : si ces ovules produisent des animaux différents, il faut bien admettre qu'ils sont différents eux-mêmes, et que, par conséquent, notre pouvoir d'observation est borné, etc., etc. —

7.)Page54. Suggérera un être une idée s'appelle la lui communiquer. Ici, le mot « communiquer » est pris dans un sens hyperbolique. En réalité, une idée est absolument individuelle et ne saurait être communiquée dans le. sens rigoureux du mot.

La même observation s'applique à l'expression * échanger dei

idées »f expression qui a servi de matière à un calembour d'un pcëte bien connu. Voici Tanecdote.

Un ami de Heine visita un jour ce poète pendant sa dernière maladie, et lui trouva moins d'esprit que d'ordinaire. « Qu'y a-t-ildonc? demanda-t-il au malade ; vous me paraissez singulièrement bête aujourd'hui. — Je le crois bien, fut la réponse ; c'est que j'ai eu la visite de cet imbécile de N..., et, à cette occasion, nous avons échangé des idées. »

8.) Page 98. Il faut que chaque objet ait son signe à lui. 11 faut donc toujours employer le même mot pour le même objet. Dans l'intérêt de la beauté, on varie souvent les expressions. Biais cela se fait trop souvent aux dépens de la clarté, et la beauté n'y gagne souvent que très-peu.

Les synonymes sont rejetables. Il y a déjà assez d'objets à nommer. Il n'y a donc pas Heu d'aller augmenter le nombre de mots sans nécessité. Quant aux poètes, le vrai poêle doit faire des vers sans sacrifier la clarté. Sans cela, tout le monde peut être poète ! Et quanta la richesse d'une langue, elle n'est une vertu que si les expressions de cette langue indiquent en effet des objets réels et différents. Une langue n'exprimant qu'une seule idée par 1,000,000,000,000, etc., de mots ne serait pas riche à cause de cela.

9.) Page 116. Le pouvoir de faire des notions ou idées générales et de s'en servir convenablement suppose un haut degré de développement intellecluel. Les hommes et les peuples peu civilisés ne peuvent penser et parler autrement qu'en images particulières et concrètes, ' et les emploient là même où ils devraient employer des notions. Ne serait-ce pas là en partie l'expUcation du penchant des peuples primitifs pour le symbolisme ?

10.) Page 52. Si nous ne nous trompons pas, par qualité eMeniielle ou par qualités essentielles d'un objet, on entend la qualité ou les qualités par lesquelles l'objet se distingue des objets qui sont placés à côté de lui dans le système, c'est-à-dire : ce qui constitue son caractère individuel.

L'essence d'un objet serait donc tout ce qui en reste, abstraction faite de la qualité ou des qualités qui constituent la notion du groupe auquel appartient V objet.

Ainsi l'essence de telle cuiller à café serait l'ensemble- des qualités qu'elle n'a pas en commun avec d'autres cuillers à café. Et l'essence d'une cuiller à café en général (de la notion « cuiller à café ») est ce qui distingue n'importe quelle cuiller à café de toute cuiller ^artenant à un autre genre de cuillers.

TABLE DES MATIÈRES

A... (Réfutation de M.) 5

Abstraire 112

Abstraction 112

Accident 33,52

Action «à distance» 51,81

— « latente » JJO

Adjectif. 96

Alinéa 120

Allemands (Qualités et défauts des

philosophes) 5

Ambiguïté 98

.ampleur d'une notion 111

Analogie . 60

Analyse 38

Anglo-Saxon:; lOO

Anormal (Critérium pour r). ... 5

A posteriori Zl (voy. Noies.)

A priori 37 (voy. Noies.)

ARIbTOTE ' 19

Arithmétique 81

Art 8, 94, 136, etc.

Artiste 137,138

Association dMdées 27.

— d'après la ressemblance. . . 132

— d'après la simultanéité. . . 63

— d'après la succession. ... 71

Attention 37

Attribut 31

Atomes 51

Atomisme 38

Auditeur 51,97

Auteur 131

Autriche (Enseignement philosophique en) 17

Auxiliaires de l'observation. ... 38

— de la recherche des causes. . 79

— de la proiluction des phéno-

mènes 79

Axiomes ' . . . . 86

Beau (Critérium du) 41

Beauté du langage. . .... 97

Bewusstsein . 52

Brièveté du langage 97

Bon (Critérium du) , 41

BOSSUF.T (Erreur de) Noies.

Eut 8

Calcul infinitésimal 62

— des probabilités 62

Calculer 57

Causalité 14,55

Cause (Définition du mot).*. ... 54

— essentielle 54

Causes 53

— d'erreur en philosophie. 20, Noi.

— de malentendus et de querel-

les inutiles. . . . 28,84,94,95

Cercle vicieux 57

Certitude 25,59

— absolue 62

Champ de Tobservu lion. ..'... 26

Chance 62

Changement 49

Chapitres 128

Chinois 100

Choisir 52

Chose en elle-même (la). Y.' Substance.

Circonlocution 118

Circonstances 53

Clarté 97

Classe i. . . 107

Classer 107

Classification artificielle 109

— dichotomique 105

— naturelle 109

Classifications diverses 108

Collections 45

Commandement . . . 130

Communication d^dées. . 28,34,94,129

Comparer 28

Composition 101

Comprendre 131

-Comte (Erreur d'Auguste) 2g

Conclusion 57

Conclure 57

Concret 112

I Conditions .".... 53

TABLE DES MATIËRS .

Confiance 131

Confusion 53

— pour l'exactilude d une idée. 40

Conjonction C6

Connaître 14

— bien 14

Constater l'existence du rapport. . S6

Contradiction 29

Contradictoire (Loi du) 30

Contrôle 60,89

Coordonné 113

Copule 29

Crédibilité 131

Critérium pour l'exactitude d'une

idée 41

— pour l'exactitude d'une idée

de rapport 41

— pour ^exactitude d'un syllo-

. gisme 57

— pour le beau et le laid. . . 5

— pour la justesse d'un juge-

ment 5,41

— pour la logique 6

— pour le normal et l'anormal. 5

— pour la santé et la maladie. 5

— pour la vérité ^, Noies.

Daltonisme 44

Darwinisme 110

Déduction 39

Déduire 57

Déûnition (Définition d'une). ... 122

— directe 122

— indirecte. . . . • 122

— nominale 123

— réelle 123

Delirium tremens. ...*.... 54

Démontrer. 96

Description 122

Désir 94,130

Déterminer 66,67

Développer 106

Devenir (d'après Hegel) 21

Dieu 116

Différence 33

Difficultés 55

— de la recherche des causes. . 55

— dans la production des phé-

nomènes 78,83

Digressiouà inutiles 99'

Ding an sich. Yoy. Substance. . . 33

Distinguer 38

Divination 39

Diviser une notion 113

Dogmes.. ^ 88

Dre&sbl(M.) 51

DaossBAcn (Livre de M.^ 15

Dualismes 124

DuuRiKG (Livre de M.) 87

Échanger des idées Noies.

Éducation 65

Effet.. . • 55

Égalité : . . 33

Élément 51

Ellipses 98

Entourage 53

Équation 56

Erreur 18

Espace 14

Espèce 104

Espèces (leur origine) 124

Esthétique. 5.41

— (Nouveau principe de 1').. 8,139

État de savants 79

Étonnement 65,73

ftre 51

Être (d'après Hegel) 21

— (L'idée de 1') 22

— (Notion de r) H3

— (Un) 51

— simple (Un) Si

Exacte (Idée) 29

Exactitude d'une idée. ..'...• 41

Examen 57

Exemple. Voy. Particulier. ... 99

Exemples 68

— d'erreurs, de malentendus et

et de querelles inutiles. Notes.

Evénement • • ^

Exeicice 20

Expérience "^^

Expérimenter '^

Expérimentation directe ^^

— indirecte ''^

Explication absolue "^^

— relative "'*

— naturelle '4

-- surnaturelle '*

— vraie ''f

Expliquer '^^

Exposé scientifique ^^

Expression *"

Expressions de jugements ^

— de syllogismes. ••'••* î

F... (Réfutation de M.) fj

Fallacia.. . - ^

Famille jl

Fechkkr (Découverte de M.). . • • **

TABLE DES MATIÈRES

Foi 62

Force (Une) 50

Forces 51

Galion (Livre de M.) 89

Général (Le) 127

Génie 65,89.130,145

Genre 2,48

Géomélrique (Calcul) 81

Gratht (Livre de M. l'abbé). . .57,58

Groupes 102

Guerre 54

GuizoT (Maxime de M.) 16

H... (Rél'utation de M.) 4

Habitude 63

— mauvaise 1,32

Hagsmann (Livre de M.) 57,51

Hartmak.x (M. de) 121

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