Wiedemanns Annaleriy LVTI, p. 382 et suiv
BŒKE
Voici la plupart de ses voyelles :
Voyelles
Résultats DE Hermann
à (ouvert)
ou (u)
à (de ai)
Ù (dans ui )
Û (iih)
eu (0)
î (dansât)
l (dans ui)
Dans ce tableau :
n = note fondamentale,
L = longueur de la grande période,
/ = longueur de la petite,
w. -y- = son caractéristique.
Les chiffres marqués d'un astérisque se rapportent à des périodes que Ton pourrait croire doubles et que l'auteur a comptées comme simples pour demeurer d'accord avec M. Hermann. L'entreprise, en effet, offre des difficultés énormes, et l'auteur a dû se laisser guider, dans bien des cas, par les conclusions de son maître.
Dans ses premières opérations, M. Bœke n'avait tenu compte que de la longueur et de la largeur des tracés. Comme contrôle, il en établit de nouvelles sur leur profondeur. Il calculait celle-ci d'après la largeur, reportait en millimètres sur le papier les points ainsi obtenus et analysait la courbe qui en résultait, avec 40 ordonnées, selon les procédés de M. Hermann. Le son caractéristique de Ta, qui aurait, suivant la première Ëiçon de mesurer, de 640 à 722 vibrations, se trouverait en avoir, d'après la seconde, de 1037 ^ 1080.
Enfin M. Bœke s'est appliqué à faire ressortir l'influence que la note fondamentale lui paraît avoir sur la hauteur du son caractéristique de l'a; celui-ci serait d'autant plus aigu que la note fondamentale serait plus élevée. Ainsi, pour un a chanté depuis e (132 v. d.) jusqu'à d^ (297 v.d.), le son caractéristique monterait depuis 865 jusqu'à 1183 v. d. '.
La photographie directe des vibrations de la voix dans
I. Mihroshopische Phonogrammstudien , dans Pflûgcrs Archiv, t. L (année 189 1), p. 297-318.
RAPS — REPRODUCTION PHONOGRAPHiaUE
Taîr libre (p. 137) a montré à M. Raps le son fondamental avec un harmonique supérieur, qui varie dans les limites suivantes, d'après le diapason de 433 vibrations (v. d.) :
a fermé o ou (u)
soit pour le détail :