‹ Principes de phonétique expérimentaleChapitre 112 sur 213 · Pflûger S ArchiVj t. Lin, p · texte numérisé non relu

Pflûger S ArchiVj t. Lin, p

Note chantée c (a/j)

vt

ls.9

OU

ao.9

cu(b)

ÎJ.S

Note q (uQ

es

vt

ou

as, 7

eu (b)

Note ^ (jo/^)

bA

fi «,a

La théorie de M. Hermann a été combattue par M. Pipping au nom de la physiologie, Toreille ne faisant en somme que l'analyse de Fourier, par M. Hensen au nom de la physique, une lamelle d'air vibrante, comme celle qui passe par le larynx, ne pouvant faire résonner que des masses d'air dont le son propre correspond à l'un de ses harmoniques ou en est si voisin qu'il est capable de le faire ressortir. Des expériences ont été essayées pour et contre; mais elles paraissent s'être montrées tour à tour favorables à ceux qui les faisaient'.

M. Kœnig a reproduit, avec sa nouvelle sirène à ondes, quelques voyelles d'après les courbes de M. Hermann. Les résultats, suffisants pour a, e, o, ont été mauvais pour ou*. Mais l'appareil de M. Kœnig permet de pousser plus loin et de chercher la source de l'erreur en reproduisant l'un après l'autre chacun des sons partiels (p. 173). Or, la courbe construite d'après les données de M. Hermann rend bien les sons partiels indiqués. L'erreur serait donc dans la courbe. (Comparez les expériences de Eichhorn, p. 207.)

L'analyse de M. Hermann a été continuée par M. Bœke, de Alkmaar en Hollande, qui a étudié la petite et la grande période d'après des mesures directes prises sur les tracés mêmes du phonographe (p. 118).

1 . Sur cette controverse , voir : Pipping (avec note de Hensen), Zeitschrift fur Biologie^ XXVII, p, 433-438; — Hermann, Pflûger's Archivy t. XLVIII, p. 181-194; — Hensen, Zeitschrift fur Biologie^ XXVIII, p. 39-48. Voir aussi : Lloyd, articles déjà cités, dans Phomtische Studien ; Pipping, Zeitschrift fur fran:(psische Sprache und Litteratur^ t. XV, p. 157-171 ; Lloyd, ibid., t. XVI, p. 201-208.

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