‹ Principes de phonétique expérimentaleChapitre 121 sur 213 · C. Chut. — P. Pomnan. — D. Diiphngniï · texte numérisé non relu

C. Chut. — P. Pomnan. — D. Diiphngniï

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leur capacité, ou plutôt la (juaniïté d'air disponible qu'ils peuvent tenir en réser\'e pour la parole, seule intéresse lé phonéticien. Elle peut se déterminer facilement au moyen du spiromètre (p. 159), ou même d'un simple tambour avec interposition d'un vase à double tubulure (p. 131) et une échelle graduée (p. 153). Cette donnée est nécessaire dans l'étude comparée du régime de l'air propre aux articulations de diverses personnes ou même d'une seule personne considérée à des moments différents. Sans elle, en effet, on serait exposé .'t prendre pour des variétés dialectales des différences purement individuelles ou transitoires. J'ai déjà fait ces observations, et j'ai pu constater que la quantité d'air employée pour la parole dépend à la fois de la capacité absolue des poumons, et de l'état momentané du sujet parlant, par exemple : s'il est assis ou debout, s'il sort de son

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