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APPAREIL RESPIRATOIRE 23 J

lit OU revient de la promenade, etc. '. D'où il suit que toute expérience ayant pour objet la dépense de l'air phonateur a comme prélude obligatoire la consutation de l'état actuel de la capacité pulmonaire.

Les forces vives qui concourent, avec l'élasticité des poumons, à l'acte de la respiration sont les muscles inspirateurs et les expirateurs, les uns et les autres agissant directement sur la cage thoradque.

La cage thoractque est formée en arrière par la colonne vertébrale, en avant par le sternum, sur les côtés par la double rangée des côtes. Elle est limitée en bas par le diaphragme.

Les côtes, grâce aux muscles qui les séparent (les inter-

costaux, fig. 86, 2, î) et i leur obliquité sur la colonne vertébrale, augmentent et diminuent périodiquement la capacité du thorax, suivant qu'elles sont soulevées ou abaissées. Ce double mouvement a pour effet l'appel et le rejet alternatifs de l'air. C'est le jeu du soufflet. Les muscles respiratoires sont dom lesmusclesquiontpouraction d'élever ou d'abaisser les côtes.

Les modifications phonétiques du langage, p 61. et s

On distingue deux types de respiration : la respiration costo-supérieure et la respiration coslo-mférieure.

Dans le premier ^pe, qui est le plus commun cbez les femmes, le rôle principal dans l'inspiration appartient aux muscles de la région supérieure :

Fig. 87.

[d'iptti Tbtut.)

L«i dta-n petits dsnteUt posi^ricars. (Le petit et le gnnd rhomboïde ODt èti

soulevés et érignés en dehors ; le grand dorsal 1 iti enleri.)

I. Peiii denteli pontrienr et sù^riEDr. — a. Pedl ilaïuU {«Btricar d biftrlw.

C". T \enihrt tfiïictk. — Oiu. IJ' ïerttbi» dont-le.

i" Les surcostaux, entre les extrémités postérieures des côtes et les apophyses des vertèbres (fig. 86, / ) ;

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