ACTES PHYSIOLOGIQUES DE L ARTICULATION
Le p (fig. 127) est préparé sîtencieusement pendant la tension et la tenue; c'est h la détente seulement qu'il se
1 dispositiun que poui la figure 11 ir 1t rapprocheimoi d« lt.ro (A), qui
Pour rectifier l'impression que la rigidité des lignes articulatoires des exemples précédents pourrait laisser, je donne le tracé de ta (fig. 1 28) où la fermeture des lèvres
A. Lèvres (Ampoule, p
■u des livres). -B.SouIlle
iXe (B). Ôujnd cllci ippiniucnl lar »t1t ligne, wre ^r.compltK <fig. >.«), «il 4 « fiii w l«
a été prise ù l'aide d'une ampoule. On voit que, pendant ta tenue, la pression des lèvres, au lieu de s'arrêter brusque-
ANALYSE PHYSIOLOGiaUE DE LA PAROLE
ment, se continue encore un peu de temps et ne diminue ensuite que peu à peu.
Nous obtiendrions pour les autres consonnes des tracés analogues qui correspondraient : ceux de :(/ )> r / à v ; ceux de j ^ à /; ceux de d g k b; ceux de f A à/> ; enfin, si nous ne considérions que la voie buccale, celui de w ï b, et celui de « à ûf, etc.. Par exemple, da, ta (fig. 129), ra (fig. 130), /a (fig. 131).
Fig. 129.
A. Mouvements de la langue pris derrière les dents (Ampoule). — B. Souffle
(Tambour rigide).
Fig. 130.
A. Redressement de la pointe de la langue (Ampoule). — B. Souffle
(Tambour rigide).
Les larges vibrations aue la pointe de la langue exécute pour IV n'ont pas été saisies par Tappareil. — Voir, pour ce mouvement vibratoire, la figure 155.
Fig. 151.
A. Élévation de la pointe de la langue. — B. Souffle (Tambour rigide).