EXPLORATEUR DU VOILE DU PALAIS
tion en rendant les tambours mobiles autour de l'axe du support (fig. 33).
J'ai employé depuis peu deux nouveaux appareils. pour compléter l'exploration des mouvements des lèvres. Un tambour, prenant son point 6xe sur le menton i l'aide d'une
simple lame d'acier, donne d'une façon générale les mouvements horizontaux (fig. 34), Un autre, maintenu par une tige articulée qui s'attache au front et à la mâchoire supérieure, permet d'explorer tous les points des lèvres et les commissures, au moyen d'un style allongeable ù volonté- Il importe de bien fixer les tambours avec des courroies élastiques, de façon qu'ils ne suivent pas eux-mêmes les ■ mouvements qu'ils doivent transmettre.
Enfin, j'ai eu recours, pour l'exploration des mouvements verticaux des lèvres, aux petites ampoules dont je me sers pour recueillir les mouvements de la langue (fig. 36). Le résultat est excellent : on obtient ainsi, non seulement les variations de fermeture, mais aussi les vibrations.
Explorateur du voile, du balais. — Le modèle le plus
récent (fig. js) est de M, Weeks. Un tambour est tenu verticalement en face Je la bouche par une tige soudée à un cercle de fer. Le levier T porte un style A formé de deux fils d'aluminium, qui sont d'abord tordus ensemble.
Explo,
oile du parais
puis s'écartent pour renfermer entre eux la langue, et enfin se rejoignent pour s'attacher à un petit bouton de plâtre qui se colle au-dessus de la luette PP.
L'emploi de cet appareil est assez pénible. Mais il l'est beaucoup moins sans doute que celui de M. Allen, consistant en une tige qui, pénétrant dans le nez, reçoit par un