RÉGLAGE DES PLUMES I
transportés par le chariot tout le long de la feuille tracent deux lignes rigoureusement parallèles.
Si le support de côté ne suffisait pas, ou si Ton avait des plumes de diverses longueurs, on pourrait disposer des tiges additionnelles (fig. 66) qui toutes obéiraient à la vis de réglage et par conséquent ne compliqueraient en rien Texpérience.
Puis on fixe sur le support les différents appareils inscripteurs à des distances telles les uns des autres, qu'ils ne se nuisent pas mutuellement et qu'il n'y ait pas de place perdue. J'aime bien que toutes mes plumes exécutent leurs mouvements de gauche à droite : la lecture est plus agréable, toutes les amplitudes étant dans le même sens. Cependant quelquefois, je renverse certains appareils pour gagner de la place. On s'assure que la disposition est bonne en faisant marcher toutes les plumes avec leur maximum de déplacement. Il n'est pas inutile d'adopter un ordre, toujours le même, pour la place à donner à chaque genre d'inscription : l'œil se fait des habitudes, et rien de ce qui peut aider à la lecture n'est à négliger.
On procède ensuite au réglage des pointes, opération qui consiste à les amener toutes à toucher le cylindre sur une ligne droite suivant la génératrice. Pour cela, on se sert de vis de réglage, ou l'on fait glisser plus ou moins en avant ou en arrière les plumes le long de la tige métallique du levier. Mais en même temps il faut se préoccuper du contact de la pointe avec le cylindre : comme il est modifié par chaque déplacement il faut toujours le ramener au degré convenable.
Quand on a beaucoup de plumes à régler, il importe de procéder avec ordre, si l'on ne veut pas prolonger outre mesure les tâtonnements et s'exposer à recommencer plu-
î fois la même besogne. On choisit d'abord la plume ïs courte; quand elle est en contact avec le cylindre, gle sur elle la seconde ; puis on pousse le chariot, de que Tune des deux plumes puisse atteindre le tracé utre : si les deux tracés se confondent, le réglage est sinon, il est fecile de le rectifier. On procède de î pour chacune des autres plumes, land ce travail est fini, on fait avancer lentement (pour s imprimer aux plumes de mouvements propres) le )t tout le long de la feuille. Les plumes doivent ne qu'une ligne unique. Si elles se séparaient à un carndroit, c'est que le support n'aurait pas été bien placé, t serait à recommencer.
irtant, si l'on était pressé, on pourrait se contenter ;lage individuel de chaque appareil, en marquant, par nple déplacement du chariot, la position relative des îs. La lecture des tracés en serait rendue un peu plus e par la nécessité d'éliminer une quantité superflue, îUe n'en serait pas moins exacte.