QWAP. L VIE ET PROGRÈS DU POUTET DANSL'ŒUF
iguorait la loi -insi que la cause de ce progrès des vaisseaux , la description qu'il donne de cette espèce de phénomène st pleine d'obscurité. Haller avait bien vu que cette injection de l'œuf est parfaite vers Je neuvième jour ; et comme le cœur est alors bien conformé depuis trois Jours, comme aussi 1l voyait ‘que la veine ombilicale m'avait de pulsations apparentes que vers ce mème neuvième Jour, ce judicieux physiologiste concluait de toutes ces choses que le cœur était l’unique promoteur de tous ces changemens : il ignorait combien y participait le développement graduel de la membrane allantoïide ; maïs cette partie de la science est aussi évidente aujourd’hui que l’est la circulation du sang.
Fruines Er HuMEURs. Nous ne reviendrons pas ici sur ce que nous avons dit du vitellus et de l’albumen de l'œuf, sur l'humeur de l’amnios et de l’allantoide ({Voy. chap. XI du liv. IT}; nous devons seulement rappeler que l’allantoide est déjà remplie d'un fluide abondant qui la fait franchir lombilic de l’embryor, au moins trois Jours ayant que les reins ne soient visibles. Voilà l’ordre à-peu-près dans lequel les humeurs du poulet se succèdent : le sang et ses premiers vaisseaux sont visibles au bout de moins de : deux jours ; peu après, l'humeur amnios est déjà appréciable ; celle de lallantoïde est abondante dès le quatrième jour, trois jours avant les reins; la bile ne s’amasse manifestement dans sa vésicule que vers le dixième jour; et le foie, qui la sécrète, est déjà apparent dès le quatrième. Ainsi, la présence du sang et le développement des vaisseaux sanguins précède toules les humeurs de l'embryon, comme le
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cœur qui meut ce sang précède les autres organes, Ces organes ensuite précèdent leurs humeurs respectives; il n'y a que le liquide de l’allantoïde à qui l’on ne peut découvrir de source apparente au ‘moment de son origine ; car, si cette humeur vient des reins, il faat donc que leur transparence les rende long-temps invisibles; mais est-il sûr qu’elle provienne-des reins? Ici même se présente une question nouvelle, et c'est la plus embarrassante : toutes les humeurs venant du sang, aussi bien que les organes, le sang lui-même d’où provient-il? sont-ce les élémens de l'œuf qui en fournissent les matériaux? est-ce l'air amassé vers le gros bout de la coquille ; et pénétrant à travers les porosités de cette coquille, qui rougit et renouvelle le sang? ou bien ce fluide vital est-il spontanément formé de toutes pièces? Enfin, l'embryon une fois accru, l'œuf ayant toujours le même volume, conserve-t-il exactement le même poids; en d'autres mots, les organes du nouvel être sont-ils seulement formés des matériaux préexistans dans l'œuf? Je ne sache pas qu'aucun physiologiste ait encore abordé cette question, et voici comment je la traite. Premier priNGIPE. Le problème qui nous occupe actuellement est complexe ; il suppose la solution préalable de plusieurs questions, et, d’abord, n’y at-il dans l'embryon du poulet que ce qui existait déjà dans l'œuf? Autrement, l’œuf conserve-t-il le même poids vers le terme de l’incubation? On a pesé un œuf fécondé avant qu'il ne fût incubé; le poids en était de dix gros. On a pesé comparativement ce même œuf après vingt jours d’incubation ; au moment où le poalet allait bientôt éclore , et alors l'œuf
CHAP. I. VIE ET PROGRÈS DU POULET DANS L'ŒUF. 259 entier pesait treize gros, et le poulet seul plus de cinq gros, c'est-à-dire près de la moitié du poids total. Il suit de là que l'œuf a augmenté de trois gros duränt l’incubation. Or, comme l'embryon n’a de communication qu'avec l'œuf, au sein duquel ïl se forme et s'accroît, on peut demander d'où provient celtè augmentalion de poids et de matière. Il est bien vrai que l’air pénètre daus l'œuf à travers les porosités de la coque, il est vrai aussi que ce fluide remplit dès le commencement de Fincubation le vide qui se forme vers le gros bout de la coquille ; on peut admelire en conséquence que l'air absorbé par l'embryon à pu participer à cette augmentation du poids de l'œuf; mais comment croire que l'air absorbé ait pu à lui seul accroître la masse de l'œuf de trois gros dans le court espace de vingt-un jours? Bien qu’on n'ait entrepris aucune expérience , qu'on n’ait pas encore mesuré avec exactitude la quantité d'air que l'œuf absorbe ; malgré cette oinission , disons-nous , il faut avouer qu'il paraît peu vraisemblable que la quantité d’air consommé soit aussi énorme : par conséquent on pourrait croire. qu'il se produit quelque principe nouveau, et d'une manière lentement spontanée, pour orbites du jeune oiseau. Cependant, si l’on réfléchit que nous ne voyons rien se former dans lunivers qui u’ait ses élémens tout créés dans les choses préexistantes à son origine ; si l'on réfléchit que ces élémens constitutifs de tous les corps sont dans des proportions constamment les mêmes ,.et que c’est à celte stabilité des élémens que tient l'harmonie perpétuelle ct Ja durée de toutes choses ;, on en concelura qu'il
ue se produit rien de nouveau dans l'œuf pour l’accroissement de l'embryon, et que cette augmentalion provient de l'air absorbé ou d’autres principes ignorés, mais réellement antérieurs au nouvel être. Il ne se forme donc aucune matière nouvelle dans l'œuf, et la masse ne s’en accroît qu'aux dépens de ce qu'il absorbe autour de lui. Mais d’où viennent les organes et les humeurs du jeune embryon? lequel est le premier formé des organes? lequel précède, ou du cœur ou du sang? C’est par des faits exacts’, par des observations attentives, qu’il convient de résoudre de pareilles questions. Or, voici ce qu'on a bien vu et constaté : Haller a vu le cœur battre seule-
ment vers quarante et quelques heures; d’autres
observateurs ont aperçu les premiers rudimens de la moelle épinière avant la trentième heure de l’incubalion ; et plusieurs ont vu les premières apparences de
vaisseaux, dans ce qu'on nomme figure veineuse,
avant la vingtième heure, et Malpighi avant même la dix-neuvième. Il résulterait de là que la moelle épinière précède le cœur, mais que le:sang devance tout le reste, Quant au premier aspect des organes, ils sont tous primitivement à l’état fluide, ce n’est qu’insensiblement qu'ils se solidifient; et ce n'est pas une des choses les moins étonnantes de la formation : du poulet, qu’une aussi grande diversité d'organes
procèdent tous d’un fluide d’une apparence iden- PP
tique. Mais, si les parties solides de l’embryon ont un fluide commun et similaire pour première origine, il faut remarquer que les humeurs spéciales à leur tour proviennent des organes, et conséquemment leur succèdent , bien loin de les précéder : le foie
CHAP. I. VIE ET PROGRES DU POULET DANS L'OŒUF. 261 précède la bile ; les reins, les urines, etc. ; et comme le sang lui-mème précède toutes les parties, fluides ou solides , et qu'il paraît les former , on peut demander quelle en est la première source.
ORIGINE pu sAnG. Ce fluide , ainsi que nous l’avons dit, est le prenrier indice de la formation du nouvel être ; il est la première chose apparente, et c'est par Jui que tout le reste semble être formé : ce qu'est le sang pour un corps vivant accru, il l’est également pour l’origine , pour la première ébauche de chacun de ses organes ; mais lui-même, d’où vient-il? Cette question paraît peu embarrassante pour l'embryon des vivipares; car, puisque le jeune être tient à sa mère , on trouve tout naturel d'admettre que le sang vienne d’elle à lui; on ne réfléchit pas que l’union des deux êtres , que l'adhérence de l'œuf avec la matrice, suppose une vie égale des deux parts, un concours de vaisseaux entre l'œuf et cette matrice; ainsi, fa difficulté est donc la même pour les vivipares et pour les ovipares, et ce que nous allons dire ici pour ces deruiers êtres, aura des conséquences relativement aux mammifères eux-mêmes,
I! faut se rappeler ce qu'était Pœufà sa première origine dans l'ovaire, et long-temps même après sa première apparilion sous la forme d’une vésicule bien distincte. Nous savons que cette vésicule tenait à l'ovaire dans la plus grande partie de son étendue , elle avait les mêmes membranes , les mêmes vaisseaux que l'ovaire. Je parle des vaisseaux ; ear il est évident que tout organe participant à la vie de l’ensemble est toujours pourvu de vaisseaux, et cela est vrai de l’ovale des oiseaux plus que d'aucun autre ovule , puis-
quil acquiert un grand accroissement dans l’intérieur de l'animal, avant même d’avoir rompu ses adhérences avec la totalité de l'ovaire. Or, qu’arrivet-il lorsque cette rupture a lieu? Il arrive que les vaisseaux nourriciers de l’œuf se déchirent en même temps que son pédicule membraneux; par conséquent une extrémité de ces vaisseaux demeure dans l’ovaire, tandis que l’autre extrémité reste attachée et ranifiée dans l'œuf même. Le jaune de l’œuf a beau se revêtir ensuite des glaires de l’oviducte, qui en forment le blanc , et d’une coquille de plus en plus solide, on voit bien que les vaisseaux du vitellus continuent d’y rester, quoiqu’invisibles. Or, ce vitellus ou jaune a deux tuniques ; je veux parler de la membrane propre de l’ovule primitif,.et de la pellicule.surajoutée du péritoine de la mère, etcesdeux membranes contiennent, aussi bien que la cicatricule du vitellus, des ramifications des vaisseaux en question. Maintenant, lorsque l'œuf est soumis à l’incubation, la chaleur en dilate toutes les parties, les vaisseaux comme
le reste , et il en résulte qu'au bout de quelque temps
la surface du vitellus paraît injectée de sang et comme fornée de vaisseaux. D’après cette simple, mais fidèle interprétation des faits, il est évident que les premiérs vaisseaux visibles dans l'œuf incubé ne sont qu'une dépendance de ceux de la mère, et que c'est encore le sang de cette mère qu’on voit circuler dans l'œuf les premiers jours de l’incubation. Il en est de même apparemment des vaisseaux de la cicatricule ét de l’origine de ceux de l'embryon. Ainsi done, la première source des vaisseaux de l’œuf et de l'embryon est dans l'ovaire même de l'oiseau femelle,
CHAP. I. VIE ET PROGRÈS DU POULET DANS L'ŒUF. 293 RespirarIoN. Ces premières gouttelettes de sang, venant de la mère, s’accroissent bientôt, et par la portion d'air que les membranes du jaune absorbent. et par les parties fluides et nutritives de l'œuf qui passent successivement dans les vaisseaux. Ainsi donc, il y a déjà respiration pour ce-pelit être renfermé dans l'œuf, comme il y en aura plustard, lorsque le poulet sera éclos; mais ce ne sont pas les mêmes organes qui opèrent celte respiration à toutes les époques. Les premiers jours de l’incubation, l'air n’est encore absorbé que par la partie des pellicules du vitellus qui sont voisines du vide situé au gros bout de la coquille; et, à cause de cela, c’est en ce lieu que les premiers vaisseaux sont rouges et apparens : mais plus lard, lorsque l’allantoïde est déployée, la respiration n'est plus opérée que par les vaisseaux ramifés à la surface du. feuillet extérieur de l’allantoide , je veux dire le chorion. Comme alors la surface du vitellus est-de toutes parts séparée de la coquille, elle n’a plus avec Pair aucun contact possible, et elle reste en conséquence tout-à-fait étrangère à larespiration du jeune être ; et cela arrive à-peu-près du huitième au dixième jour. (Foy. Chap. XHI du liv. précédent.) Enfin, sur les derniers temps de l’incubation, le petit animal respire un peu d'air par ses propres poumons ; il en respire, puisqu'il piaule ; et cela ne peut avoir lieu que quand toutes les membranes divisant l'œuf en compartimens sont rompues. Ainsi, l'embryon du poulet respire, suc-cessivement par les membranes du jaune, par Le feuillet extérieur de l’allantoide, et finalement aussi par le poumon , lequel, après l’éclosion , est l'organe respiraloire de toute la vie. L'air vient donc au poulet, 1°. par:
le réservoir qui est au gros bout de la coquille ; 2°. par. les porosités naturelles de cette coquille, Il resterait à préciser quelle est la partie de l’air. absorbée, et: quelle quantité l’œuf en consomme durant toute l'in-. cubation.
Cororarion. Les couleurs de. l'embryon sont suc-. cessives, aussi bien que l’apparition de ses divers or-. ganes. La première ébauche du nouvel être a d’abord. la couleur du vitellus, au sein, duquel elle apparaît; ensuite, vers la quarantième heure, on voit de premiers vaisseaux couleur de rouille ; à soixante-douze. heures environ, ces vaisseaux sont d’un beau rouge. Le noir de la choroïde se prononce vers. le quatrième jour ; le vert de la bile vers le dixième; après quoi cette bile devient bleuâtre à l’époque de l’éclosion. Ainsi, les différentes couleurs de l'embryon se succèdent à-peu-près dans cet ordre : le jaune, le rouge sale , le rosé, le noir, le vert, et le bleu. La bile est verte quatre jours avant d’être amère. Il faudrait rechercher avec quelles autres circonstances ces premiers changemens coïncident. Haller a tenté le pro-. blème sans le résoudre. |
Mouveuexs. On a vu battre le cœur du poulet dès. quarante-huit heures d’incubation, c’est-à-dire près. d’un jour après l'apparition de la moelle épinière ;. mais ce n’est qu’au bout de neuf jours qu'on a pu, voir des battemens dans la veine ombilicale. Ces pulsations sont très-rapides , très-fréquentes : on en à. compté jusque par-delà cent quarante dans une minute. On remarque aussi qu’elles persistent longtemps encore après que la vie du jeune être s’est. très-affaiblie : on les voit persévérer durant quelques,
CHAP. I. VIE ET PROGRÈS DU POULET DANS L'ŒUF. 26) minutes dans l'embryon d'un œuf qu'on a laissé plusieurs heures plongé dans l'eau froide. Il résulte de cette ténacité de la vie dans l'embryon des oiseaux, que les œufs peuvent être long-temps abandonnés des couveuses sans que cela préjudicie beaucoup aux jeunes animaux qui en doivent naître. Dans le poulet éclos, les cavités du cœur se contractent dans le même ordre que chez les mammifères : le ventricule gauche cesse le premier d’agir et de palpiter, ensuite le ventricule droit, puis l'oreillette gauche, et c’est ‘l'oreillette droite qui se meut la dernière. Haller a observé que , tant que le poulet est dans l'œuf, le ventricule droit se meut plus long-temps que l’oreillette ; et cette différence est due à ce que la respiration n’existant pas encore , les poumons ne font aucèn obstacle à la circulation alors établie. L'air, la chaleur, l’insufilation , raniment surtout les mouvemens d'un cœur affaibli. Lorsque les quatre cavités du cœur se sont complétées et affrontées , alors elles battent deux par deux. On 'ne “oit plus dès - lors les ventricules pâlir à chaque systole. On convient qu'on voit quelquefois , lorsque le jeune poulet est très-affaibli, les oreillettes. et les ventricules se conracter en même temps ; mais alors aucun des compartimens ne se vide. La circulation aussi semble quelquefois se faire à rebours, au moins pour deux cavités. Haller assure qu'il a vu la veine cave se contracter dans un poulet éclos ; mais il n’a jamais va de mouvemens péristaltiques dans l'intestin ni dans l’estomac de l'embrÿon renfermé dans l'œuf. Le poulet remue aussi le bec plusieurs jours avant l’incubation, soit pour avaler des eaux de l’amnios , soit pour as-
266 EIV. HK DE L'ACCROISSEMENT DES CORPS VIVANS. pirer un peu de l'air de réservoir et pour piauler, soit enfin pour déchirer les membranes et briser la coquille qui le tiennent emprisonné. Je dis qu’il respire, et cela est certain, puisqu'on l'entend piauler avant louverture de l'œuf; mais il ne prend jamais assez d'air pour que secs poumons surnagent : cela n'arrive qu'après l’éclosion. Nouvelle analogie avec le fœtus des mamimifères.
NurritTion. Le jaune de l'œuf cest la principale source où le poulet puise sa nourriture ; et nous avons vu par quelle voie directe ce jaune communique avec l'intestin de l'embryon. Une chose semble contredire l'usage que noussassignons au vitellus, c'est que cette partie fluide de l'œuf, au lieu de diminuer à mesure que le poulet prend de l'accroissement , loin de là semble augmenter de volume : mais il faut remarquer que le blanc ou albumen passe peu-à-peu dans ce vitellus pour réparer les déperditions qu’il éprouve, et l’on dit que ce passage a lieu par des vaisseaux que Haller a surnommés blancs, précisément parce qu'ils sont imperceptibles. Toujours est-il que lalbumen a complètement disparu à l'époque de l’éclosion du poulet; si l’on a quelquefois pensé le contraire, cela venait de l'erreur où l'on se laissait aller en prenant pour de l’albumen le fluide aqueux et souvent grumeleux qui est renfermé dans la cavité de l’allantoïde , une fois qu'elle est développée , c'est-à-dire après le dixième jour de l’incubation. Le poulet puise aussi beaucoup dans le sang qui circule dans l'œuf et dans j'air de l’atmosphère ; on objecterait vainement à la proposition que J'énonce que le sang lui-même provient du poulet, et voiei pourquoi : d’abord,
CHAP. IL. VIE ET PROGRÈS DU POULET DANS L'ERUF. 207 nous venons de voir ci-dessus que la première origine des vaisseaux de l'œuf émane de l'ovaire de la femelle ; nous savons de plus que ia masse latale de l'œuf et de son embryon augmente de plusieurs gros pendant la durée de l'incubation ; or, comine l'œuf ne peut s'accroiire qu'aux dépens des fluides qui sont autour de lui , c’est priucipalement de Fair que vient cette augmentation totale ,.et l'air n’est employé qu'à faire du sang : ainsi, les rudimens de vaisseaux venus de l'ovaire de la mère , l'air ambiant qui se combine à ce sang pour en accroître la masse, le Jaune qui se répand dans l'intestin et qui, .une fois absorbé , va circuler dans les vaisseaux sanguins ; rien de tout cela n'appartient en propre à l'embryon, et telle est la raison qui nous à fâit dire que le poulet s'accroît par le vitellus, par le sang, et nous devons ajauter par l'air, en conséquence de ce qui précède. Au reste, les bases une fois posées , rien ne parait plus naturel que ce que nous venons de dire : il est évident que ce poulet ne se forme pas de lui-même , tout le nouvel être est l'ouvrage de ia nutrition, rien ne préexiste à son exercice ; si ce n’est un germe primilif, un type originel , dont l'arrangement ne paraît point accessible à l’investigation des hommes.