‹ Principes de physiologie médicaleChapitre 97 sur 163 · CII AP. LTI , STATION. — LOCOMOTION · texte numérisé non relu

CII AP. LTI , STATION. — LOCOMOTION

balancent les fessiers , et les muscles cruraux an teneurs ceux du mollet. Ensuite , les pieds sont étroits, et à cause de cela l’assiette du corps incertaine : Hé bien, les muscles abducteurs de la cuisse les écartent, et donnent ainsi au poids du corps une base plus étendue.

On a coutume de traiter à part des différentes progressions; je ne sais pourquoi : c’est toujours en effet le même mécanisme ; le principe en est toujours l’équilibre du corps, joint à la projection alternative des membres avec une rapidité variable dans tel sens ou dans tel autre. C’est méconnaître la science que la placer en de semblables choses. Qu’on coure ou qu’on marche , qu’on se tienne assis ou debout, debout sur deux pieds ou sur un seul , e’est toujours même répétition d’actions analogues. *

Mais il est une chose qu’il faut remarquer , car elle est d’une grande importance *, je veux parler de la coopération de muscles innombrables pour la production des effets les plus légers ; non seulement des muscles des membres, mais aussi de ceux de la poitrine et du la«* rynx : mécanisme en vertu duquel les poumons et le cœur , et par eux toutes les fonctions de la vie, sont intéressés dans des mouvemens qui semblent leur être le plus étrangers. Ce sujet va bientôt nous occuper.

«V. V , DES MOt'VEMEKS DE L HOMME,

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