‹ Principes de science des financesChapitre 28 sur 184 · A LA TRADUCTION FRANÇAISE · texte numérisé non relu

A LA TRADUCTION FRANÇAISE

A peine ce livre a-t-il paru qu'il a été traduit en plusieurs langues. Ce fait est dû peut-être beaucoup moins au mérite de Tœuvre qu'à l'esprit de sincérité avec lequel elle est écrite.

Un agrégé de l'Université, M. Jean Chamard, a bien voulu se charger de la traduction française; je né saurais trop louer l'exactitude scrupuleuse, la clarté et l'élégance d'expression dont il a fait preuve.

Celte traduction, qui s'adresse au public le plus international, a été complétée sur beaucoup de points. Peut-être y reste-t-il quelques lacunes ; elles seront comblées si, Tîomme je l'espère, ce livre est favorablement accueilli du public.

Parmi les littératures des principaux pays de l'Europe, c'est surtout la littérature française qui conserve à la science ses qualités de précision et de clarté. J'ai cherché le plus possible, moi aussi, à être clair et précis.

Les problèmes financiers sont, aujourd'hui, d'une importance capitale; demain, ils en auront une plus grande encore. Les démocraties modernes entraînent des formes de gouvernement de plus en plus coûteuses : il est nécessaire de lever sur elles de lourds impôts ; mais on ne peut, ici, agir au hasard, comme on Ta fait souvent dans le passé. Les démocraties développent l'esprit de justice, mais aussi l'esprit de défiance;

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