Ces schémas nous suggèrent les remarques suivantes
Nous aurions pu prendre d'autres points de départ, la différence de sens étant l'élément capital dans l'intonation des degrés oscillants. Les cas les plus simples comme les plus voisins que nous avons adoptés sont aussi les plus intéressants.
Il est établi que le ckromatisme produit plus fréquemment des accords purement allératifs et étrangers comme diatoniques à toute série normale, sauf dans les cas, les plus importants il est vrai, où ces accords conduisent aux deux séries voisines.
Au contraire, l'attaque du degré altéré en sens opposé amène toujours des agrégalions propres à être modulatives comme possibles diatoniquement dans des séries normales.
140. Malgré les flexions modulatives, qui, du reste, peuvent être, nous l'avons vu, aussi courtes que possible, les cas affectés du signe Mod. peuvent et doivent souvent, quand même , être interprétés, en harmonie appliquée, de préférence comme altératifs, notamment si on suppose la coexistence du même degré diatonique et altéré (439, 440).
141. L'ensemble du contexte musical est déterminatif à cet égard, et ses conditions variables expliquent aussi comment des antécédents semblables peuvent avoir des conséquents différents :
mi = mi la <C la sol. =; sol ré^=-ré
ut
la
nti.
la
fa fa \
ri-
re
mi mi p ut = ut
si sol:
=> sol
et comment des antécédents différents peuvent conduire à des conséquents semblables
si ut
sol$ la mi = mi
si ut soif la
■mi
ut = ut lap sol fa mi
ut -=d ///
la\} sol fa mi
La fonction de l'accord est déterminée par sa place dans la série en cours d'après l'intuition du sens audilif.