‹ Principes du système musical et de l'harmonie théorique et appliquéeChapitre 72 sur 125 · IT · texte numérisé non relu

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on peut fort bien admettre plus de deux successions de ce genre, d'autant mieux qu'ici est acceptable la liction de parties intérieures croisées.

On analyserait de même l'exemple suivant emprunté à Barbereau (vol. I, § 344), qui l'explique par de vagues considérations d'élégance de mouvement; seulement, par les valeurs brèves attribuées aux notes noires, il semble faire intervenir la considération ornementale, qui justifierait alors notre scbéma admissible comme variante.

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Schéma variante

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Mais il ne faudrait pas croire que ces exemples ou leurs analogues, basés sur des considérations extensives, souvent un peu forcées, en tout cas artificielles de leur nature, justifient des progressions indéfinies dans le même sens de secondes, de septièmes, de neuvièmes et encore moins de dissonances multiples.

Cf. 224, 322, 361.

Cadences avec accords dissonants

405. La condition nécessaire et suffisante pour qu'une formule de cadence soit complète comme absolument déterminative de tonalité, est, outre le mouvement de quinte juste inférieure, à la basse, d'une dominante sur une tonique portant l'accord parfait, que celte formule contienne, entendues simultanément ou successivement, les deux composantes de Y intervalle de quinte diminuée ou triton propre à la série où l'on se trouve (293 et s.).

Cet intervalle est en effet unique dans chaque série, donc la caractérise, tandis que le mouvement de dominante sur accord de tonique indique laquelle des six tonalités de la série on veut considérer.

C'est pourquoi, si la dominante porte un accord simple à sa première position, la détermination tonale n'existe que dans les tons lll et V. Pour les autres, un troisième accord préliminaire était nécessaire.

406. Avec l'emploi des accords dissonants, un seul accord de trois sons s'enchaînant à l'accord parfait de tonique suffit dans tous les cas comme minimum nécessaire pour cette détermination.

Voici toutes les formules possibles de cadences complètes en deux accords simples ou non (le chiffre à gauche indique le ton).

C'est ce que les traités appellent improprement suppression de la quinte dans l'accord

de septième dominante. En réalité ce qu'il faudrait dire, c'est que, si Ton veut affirmer complètement la tonalité Ut I, cet accord remplit seul avec trois sons les conditions nécessaires.

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