FLUORIQUE
sisterait en une proportion, 8, de ce combustible et une proportion, i8, 5, de fluoré, et le nombre qui représenterait le fluate, serait 26, 5. L’oxigène , tant libre qu’engagé en eau, augmente néamoins l’acidité, et cela aussi bien avec les comburans qu’avec les combustibles acidiliables , sans toutefois augmenter la capacité de combinaison de ces corps; car le chlore se proportionne avec les oxides par la même quantité d’acide sec que l’acide muriatique hypersuroxigéné,et l’hydrogène sulfuré, par la même quantité [l’acide sec que l’acide sulfurique; ce qui fait voir que la qualité acide est une qualité de sel que , dans les radicaux des acides , l’oxigène comme l’hydrogène .achent , que dans les sels, les oxides des métaux éteignent et que dans les acides doubles, les combustibles acidifiables développent en unissant leur hydrogène à l’oxigène des comburans acidifiables; ce []ul , en meme temps, met en évidence leur acide îropre; et cela fait, en outre, voir que la qualité icide peut être développée par une demie quantité ieau, les deux acides secs se tenant mutuellement ieu de 1 autre demie, quantité. C’est de cette manière ju existent, dans tout le développement de leur caactère acide, les acidoacides , jouissans d’une capaûté double pour les oxides, et se maintenant néannoms, avec une seule quantité d’eau, et avec une eule quantité d’oxigène lorsque l’acide à comburant !st oxigénable , et dans tous les cas, d’hydrogène, )arc^ que, adhérens déjà à une quantité commune le ces corps, ce n’est qu’une seule quantité qui leur in manque pour être désunis. Des vues contraires à :e qui précédé’ sont inadmissibles dans la théorie lu proporlionnement entre le calorique et l’hydro-
ACIDE
gène, pour la saturation de l’oxigène, et, ainsi, pour la composition des corps, laquelle théorie ne reconnaît de combinaison qu’entre des corps réduits et de l’oxigène 0)i des corps oxidés , et entre des corps difféi’emment oxidés, et de manière à opposer toujours un comburant à un combustible; or, les comburans acidifiables étant considérés comme des corps simples et sans oxigène, ne pourraient recevoir en engagement, ni hydrogène, ni métaux l’éduils, et seulement de i’oxigène. i
Dans l’acide borico-fluorique, 55 d’acide borique sont unis à 1 1 d’acide fluorique sec. Il n’est pas certain que ces 55 soient une proportion ou ne soient pas plus ou pas moins d’une proportion ; l’acide carbonico-muriatique ne contient qu’une demie propor- •
tion d’acide carbonique : l’acide borico-fluorique pour- '•
rait donc bien aussi ne contenir qu’une demie pro- * portion d’acide borique ou deux proportions du même ; acide; l’expérience seule pourra déterminer le con- • tenu en l’oxigêne de l’acide borique , car le calcul • est ici pleinement en défaut, chaque radical acidifiable, comme chaque métal , ayant son nombre particulier, avec le désavantage pour les radicaux, que la valeur d’un acide vis-à-vis d’un oxide étant connu,', on connaît par lui l’équivalence de tous les autres | oxides, tandis que par la valeur de l’oxide, on nef connaît l’équivalence d’aucun autre acide, mais seu-f lement de celui-ci. Cela dépend de ce que l’oxigène d’acidification ne se proportionne j)as avec celui d’oxidation, et que la capacité de saturation d’un acide n’a aucun rapport avec l’oxigène qui acidifie son radical: c’est, comme je l’ai déjà dit, entre l’oxigène de l’acide sec et celui de l’oxide que s’établit le pro-