V. A pic au-dessus de
De la distim.'lion du tcrraiu.
On distingue dans le terrain :
(a) La nature extérieure et
(b) Celle intérieure.
La nature extérieure a rapport à la matière dont il est couvert , soit par feuilles , feuilles aciculaires , pierres , ainsi que l'existence de mousses , gazons et herbes.
Pour ce qui concerne la nature intérieure, il faut prendre principalement en considération :
1" Les parties de matières minérales,
2° La substance nouriicière existante (humus) ;
3° La contexture ou le mélange ,
4° La profondeur ou la consistance, et
5" L'humidité ou 1 état aqueux.
De l'estimation de la puissance productive.
La fécondité du sol est déterminée par les points mentionnés au § 221 ci-dessus. Cependant sur le meilleur sol il ne croit rien ou peu de chose , si le climat est par trop mauvais , et dans le meilleur climat aucun arbre ne prospère lorsque le sol ne vaut rien ; mais, dans les deux cas^, la situation a encore une influence importante sur la croissance du bois. Le sol y le climat et la situation ensemble déterminent donc communément la puissance productive d'un fond de forêt. Toutefois, comme ce serait trop
long et beaucoup trop compliqué d'établir des classes de bonté déterminées pour le climat, pour la situation et pour le sol , dans tous les rapports , et puis de fixer , d'après cela , la puissance productive , comme résultat commun , nous comprenons les trois facteurs en une seule définition, lieu de situation— état local — état de situatio7i (Standort), en entendant sous cette dénomination l'espace de terre et d'air dans lequel un arbre ou une contenance de bois doit croître.
Relativement à la productivité elle-même, nous admettons les cinq classes suivantes ;