PIE
LA ENT PNA PS TS PC 0 D AS CT TE Hall. — Palaeont. of N. York. Vol. II, PI. 6, fig. 8.
Le Prof. Vléek figure un spécimen recueilli dans les quartzites de la bande d5, près de Kuchelbad.
En examinant de près ce fossile, nous avons reconnu qu'il concordait bien avec le dessin de Hall, mais qu'il n'avait rien de commun avec Bythotrephis, car il représente, selon nous, de minces stolons de Palacophycus ou de Crassochorda.
Daimonhelix Dusli Fr.
Pin fe 3 4.
Ce fossile problématique, qui apparaît également dans le Dévonien de l’Eifel, a été trouvé dans les carrières des environs de Revnic, bande d2. M. Em. Kratochvil, directeur des forges, en a envoyé une photographie à M. Dusl, de Beraun. C’est d’après cette photographie que le fossile est reproduit, sur la PI. 7, par deux figures réduites.
Le fragment en question représente un corps tordu er spirale, montrant 414 tours, de 26°” de long sur 10°" de large.
Il paraît que l'original en question se trouve actuellement chez un Conseiller de l'Administration de la Montangesellschaft, à Vienne. Il est regrettable qu'il ne soit pas déposé dans un musée d'histoire naturelle, où il pourrait être l’objet d’une étude scientifique.
Ce qui caractérise cette espèce, c’est que les tours ne s'appuient pas étroitement les uns sur les autres, et qu’il n’existe pas d’axe, comme chez Daëimonhelix (Potonier, p. 31). En ce qui concerne les tours, notre espèce concorde avec Spirophyton Eiflense (Potonier, p. 39), excepté toutefois que leur surface est lisse.
SILURICA. 7
On a comparé des fossiles semblables, recueillis dans les dépôts du Miocène de White river Nebraska avec les galeries d’un mammifère souterrain (Geomys). Cette opinion n’est pas soutenable, puisqu'il s’agit ici de corps provenant du Silurien inférieur. On pourrait plutôt les comparer à des plantes rapprochées des Lianes.
La structure et la surface étant inconnues, on se trouve en présence d'un véritable fossile problématique.
Gauttolithus Strasseri Fr.
PL. 6, fig. 3.
Ce fossile, qui ressemble à des larmes, provient des quartzites de la bande d2. L’empreinte négative se trouvait dans la collection de M. Strasser, directeur de la sucrerie de Rusin, qui nous a autorisé, en 1875, à en prendre un remplissage, d’après lequel la fig. 3 a été dessinée.
La longueur atteint 14°*. La largeur, à la partie antérieure, est de 22”, et, à l’extrémité inférieure, de 4”. La surface est rugueuse, et montre, à sa partie antérieure, quelques bourrelets faibles et irréguliers.
Ce fossile pourrait représenter la base d’un végétal se ramifiant dichotomiquement à sa partie supérieure, à l'instar de Scolithus (comparer PI. 5, fig. 2), ou bien le remplissage d'une cavité percée par un animal, qui se serait enfoui dans le sol sablonneux, ainsi qu'on en trouve des exemples chez quelques bivalves.
Crenobaculus Draboviensis.