COI. C 33. COI. C
coi. a co*. b
co*. C
tin. B
sin. C sin. a
, Ung. b
cot. B Ung. b zz — — — — Ung. B
sin. b
— = «n. A ung. C
co*. B cot. a
sin. B cou c
rr cos. B Ung. a
zz cot. a Ung.
Uag. a
Angle C (
col. C cos. a
sin. e Ung. b
ou Ung. B = —r —
Un. b lia* c
sin. C '■ 36. sia. C 38. cot. C ’■ 3o. cet. C '■
un. e tin. a co*. B
COI. b
coi. a
cot. B
on ung. C —
cot. B cm. a
•in. b „ Ung. c
on Une. C ZZ — —
Un. ç sin. b
Des PnoBLÊMES.
Transformations de plusieurs de ces pâleurs dans des cas particuliers.
35. Dans la théorie , les valeurs précédentes satisfont complètement à la résolution des triangles sphériques rectangles , mais dans la pratique il n'en est pas de même , par la raison que les logarithmes ne sont que des approximations qui ne sont pas toujours suffisantes. Quand il s'agit de trouver i.° un angle ou arc très-petit, parle moyen de son cosinus;
a° un angle ou un arc appar. de 90° par le moyen de son sinus,.
la quantité cherchée ne peut s’obtenir avec précision ; alors pour obvier à cet inconvénient, on a recours À des moyens moins directs , mais qui sont susceptibles de donner cette quantité avec une plus grande exactitude.
1." Lorsqu'un angle ou un arc très-petit est donné par son cosinus.
Soit m l'angle ou l'arc dont le cosinus est donné par une valeur n.
La formule 38 (page 3a 1 ) des lignes trigonométriques relatives à un seul arc, et la formule 0 ( page 3aa ) , relative à deux arcs , douucrou t
COS. m — n —
Uwg.*