‹ Problêmes d'astronomie nautique et de navigation, précédés de la description et de l'usage des instrumens, et suivis d'un recueil de tables nécessaires a la résolution de ces problêmesChapitre 324 sur 356 · aa.oo 71.60 35. 7 38.56 gû.aû · texte numérisé non relu

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— 10.4 Re'aumnr en degrés. — 7°,0 centigrade* en drgrc». 18”', 3 Fahrenheit en degrés.

Centig. Fahrein. * • Réaiimor. Falirein. Réaumnr. Crritig.

Pour — 10.0 <— la. 5o 4- l).5o' Pour— 7*5o — 6.00 4- 18. 3o Pour 18. 5 «^’G.od ÿ.Tïb ,l' ■’ *

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— 10.4 — »3.oo 4- S. 60 ( » — 7,6 7- |C.o8 4- 18. n 18.I V- 6.1.» — 7*59 !

Pour prolonger la Table VII dans l'un et l’autre sens , il suffit de remarquer '«pié1 ‘

i° de Rraumur «au( »®,a5 centigrade» tf a*\a5 de Fahrenheit/ 1 J J ui' I

Table IX. Dépression du mercure dans le Baromètre.

Pour tons les baromètres à cuvelle , la colonne de mercure éprouve une dépression due la eapilarité , et qui est d’autant plus grande que le diamètre intérieur du tube est plug petit. Celte dépression est une quantité constante addilne à toutes les bailleurs observées 4u même baromètre â cuvette. Pour faire usage de la Table IX, on mesurera exactement le diamètre intérieur du tube , et fou ajoutera aux hauteurs observées , la quantité Correspondante au diamètre mesure.

Exemple. On a trouvé que le diamètre intérieur du tube d’un baromètre à cuvette était de 5""*, 6 , on demande la dépression correspondante , ou la correction addiliee à Élire à toutes les hauteurs données par ce baromètre. La Table IX donnera + 1.370. î

Table X. Position que doit occuper la pointe d’ivoire, pour détruire

la capilaritt. ! :

Le baromètre à cuvette demande un moyen sitr pour déterminer la position du zéro

Îe l'échelle par rapport au niveau mobile du mercure dans la cuvelté ; pour l’obtenir , e zéro a été indiqué par une pointe d’ivoire fixée invariablement dans l’intérieur dit éservoir; mais cette pointe verticale ne répondant point au centre de la surface convexg u mercure , et par conséquent au point de contact du plan tangent: qui détermine le Biveau, il arrive qu’en amenant le mercure à toucher la pointe, le zéro tse trouve touiourè

‘lacé trop bas , ou ce qui est de même , le niveau ést toujours trop élevé , et l'échelle

onne à la colonne de mercure une hauteur trop grande , qui exige une correction kpuslraclue. ' I '

"Cètfè correction étant d’un signe contraire à celle Je ta dépression dans le tube , la Table X fait connaître la distance de la pointe d’ivoire à la paroi de la cuvette, pour détruire la eapilarité dépendante du diamètre intérieur du tube du baromètre ; et dans le cas on cette pointe D’occuperait pas le lieu convenable pour remplir relie condition, déterminer la correction unique et constante à faire à toutes les hauteurs observées pour les convertir eu hauteurs vraies.

Supposons que dans un baromètre de Fortin, la plus courte distance, mesurée de la pointe d’ivoire à la paroi intérieure de la cuVette, soit de 5 millimètres; ou demande tiuel doit être le diamètre intérieur du tube pour que l’instrument puisse douuer immédiatement la hauteur vraie.

Entrez dans la Table X avec 5 millimètres de distance , Vous trouverez sur la même ligne que le diamètre cherché doit être de i4 millimètres. Pour ce diamètre , la Table IX fait connaître que la dépression est de om'",i(>i , d’oii il résulte qu’eu amenant le mercure de b cuvette à toucher la pointe d’ivoire , le zéro de l’échelle sera placé au-dessous du niveau de la même quantité. ‘I

La distance restant la même , si le diamètre du tube était île 10 millimètres , la Table IX ferait connaître que la dépression serait de o*“",/,ii); l'instrument demanderait donc uue correction unique de + 0,419 — 0,161 = + o,a58 millièmes de millimètre.

Table XI. Réduction des hauteurs barométriques à zéro de température.

Pour comparer entre elles les observations barométriques , il faut les ramener à une même température , qui est ordinairement celle de zéro.

La Table XL est destinée à effectuer celle réduction ; elle suppose que la monture de l’iustrumeut est en cuivre jaune ou laiton, sur lequel est tracée l’échelle métrique, et que sa température est donnée par un thermomètre centigrade qui s’y trouve enchâssé.

La réduction doit être retranchée de la bailleur observée, lorsque la température de l'instrument est au-dessus de zéro ; mais au contraire doit lui être ajoutée lorsque cette température est au-dessous de zéro.

Explication et usage

La hauteur vraie d’un baromètre a été trouvée de ySo""" à 18 degrés ceutig. au-dessus de zéro. 770“” h 7 degrés ccntig. au-dessous de zéro. On demande de ramener ces hauteurs à zéro. ^

Table XI pour 7^0 cl 18° — a. 180 Table XI pour 770 et — 70 0.870

Hauteur vraie à 18 degré* 75o.ooo Hauteur vraie V — 7 degré* 770.000

Hauteur ramenée k zéro

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