P=:2/SÔ
eR
3. Traiter le même problème en convenant de mettre, dans chaque dérivation, deux lampes ou appareils quelconques en
série.
La seule différence avec le cas précédent consiste en ce
qu'on aura, non plus N dérivations de résistance R, mais
— dérivations de résistance 2R.
Il vient, par suite,
On voit que cette section est 4 fois moindre que ci-dessus. On économisera donc \ du poids de cuivre.
k. Une source, dont la force électromotrice est de 100 volts, alimente une distribution dont la résistance est de 8 ohms et renferm^ant un récepteur ayant 18 ohms de résistance. Un essai a fait reconnaître V existence d'un défaut, placé au premier quart de la longueur de la conduite : sa résistance W. 20
3o6 LIVRE III. — LES PROBLÈMES.
est de 25 ohms. Quelle est Vintensité du courant utilisable au récepteur?
Soit Tj la résistance du circuit avant le défaut, r, la résistance après le défaut, i^ et i^ les intensités du courant, dans les parties correspondantes; désignons par r' la résistance du défaut, et par i' le courant allant à la terre :
d'où
Mais
r Tj
Par suite,
r^ rr^-^r^r^-^r^r
25 X lOO r, tLO
5. Pour mesurer la résistance réduite d* isolement à la terre r' de l'ensemble d'une canalisation, l'administration prescrit d' intercaler successivement entre la terre et chacun des deux conducteurs positif et négatif un ampèremètre sensible. Le premier fil donne un courant d'intensité -h £,, le second un courant — 4. La résistance de l' ampèremètre étant très faible, comment peut-on déduire r' de la somme algébrique {il — «2)?
Soient r\ et r'^ les résistances respectives d'isolement des fils positif et négatif; on a, en négligeant la résistance de Tampèremètre :
«i— p- et — 1,= ,
d'où