‹ Procédés de forgeage dans l'industrie (volume 3)Chapitre 3 sur 13 · RARE HE MARS DASS L'ISDCSTRIE · texte numérisé non relu

RARE HE MARS DASS L'ISDCSTRIE

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à Var cette opéralioe la pièce s'allonge et devient da milicu un barreau ou une bande méplate de Vécha demandé. On réchaulfe ensuite la partie extrème que l'a de la même mauière. On la pare sur la loogueur dde Vi l'enclume, comme le montre la figure 2, en faisant lon) coups du marteau tantôt sur le plat de la bande, tantôt champ, pour effacer loutes les empreintes des coups de que le marteau y à faites en étirant la barre, et par ce1 en bien dresser les faces, et en former les vives arêtes, quoi consiste la perfection de celte opération pendant ls le goujat jette l'eau qu'il puise dans la bâche, sur le nas l'enclume, Cette eau fait détacher les écailles de la ler que l'on vuut parer, de laquelle toutes les slonnées par la panne du marteau lorsqu'on l'a étirée: do l'enclume disparaissent (1).

» Lo martinet sert à étirer le fer en grosses barres vduloe on plus petits échantillons, bien dressés el pour différents ouvrages de serrurerie, On coupe le dl dhuix à trois pieds de longueur; on en met dix, doux li La fuin au feu; on commence par faire Lo arte vit assis proche le marteau, sur un d'un bout dan un crochet de fer où il est mobile, de l'audio par uno chaine, afin de pouvoir a: sie où dépliant,

+ La dhauflour parte uns pièce quand elle est. e—.. — =

(UALUELLCET (CI

pourrait, dans bien des cas, adopter des paliers avec boîles à M galets cylindriques ou à billes d'acier trempé qui résistent, sans se déformer, à des pressions très élevées et réduisent le coefficient de roulement à une valeur de 0,001 à 0,003. La construc= tion mécaniqueactuelle permet deréaliser ces perfectionnements dans de bonnes conditions de durée et de réduire ainsi & plus de moitié l'énergie dépensée par les laminoirs.

En vue de permettre l'emploi de cylindres de petit diamètre, de réduire par suite les pressions ou de permettre un étirage plus prononcé des bandes minces à chaque passage, Lout en évitant la flexion des cylindres, ceux-ci, en acier fondu trempé, peuvent être soutenus par deux gros rouleaux en fonte où en acier non trempé, en contact permanent avec les petits cylin= dres sur toute leur longueur (1).

Au lieu d'un seul rouleau s'appliquant sur chaque cylindre, où qui rond plus dificile le maintien des axes dans un même plan vertical, il serait préférable d'employer deux rouleaux par cylindre en les disposant symétriquement. La tenue serait ainsi beaucoup mieux assurée et permettrait d'utiliser avan lagousement cette disposition mème pour les grandes largeurs et fürtes épaisseurs, telles que celles des tôles ordinaires. "La première disposition ne s'est pas maintenue, à notre connaissauce, dns ka pratique, si ce n'est dernièrement, en l'aloptant, ainsi que nous le verrons plus loin, pour les trios à tôles, le sylimire de milieu s'appuyant altermativement sur les cylindres supérieur 6 lafirienr.

Les barres et bandes minces qui exisent une grande précision saut quelquefois acbhevtes par un où plusieurs passages à Kravers qua mnnirin d'étirage, Les bumles minces sont ensuite DST

Séuaoas eux qe les peurs nes d'acier d'environ 40== de hunçeuz, Lois à quatre Diam de aullimiæe d'épaisseur,

VA Von LKR M a db NA custuaut an mime dit à Daho: de pevnsrns Ne dit 04 BR

PROCÉDÉS DE FORGRAGE DANS L'INDUSTRIE 67 M vatobtenus en étirant un fil rond que l'on aplatit dans des veslindres par plusieurs passages avec recuits successifs. On mine ainsi des longueurs dépassant 1000, Bandes laminées à l'état liquide péteux.

Cesbpourla confection de bandes métalliques pour soudures queMM: Norton et Hodgson, à Chicago, appliquèrent le lamibagsen prenant le métal à l'état liquide, pour le faire passer im deux cylindres à circulation d'eau intérieure {fg. 4 #2, pl. IX) (1).

Les cylindres sont en acier demi-dur, leur vitesse est égale tulégèrement supérieure à celle du flux métallique, afin que le néalnes'accumule pas dans le déversoir, qui présente un orife dont la longueur est un peu plus petite que la largeur des Ines laminées, largeur qui peut varier à volonté jusqu'à la lar- Hurdescylindreslamineurs, en modifiant la section du déversoir, On obtient régulièrement des feuilles de soudure de 0,15 à de largeur et de 0,4 d'épaisseur à raison de 120" par inute. Ces feuilles, dont les bords en largeur sont un peu ondu- 1 äcause du débit plus grand vers les bords quedansle milieu,

à une machine à couteaux et mises en rouleaux. En vue d'obtenir plus de régularité et une épaisseur unibtme, les bords des eylindres sont en contact (fig. 3), et s'il y 1xcis de métal, il se loge dans les gorges que préseutent les Hfindres. Pour les métaux durs, lés bandes, à la sortie du Prmierlaminoir, passent successivement entre deux ou plu- Meus autres à dispositions ordinaires placés à la suite pour obnir le jaminage d'une façon continue,

mm." Harres obtenues par lantinage inverse.

tie neore les fers plats par la transformation de chutes rails, defers profilés, de rails hors d'usage, ete.

16 Julliet 1859 à Norton et Hodgson,

PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE Lil - Les fenderies furent ensuite adoptées en Angleterre et en Allemagne (1), puis en France.

Lavergeétait livrée aux clouteries, aux tireries, aux tréfileries. Les fenderies modernes sont le plus souvent placées à la mile des espatards du train pour barres, La figure 9 montre la disposition adoptée (2). Les fers fendus se font encore en plusieurs qualités. À ce procédé, autrefois très employé, mais donnant des verges plus ou moins défectueuses, on préfère aujourd'hui la verge laminée obtenue plus rapidement et dans de meilleures conditions au laminoir continu en partant de hillettes,

Dressage des barres.

Les grosses barres, en sortant du laminoir, sont parfois réchauffées, puis dressées et parées au marteau.

"Le plus souvent, les barres, à la sortie de la dernière cannelure, sont jetées sur une aire en fonte à fleur de lerre et dresstes panrelournement, par projection sur l'aire ou avec un gros maillet.

Si elles doivent être cintrées, on profite de la température levée qu'elles possèdent en sortant du laminoir, pour faire

cle opération.

Les barres sont ensuite coupées à longueur, à la cisaille ou à laseie circulaire: puis elles sont emmagasinées.

Barres polygonales.

“LAS barres à sections polygonales variables telles que le traxs, l'hexagone, l'octogone, ou de forme composée dérivée (Îg-4; pl: X) s'obtiennent par un dégrossissage sous section

ou rectangulaire. Les barres sont ensuite achevées en

Len dans des cannelures finisseuses aux dimen-

Swedenborg, 1134. " Hendere à James d'acier, par M, Z. Maldant et Cie de Bor- Les Machines, 1862, novembre,

FROCÉDÉS DR FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 78

Con'est plus qu'exceptionnellement que des massiaux se forgent au rond par l'étampage et que des petits échantillons sülachevés en élampes; par exemple, lorsqu'on veut durcir fortement la couche extérieure du métal que l'on travaille à froid.

Les barres rondes s'obtiennent comme les autres par laminsge; jusqu'au diamètre de 200w® ou plus exceptionnellement.

Barres rondes laminées longitudinalement.

Lelaminage longitudinal des barres rondes est analogue à cluides barres carrées, jusqu’à ce que le côté du carré devienne talau diamètre de la section circulaire à obtenir. Puis, s’il fagit de gros diamètres, la barre passe dans plusieurs cannehresipen ovalisées et finalement à plusieurs reprises (cinq xix fois) dans la cannelure finisseuse, Les cannelures finis uses présentent la forme circulaire sur environ 3/3 à 4/6 du développement de chaque côté; ces parties sont raccordées sreles cordons par des ares plus ouveris, de telle sorte que cannelure est circulaire sur environ 120 de chaque côté (f9.4).

Lorsque le profil de la cannelurese rapproche trop du cercle Mque le serrage a une certaine valeur, ilse produit des coutures Æix joints qui doivent être effacées dans la cannelure suivante, Maui ne se produit pas complètement et donne lieu à de pelites fissures longitudinales.

Si, au contraire, la cannelure est trop aplatie, on évite les Wutures, mais il est dificile, sinon impossible, d'oblenir une larre bien cylindrique.

Les barres de petit diamètre sont achevées dans un dernier bvale préparateur dont la hauteur est de 0vm,5 à 2wv plus petite que le diamètre à obtenir, la largeur étant le double de te diamètre (fig. 5).

Les barres dont le diamètre est inférieur à 20% doivent être guidées dans le passage de la dernière cannelure. Ce guidage

est indispensable lorsque le diamètre tend vers la limite de 4m

à 5®® et que l’on obtient le fl de fer dit machine ou verge. | La figure 6 montre les cannelures d'un trio. Ea construction

des laminoirs à fers ronds exige une attention spéciale, Souvent

les laminoirs ne peuvent façonner de bons fers ronds. À Le laminage de petites sections rondes ou carrées se fait pli

noir universel continu tel que celui de Bansen (fig. 7 à #4, pi. X).

Dans ce train, la barre à laminer est introduite par un ouvrier dans la première paire de cylindres A, d'où elle est conduite automatiquement aux autres cylindres AfA#A* dont les cannes

ces cylindres se trouvent des cylindres verticaux lisses B'B:BE M qui conduisent la barre sûrement, en prévenant tout écart,et | l'engagent dans d'autres guides placés immédiatement en avant n des cylindres étireurs. |

Les vitesses des couples de cylindres lamineurs sont propors tionnelles aux réductions des sections, ?

On choisit pour les cannelures des dimensions elles que la section à la sortie d'une cannelure soit légèrement plus grande | que celle que la cannelure suivante est capable de recevoir, de manière que, pendant le passage de la barre, il ne se produise pas de tensions anormales.

Le procédé de laminage du fer rond au moyen de ce train: est le suivant :

On règle les cylindres A! à A°, de manière que les cannelures correspondent aux dimensions voulues.

On règle ensuite les cylindres verticaux lisses B: à B°, de façon que l'espace libre soit légèrement plus petit que le diamètre correspondant de la cannelure ronde qui suit.

On introduit dans la première cannelure A une barre ovale laminée pour correspondre à cette cannelure; la barre sort de ces

æ raoctDÉS DE FORGEAGE BASS LEGER | minimum ayant 3,4 (0° 18), qu'A est possible d'oblenir avec un métal malléable et résistant tel que le fer fondu, l'acier doux, l'application de laminoirs à actioo très rapide, de telle sorte que le fil métallique arrive à la dermère cannelure encore assez chaud pour que l'étirage ne lui enlève rien de ses qualilés.

Ces laminoirs sont dits contiaus et présentent diverses dispositions auxiliaires qui différencieni les procédés. ,

Citons celui de Simon Lemat et C* (1), comprenant ane série de cylindres lamineurs dits en prolongement et disposés pour les file de 3=,4 oblenus en partani d'un carré de 12== réduit, en dix à quinee passages, poar lesqueds il faut fracticaner le lamimage en formant des groupes À volonté. B convient d'isoler les eylndres finisseurs qui exigent un réslase très précis el surveille. Les dégrossisseurs peuveot être croupès par Lois à cinq paires de cylinires qui rouivent Le Le soctant des éhaucheurs.

Les figures 9 «4 0, plonche XI, représentent un ensemble de ces laminoirs Îs comprenneet ua traiséésucheur, puisle | ain continu recevant es curé d'environ {2 qu'il trans forme en fl plus ou mois: £a.

Entre les deux trains est dspoé un foer où entre le carré! sortant des ébeucheurs Le 8 sy réchautfe et 1 pe sort.qu'à mesure qu'est at par bes premiers cuimères du train spécial.

Ducs ce dernier train, des vitesses des <rEméres son! à très

si PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE et Lous ces arbres inférieurs sont reliés les uns aux autres par des

engrenages.

Pour des fils fins de grande longueur, on peut fractionner le train en deux et placer un four intermédiaire. Parexemple, on fait passer dans le four le carré de 5 à 6=* animé d'une vitesse de ? à 3= par seconde ; il se réchauffe avant de rentrer dans la cannelure suivante, laquelle n'a que {= à {=,5U de vitesse.

Le métal arrive ainsi suBisamment chaud jusqu'au dernier passage, qui pourra être rond et avoir un diamètre de 3== et mème moins, obtenu avec des cylindres relativement petits, eur plus est faible la section du fl. plus doit être petit le dia= mètre des cylindres qui le laminent, an de produire un allongeuent plus rapide. Ce diamètre peut descendre à 042 et mètre au-dessous.

Quelquefois, les cylindres des cages doubles sont à des hauteurs différentes, afin que les uides présentent ane pente suilisante pour évacuer rapidement l'eau qui y circule et qui sert au reéroudissement des cylindres.

Quai les guiches sont peu incliads, l'eau (

refroidt le métal et Suppese au hminace de fnibie sectioe. Une autre digue est celle figures 44, 42 et #3, plane ME CU), Comprnani demeoi pluseurs traiss com dunes meues de gunbre aumatsques.

Le B1 sut les directes udiquées pur les noue: das comsdail œuire les caves parultles, dus des emonure le Lurcant de 20 degrés.

#6 FROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE

réclame certaines dispositions spéciales: en effet, le passage d'une cage à la suivante doit être très prompt, pour que li température du métal n'atteigne pas la limite à Iaquelle deviennent impossibles le laminage à mince sectionet l'enrou= Jement sur tambour. La vitesse du travail est grande : deux ow trois blooms passent par minute, et 90 à 100 secondessuffisent À la réduction complète de chacun d'eux.

s Le train Garrett, compris dans son acception la plus large, s'applique à la transformation du lingot en verge : sa disposi= tion générale est représentée figure et les détails sont dessi nés à plus grande échelle dans les autres figures.

» Les chaudières GG oceupent un coin de la halle; à côté sont les fours à lingots HH et le train blooming 4 avec son moteur g | et les engrenages a; plus loin la cisaille A. Le bloom, réduit à la section et à la longueur voulues, est réchauffé dans des. fours AA avant de subir le travail subséquent. 1] passe d’abord.

À un train à billettes B mû par la même machine que le bloo ming; la cage à pignons n et les trois cages à cannelures ogivales n', n°, n° sont représentées en élévation (fig. 2).

» Pour laminer de l'acier, les derniers cylindres n° entreles= quels la billette ne subit ordinairement qu'un passage peuvent être plats ou unis; pour laminer du fer, au contraire, il fa" drait les canneler.

» Le bloom est ainsi réduit en une barre à section rectangæ= Maire ou ovale de 25® x 12%, Elle passe ensuite à un tri intermédiaire D, représenté en élévation (fig. 3), où il reçostl uné section ronde, ovale ou carrée, égale à un carré de 12% 2 18% de côté. Enfin elle est achevée au serpenteur.

» La paire unique de cylindres m qui compose le trail} intermédiaire est située entre la dernière cage du train à billettes” ét la première du train serpenteur, et sur une même lign® d'alimentation. La billette g est amenée par un tube-guide D} lya de même un tube-guide # pour la première cage s, du train serpenteur. |

88 PROCÉDÉS DE PORGEAGE DANS L'IKDESTIIE

axes parallèles rapprochés très près. Un guide la dirige ensuite entre deux cylindres verticaux, puis entre deux cylindres hori- 2ontaux, et ainsi de suite jusqu'au bout du train qui peut comprendre un nombre de paires de cylindres variables suivant | les nécessités du travail.

Les cylindres verticaux ont des cannelures ovales, ceux horizontaux ont des cannelures carrées. Le guide fait tourner le fil de 90° pour le présenter convenablement à chaque cannelure.

Une cage finisseuse est placée à l'extrémité du train, sur le côté; l'engagement se fait à la main, le fil ayant une faible dimension et le changement de direction étant prononcé:

A sa sortie des finisseurs, le fil s'engage dans un tube qui lui fait prendre la direction de la bobine de bottélage.

Les vitesses des cylindres sont calculées de manière à obleair ua volume de débit constant ou légèrement inférieur, pour ne pas déterminer de traction, qui prendrait une valeur voisine de celle de la rupture, dès la plus petite différence, carles cylindres étant très rapprochés, l'allongement de traction ne, se produirait que sur une petite longueur de fil.

La surveillance du train pour le réglage des cylindrésne nécessite ordinairement qu'un seul ouvrier,

Ce train marche bien avec un métal ductile et malléable tel que l'acier doux et lo comporle pas un grand. nombre de cylindres (10 à res), ni un étirage ou ré= duction de section trop prononcée et un métal résistant malléable tel que l'acier doux, On peut y passer des billettes carrées de 30", longues de 6 à 7®, pesant 40 à 45%6, soit des longueurs de fils de 300® pour un diamètre de 3e,

Les billettes passent l'une à la sui l'autre, en se suivant de près, La production atteint 30 à 35' de fil de Bo» en

Dans une disposition perfectionnée (fig. 9 et 10) (1878), tous. les axes des cylindres sont horizontaux, ce qui permet de faire passer deux ou plusieurs billettes à la fois côte à côte. Les

de gun à ire cmd 2 DE e avec le diamètre moyen des cylindres, et cela en vue réduire les glissements des surfaces en contact, Ménager les dépouilles nécessaires au dégagement facile des pièces.

cannelures, il soit très faible, La décroissance des cannelures dégrossisseuses peut varier de 4/5 à 4/15.

La réduction de section doit être réglée de manière à ne

des bavures prononcées; elle doit être suffisante pour as le remplissage convenable de la cannelure.

Avec de grandes vitesses de laminage, les cannelures peuvent décroître plus rapidement qu'avec de petites vilesses qui ne peuvent profiter de la haute température quand on opère à chaud et que la ductilité est grande. |

Le métal doit toujours être bien réparti dans toute la section \ de le cannelure.

Dans la détermination des sections successives, il faut surtout s'inspirer des règles consacrées par la pratique et qui

Dans la plupart des cas, i d'arrèler définilivement les diverses cannelures qui doivent | correspondre à un profilé.

Suivant les dimensions des sections et particulièrement pour” les fortes sections, les ébauches doivent provenir de lingots, paquels appropriés, profilés si possible, de manière à \ d'oblenir dès les premiers passages une section facilitant les | transformations successives ultérieures (4),

Le laminage doit se faire à plat, c'est-4-dire que les grandes dimensions sont disposées horizontalement, suivant la Jon-

(4) La constitution des paquets profilés à été ui rés dans le Jami des fers spéciaux; elle a rendu possible de nombreux que l'on considérait comme irréalisables avec des

PROCÉDÉS DE PORGEAGE DANSTL'INDUSTRIE 427

À haute température; les cannelures finisseuses transforent la section avec des allongements qui diffèrent peu pour e et les ailes. Les lers très légers employés pour clôtures exigent une ication soignée.

Les fers de moyennes dimensions proviennent de paquets roülés par les mises ou de lingots profilés par les lingotières fig. 4, pl. XVI).

L'obtention d'angles vifs, de congés bien nets dans les prode ces fers présentant des épaisseurs relativement faibles,

sxige l'emploi de mises extérieures résistantes, de couvertes Müorroyées, ballées ou mazées; l'intérieur étant composé Mdétauches, de chutes de fers divers, de riblons. L'emploi de corroyé de bonne qualité pour les ailes prévient aussi les délirures que lend à produire l'allongement par entraîne- Méal/La proportion de corroyé varie de {5 à 40 0/0 et parfois davantage.

Ponrles grandes hauteurs, on adopte des paquets constitués A des mises ébauchées disposées comme l'indiquent les fgures 4, planche XVI.

138 PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'ISDESTRIE

traction, par entrainement du métal (fig. 7). Les cannelures peuvent aussi être disposées obliquement comme figure 8, si l'âme est longue. Les figures 9 et 40 se rapportent à des sections dérivant du T.

Les barres doivent être bien guidées à l'entrée et à la sortie parce que la dissymétrie de la section tend à les jeter de côté ou à les contourner.

Les derniers passages se font ou non sur plat.

On obtient aussi ces fers en laminant une barre à section double T (fig. 36), puis en la fendant à chaud au moyen d'une cisaille circulaire dite train fendeur, ou à la scie circulaire.

On à soin de laisser solidaires sur une faible longueur (10. à 20) les deux parties, vers chaque about de la pièce, afin que la barre ne se courbe pas en se refroïdissant, la contraction de l'aile étant plus forte que celle de l'âme qui se refroidit plus: rapidement, Ces parties sont détachées par quelques coups de: marteau.

Laminoir universel pour fers à T.

Avec les finisseurs à cannelures, il est ele

angles bien vifs au raccord des ailes; il arrive assez sou: À

lorsque le cylindre supérieur cède ou prenne»

for laminé sont irrégulières, que ce fer reste pris ou qu'il

roule sur le cylindre. Sen Afin d'éviter ces éventualités, M. Émile Bouchon Prée, 4

l'emploi du laminoir figure #4, comprenant un eyli

rieur C commandé et deux galets coniques C'C"

mandés. Ro

EE

LL 2 vaarégés 0€ FORKEMGE DAS L'NDESTUE | à boudins. Dans Le dernier pur, Fanghe des branches doit | tre lenu de ÿ à E#° plus crand que celui que doit avoir la | eornière, pour tenir compte de l'actioc de retrait, qui tend à former angle. L'angmentation varie suivant que les branches | sont plus a moins longues. l'anghe plus où moins fermé et là température plus où moins élevée.

Corniéres à branches inégales.

Les petites cornières à branches iségales peuvent sans inconvénient se laminer alternativement, l'une des ailes sur plat, l'autre sur champ (fig. 10).

Mais, pour celles de dimensions au-dessus de 60 à S0m= d'aile, il convient d'opérer sur angle {fig. 8). une courbure prononcée à la sortie des eannelures finisseuses.

Comme il est difficile d'obtenir des barres bien droites, ily M a lieu de les dresser alors qu'elles sont encore chaudes. Uni | moyen rapide consiste à placer la cornière sur deux ou plusieurs supports en V (fig. {1] et de faire agir deux galets montés sur un polit chariot (fig. 2) que l’on charge à volonté et qui s& déplace sur des rails. Les roues du chariot et les galets dresseurs, sont montés sur les essieux.

On obtient un redressage rapide des cornières en les passer, dès la sortie du laminoir, entre une ou plusieurs “re, dé galets dressours disposés comme l'indiquent les figure, as, LA

Ces gulols sont montés sur leurs supports de manière voir so déplacer et appuyer contre deux faces dé Ja àp soit pour guider la pièce, soit pour l'entrainer. Sorp

La inachine à dresser, du modèle Richards, dont s donnons qu'une vue du dessin d'ensemble, ést po gran de mouvement permettant Je déplac À dau les doux sens, s'il vst nécessaire

Les trois galots de pet

laissant des fausses ailes du côté opposé, de m supplémentaire, que l'on fait écouler dans les pas rieurs, permet de donner un élirage sensiblement égal à l' et aux ailes, sans déterminer des entraînements, des amenant des déchirures ou autres défauts.

Ce procédé s'applique naturellement aux sections présentant une surépaisseur du côté opposé aux ailes ou à l'âme,

Si celle-ci est renforcée au milieu par une nervure, soin de ménager également un excès de métal à distri dans les divers passages sans mettre à contribution le métal d l'ame.

Les fers en L à ailes de grande hauteur et à angles vifs à, l'intérieur s’obliennent de préférence par la combinaison des. deux procédés; de même les fers à ailes dissymétriques et ceux. à boudins qui ne comportent ordinairement que de faibles dimensions.

Fers gouttières ou demi-ronds creux.

Les fers à Li prononcé dont le creux est obtenu par lami=

nage direct dans une cannélure et boudin correspondants doivent présenter des branches en dépouille pour faciliter et M permettre l'opération en partant d’une barre ou billette à sec tion rectangulaire plus ou moins allongée. La gouttière présente \ la section figure 9 après ébauchage et celle figure 9° après avoir passé aux cannelure

A cause de la différence isseur du milieu et des côtés, les bords se déchirent souvent pour suivre le métal du milieu | qui s'étire davantage. |

I est préférable de partir d'une cannelure donnant la section figure 41 à la barre dégrossie. Les renflements des bords alimentent ceux-ci lorsque la pièce passe dans la cannelure suivante en présentant les renflements au-dessus, pour prendre la forme courbe (fig. {2]. Puis, le passage suivant donne la forme en V; les branches comme le fond ont subi un étirage

ii PHOCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE

un arbre N portant trois cylindres; les cannelures du premier cylindre © correspondent à la forme du pied à produire; le deuxième cylindre P est à vive arête et déplie les deux ailes; le troisième cylindre Q est lisse et donne au pied la forme définitive.

Pour les divers autres profils (fig. 40), on procède de la même manière,

La figure 11 est l'appareil spécialement disposé pour les rails-longrines.

Les figures 42 et {3 se rapportent au laminoir pour les double T. Les cylindres supérieurs et inférieurs sont à bascule el suffisent pour faire toutes les opérations.

Pour obtenir des poutrelles d'une hauteur allant jusqu'à 4", on n'a besoin que de deux laminoirs. Dans le premier, on fait des poutrelles d'une hauteur de 200 à 450%», et, dans lesecond! des poutrelles de 0,450 à 4* de hauteur. Pour déplierles ailes on se sert de l'appareil jiqures 14 et 45.

Laminoir Flotat pour fers profilés,

En vue de réduire le maiériel qui nécessite le profilage des: fers spéciaux de toute catégurie, M. Flotat a combiné un laminoir à cylindres ou galets multiples, en premier lieu appliqué: au finissage des fers à T vers 1874.

Ce laminoir (pl. XXJ1) (1) comprend {fig. 4) un cylindre À à axe horizontal disposé au milieu de quatre galets BB! BB," montés obliquement deux à deux, en haut et en bas du cylindre horizontal. Celui-ci reçoit le mouvement de commande et le communique aux autres par des pignons. Les barres sout d'abord ébauchées en forme de ronds ou d'ogives. de carrés, d'ovales, etc., selon la section finale à obtenir, Puis elles sont introduites dans le laminoir finisseur qui les en un ou plusieurs passages, suivant la grandeur des types,

Selon les dimensions des sections à obtenir, on fait 3

usage de (1) Brevet du 26 mars 1878. = ————

Les figures 9 à 24 montrent différentes dispositions pour. diverses sections de fers. .

Elles indiquent aussi que l'on peut combiner trois cylindres seulement (fig. 24) iaclinés entre eux suivant les angles qui correspondent à la section à laminer, angles qui peuvent varier dans les plus largeslimites, comme lemontrent les figures 19424.

Dans la disposition à trois cylindres, le laminoir se simplifie (fig. 18), le déplacement est donné au cylindre horizontal et les pigoons de commande des cylindres à arbres inclinés sont fixes ou mobiles dans le sens de leurs axes, selon la grandeur des sections.

Ce laminoir peut être combiné avec les laminoirs ordinaires duo ou trio pour former un ou plusieurs groupes se succédant en vue d'une opération rapide.

Barres creuses.

Rappelons que les barres, les poutres creuses de formes prismatiques peuvent être obtenues par le laminage hélicoïdal (procédé Mannesmann) en prenant, comme ébauche, un tube que

l'on fait passer dans un laminoir oblique à galets de forme appropriée.

En employant un mandrin déplaçable à volonté longitudi= nalement, on peut produire la variation de l'épaisseur des parois de manière à obtenir un solide dit d'égale résistance, tel que celui figure 25.

Dressage et tronçonnage.

Les diverses barres profilées donnent licu, comme les barres simples, à un redressage qui se fait dans des conditions ina logues à celles déjà citées. Quant au tronçonnage, on utilise avec avantage la scie circulaire, celui 4 outil oscillant avec arbre act montées sur un arbre supérieur commandé directement par un moteur à vapeur,

delles présentent des cannelures à empreintes déterminées. Le diamètre est tel que leur développement contient un nombre exact de pièces dont la longueur est calculée en tenant compte du retrait.

Les figures 30 se rapportent à des manivelles pour tendeurs brides de ressorts, plaques de renfort de wagonnets, pour attelage de wagons, fers à talons pour butées de ressorts, vis de tendeur, manettes.

Les ébauches étant séparées, on parachève la forme définitive. {1 convient de donner aux eannelures des formes se rap= prochant autant que possible de la pièce finie. C'est ainsi que pour la fabrication des rasoirs à bon marché, on lamine des barres ayant presque exactement la forme définitive, que pour les couteaux de table, la barre d'acier a la forme d'un double coin; découpée par le milieu, elle donne des couteaux, à peu

Une: condition essentielle pour obtenir un bon laminage de

» L'objet des batteries est de rendre le fer de forge propre à différents usages, par son étendue, son peu d'épai: , sa souplesse; il prend alors le nom général de raule, et les surnoms particuliers de rangetie à étrille, à ferrure, à ere, à palastre, ronde, couverele, de four, enseignes, fers de charrue: La différence de ces espèces consiste dans l'étendue et l'épais= seur; ce qui les fait chauffer et battre différemment.

» Pour faire la rangette, on coupe le fer qui, au sortir des forges, est d'environ trente lignes de largeur sur douze d'épaisseur, en morceaux pesans environ huit livres : chaque morceatt se chauffe à blanc, et se bat en deux chaudes, puis on le plie en deux, et s'appelle doublon; et en deux autres chaudes, on lui donné la largeur d'environ quatre pouees sur douze où treize de longueur; ce qu'on appelle arbelage. De là on prend quatre doublons ensemble, trempés en eau d'arbue, pour empêcher les feuilles de se souder les unes aux autres: on les, chauffe couleur de cerise et bat à quatre chaudes; ce qui leur donne environ dix pouces de largeur, et dix-neuf à vingt dé longueur. On y joint quatre autres doublons en pareil état, et on bat les huit doublons en deux chaudes couleur de cerise qui les réduisent à leur dernière perfection. La rangette porté quatorze à quinze pouces de largeur sur vingt et un à vingt deux de longueur: il entre ordinairement huit doublons dans un paquet pesant cinquante livres, poids de marc: les paquets se lient en deux endroits avec des bandes de taule coupées 4

» Les taules rondes pour poesles et poeslons se ballsut en deux feuilles, ménageant un endroit plus étroit au milieu de la feuille; c'est où on les plie : cet excédent est pour soudér la queue; elles sé finissent en les élargissant à deux doublons.

» Les couvercles de four se baltent en feuilles à demi-rond! en quatre chaudes; et on achève de les battrequatre ensemble.

» Les barreaux destinés à faire des feuilles pour les chaudières des salines ont depuis douze lignes jusqu'à dix-huit

164 PROCÉVÉS DE FONGEAGE DANS L'INDUSTIUR rement pour celles destinées à subir un travail d'emboutissage, Ainsi la plus grande partie des fers-blanes se fabrique en fer fondu; de même pour quantité de tôles de serrurerie et petite chaudronnerie (1).

Avec le fer fondu, les bords des feuilles sont plus nets, il y a moins de rognures, la qualilé du métal est supérieure et le prix est lé même ou moins élevé. Le rognage est fait avec des cisailles à levier à action rapide.

Tôles miness polies.

Le fer de qualité spéciale est d'abord laminé en feuilles de 0»,60 à 0w,80 de étirant dans les deux sens, Ces feuilles sont recuites, mises en trousses comprenant cinq ou six épaisseurs avec interposition de charbon de bois pulvérisé et laminées aux dimensions moyennes de {® à 4,50.

. Les feuilles ont une : elles sont coupées

qui les recouvre les préserve (2); on

PROCÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 16ù puis elles passent, à plusieurs reprises, au laminoir qui donne une surisce brillante, exempte d'écailles d'oxydes noirs que garde toujours le fer laminé à chaud.

Lüniformité d'épaisseur, el le bel aspect des surfaces élant des conditions essenlielles d'une bonne fubricalion des tôles minces, le laminage se fait de préférence avec un laminoir bio dont li conduite est plus régulière.

Les cylindres, surtout les finisseurs, doivent être très lisses, is droits, très durs pour éviter les inégalités. Ces cylindres doirnl étre précis et bien serrés parallèles. La vitesse ne doit pasdire trop élevée, afin de ne pas échauffer les cylindres et dooner lieu à des dilatations inégales produisant des feuilles onislées. On admet qu'il ne faut pas dépasser 20 à 25 tours parminute, les diamètres des cylindres ayant de 0,40 à Ow,5 ddiunètre. Avec des vitesses plus élevées, il faut arroser kseylindres à l'eau chaude afin que le refroidissement ne soit pas Lrop vif (1).

lallaminage à basse température des tôles de fer ne se fait que pour les minces épaisseurs.

Cipendant, à l'Exposition de Vienne, MM. Jones et Langhns prétotsient des tôles laminées à froid en assez forte épaisseur lis nésulibre (2).

Le laminage à froid augmente la téa doublé de la valeur ordinaire, mais la ducti rilécomplètement ; et on conçoit que ces tôles ( Eilnésauraient convenir pour des pièces qu'il fau à froid.

Laninoÿ® à deux paires de cylindres dit à marche inverse.

LLe laminage des tôles fines et moyennes febiér qu'à de faibles vitesses pour éviter l

linu produit par engrenages, vis sans fin el cône-poulie EP Le couteau €, solidaire d’un chariot mobile transversalemer = { découpe le métal P, en avançant à mesure que le diamètre c# u cylindre diminue. Le mouvement transversal est produit pæær la vis du chariot actionnée par des mécanismes comprenant #2 roue Rela vis K’, l'arbre E relié à un intermédiaire ! æ&t à l'arbre A par les courroies F et G.

La feuille est enroulée sur un cylindre.

Ce procédé est très économique et s'applique principalemecæ : à la fabrication des papiers de plomb ou d'étain.

Pour la fabrication des feuilles de plomb découpées dans ug? bloe, il convient de couler le métal dans un moule permettan # de le soumettre à une forte compression au moment où il com— mence à se solidifier. Le plomb est ainsi plus homogène, plus tenace et plus dense.

Les figures 4 et à représentent la disposition d’un moule cylindrique A’ soumis à l’action d’un plongeur B de presse hydraulique C.

Pour enlever la masse de métal, on enlève le fond 1} et le plongeur chasse la pièce.

Le bloc A est ensi monté sur la machine (fig. 6), qui lui imprime un mouvement de rolation pendant qu'une ou plusieurs feuilles continues d'épaisseurs déterminées sont enlevées au moyen de lames tranchantes L disposées de manière à s'avancer progressivement vers l’axe du cylindre, à mesure que ce dernier tourne, la commande se faisant par courroie, cône-poulie, vis sans fin et engrenage.

Il convient de faire passer les feuilles entre deux cylindres EE qui lissent la surface. De là elles s'enroulent sur deux tambours (1).

Les blocs peuvent être prismatiques et les feuilles débitées par un rabot.

(ii Brevet du 30 juin 1879 à M. Jones.

Pour les tôles de chaudières, les rouleaux sont disposés de façon à donner une faible courbure (d'autant plus faible quela tôle est plus épaisse) à la tôle entre chaque rouleau.

En réglant convenablement la position des rouleaux supérieurs, on réussit À dresser les tôles presque complètement en deux ou trois passages alternatifs.

Après avoir subi ce dressage. il reste peu de chose à faire à l'ouvrier dresseur.

La machine fait disparaitre les bosses et les creux ; elle accuse les points où le gauche prend son origine. qui, le plus souvent se trouve vers les extrémités, de sorte que l'ouvrier voit, de suite, où il doit appliquer la chasse à dresser: tandis que sans la machine, il peut lui arriver de marteler pendant des heures avant d'obtenir un dnssue complet.

La machine à dresseragit très ellicacement quand la tôle est sondol dans le muiou, en allongean: les bonds et compriwant le milieu dans de Lonnes ax:

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» Les crganes destinés à manipuler et retourner les plaques sur les tabliers sont visibles (fig. #). Ils consistent en leviers P disposés en nombre convenable de chaque côté de la pièce laminée, Ces leviers, mancœuvrés à la main, sont suspendus près de leur point d'action par des chaines ou des tiges sw”, dont les extrémités supérieures sont fixées de manière à supporter le poids de la tôle et à permettre une rotation horizontale. Un tel système d'attache est représenté (fig. #) à droite. Si l'appa= reil doit soulever la tôle en même temps que la tourner, on. fixe les bouts supérieurs des chaînes au piston d'un cylindre. vertical R fig. 4) à gauche, fixé lui-même à un pivot au-des sus du tablier.

» Les rouleaux dd’ des tables DD’ (fig. 3) sont formés d'un” certain nombre de roues de même diamètre, placées sur un arbre à peu de distance l'une de l'autre. Cettesérie derouletux est plus légère et économique qu’un rouleau plein.

» Ce type de train à tôles jouit d’un grand succès aux États Unis. Après en avoir décrit les détails, nous donnons quelques” renseignements sur sa marche dans différents usines.

» À Claveland, où il a été d’abord installé, il est attelé au moteur Porter-Allen à grande vitesse, dont l'unique cylindre horizontal a 40" de diamètre, 48” de course et fait 100révolutions, aveo une pression de vapeur de 80 Ibs. (3*% et demni); le nombres de chevaux indiqués varie entre 1100 et 1200. Les € lamineurs ant 112* (112 pouces) de long, avec des diamièt Wet de 2"; la trompe a une épaisseur de plusde{”. Lescylindré supérieurs et inférieurs tournent à 67 révolutions; l'arbre de la machine les attaque par un petit pigoon entre deux” plis grands situds sur leurs axes.

Les les saut halayies par une mutitie de jets d'eau 200, vont ie eukvent les écailles et fournissent de belles sut

avant Las liagots sont chants dans tuis fours; ils ne sont ll

LL PROCÉDES DE POAGANGE DANS L'SDESTRE et celui entre Les deux cylinrires en coetact, concourent tous deux à l'entrainement.

Le cylindre du mieu peut être £xe, le déplacements ver-

les vis de pression E qui règlent l'écartement des cylindres. A cet effet upe traverse Î repose sur un collet de deux tiges de suspension relient cette traverse à l'empoisé cor respondante, Des ressorts R sont disposés entre les écrous déé” tiges et la traverse; ils ont pour but d'éviter un trop fort sers rage tout en évitant de laisser du jeu entre l'empoise et la ti. jeu qui déterminerait un choc à chaque passage.

Le cylindre du milieu B, qui parcourt à chaque passage sx distance entre le cylindre supérieur ou celle entre le cylindre inférieur, est équilibré par deux pistons Ga pme oi lique placés chacun sous une flasque du bâti.

Locylindre inférieur C est fixe; il prendappuissurlé C0 Des labliers à rouleaux commandés donnent à la pièce: voment d'avance pour la présenter aux eylindres-ou pure rooovoir à la sortie.

Les labliers sont supportés par des leviers L calés sur. arbres horizontaux. L'un de ces arbres porte à une ui lovier en rolation avec un appareil à vapeur ou qui délermine le monte et baisse des tabliers dos contropoids N placés sur le côté. Le mou Won des rouleaux dans un sens ou dans l'autre est ii petit moteur réversible dont l'arbre O0 est; gl allons mônagès dans les bâtis longitudinaux MM'.

pete: DES ES VA) Hruvd dla 16 juin 1822

commandés l'un par l'antre

au moyen des deux engrenages mn’, placés à l'extérieur des colonnes. no

Par suite de-cetle combinaison, les: engrenages coniques

ticaux sont placés suivant le besoin de laminer avant où après le passage, car la roue intermédiaire peut être placée à droite M ou à gauche à volonté. Les figures 3 et 4 montrent le train des, |

Tôles courbes.

Un autre prookdé, pour obtenir de telles tles, consiste Æm) faire varier La vitesse en adoptant des cylindres coniques et umæ pression égale sur toute là longueur des ertindres.

Le premier procédé a l'inconvénient de donner à la tüleure épaisseur plus forte vers le petit aûté du développement, tandis qu'avec ke soon l'épaisseur est plus uniforme.

Le premèer prochée ent adopté pour denses aux tes roûdés où disques circulaires une épaisseur ples Eble au pouriour que vers Le cnire, ce qui est ut lorsque ces péèces doivent subir W aéreurement an emboetace qu à per eff derétablirunt | <parsver aime.

Lorsqu'une te ntangelaze Soi Dee nr

| PMOCÉDÉS DE PONGEAGE DANS L'isDuSraIE 197 rene surtleux parties de sa longueur, on achève le laminage, Pwinterposant successivement plusieurs plaques de tôles ou tale d'épaisseur progressive sur la partie dont l'épaisseur est réduite.

“L'opération se fait en quatre ou cinq passages de réduction, Misiunetôle de cuivre réchauffée est réduite en un où deux de l'épaisseur de 32 à 33e», puis par cales d'épaisdgales à 4, 7, 9 ct 10m, la moitié de la tôle a son épaisirréduile à 15%. Ces tôles reçoivent des applications dans plaques tubulaires des chaudières de locomotives. Pour les tôles circulaires, dont le diamètre atteint 3% et plus, Mrilindre supérieur étant disposé obliquement, on présente la un grand nombre de fois, dans des positions relatives frèntes, de sorte que toutes les parties formant des secteurs Minlsoumises à l'action oblique réduisant l'épaisseur du fire au pourtour.

Tôles embouties.

Listüles embouties {/ig. 88 et 39) pour les parois de wagons Airiandises, pour les platelages des tabliers de ponts, pour D jaroïs de certains bâtiments, ete., sont d'abord cisaillées à Hhild à Jongueur et largeur voulues, puis chauffées au rouge

Fig.88 et 39

es 4 l'action d'un pilon où mieux d'une pressé Ds'exerce jusqu'au refroidissement au rouge

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