LUS PSOCIRÉ DE AMEN DAME L DNS
Des amnes ANGLES Æ SIC duvaupgees Æ mettent 4 ouve an Mans dr aétal emnsnbirable. I em «ét de mèn de Sorgragr des puiens de fermanene., de ls enatellene, de ehontere «4 entres spécialités que appliquent be métal forgé : qu cmprent des ésbrentons très mbéremantrs. mais doi vos De povces sgpaler que quebquesuns des procédi saisis.
Pelles e1 béches mertelées.
Le procédé ordinaire pour comfectionner une pelle consis| à employer une semelle de fer où d'acier où de métal mixt que l'on resserre d'un bout (fig. f et 2, pl. XXIX), pour form la douille recevant le manche dé l'outil, Cette amorce élargi on étend l'autre partie de l'outil (fig. 3) en ménageant un ob de renforcement au milieu du côté du manche, Cette pn mibre façon se fait au marteau mécaniqueà grande vitesse afi) de ne pas multiplier les chaudes.
C'est ainsi ques'obtiennent les ébauches que livrent les fc sans achèvement telles que celles figure 4. Le pourtour est lurisé à la cisaille ou à la meule.
Le complément de façon pour arriver à la forme définili (No. 8) we fuit, soit par martelage, soit plus rapidement wnboutissage du corps de la pelle; la douille est envi qu iandein au marteou, puis le trou est poinçonné,
Las pelles sont où non trempées légèrement si elles du hotur platint où en tôle d'acier,
Las polles de fer à extntniti aciérée sont trempées x rachant
La vontbetion d'une bêche à extrémité aciérée Wie ontinaire comporte :
Lirage ile la semelle au milieu de sa longueur par Vase qui tartiner :
Landague des doux extrémités suivant Les formes
Le plat due deux parties lune sur Vanatre (
10 PAGCÉRÉS DE FORSEASE DLNS L'ESDESTRIE fermée, en épaniant une tête cylindrique /fy. 34), laquelle, chauffée, pars fixée sur une enclume spéciale de pilon ou d'une presse, ropoit l'action d'un poinçoa (Ag. 42) pratiquant une eavité destinée à donner par des opérations ultérieures le vide de la douille.
S'il s'agit d'une ébauche de doaille ouverte, la tige de l'outil est étampée suivant un renflement cylindrique (fig. 33). Ainsi préparée et chauffée, elle est présentée sous un poinçon. (fg..34) qui la perce de part en part.
Ébauche d'outils à téle creuse.
Un morceau de fer ou d'acier méplat (fig. 35) est amené en matrices à la forme figure 36, comprenant unetête cyli un poinçon perce la tête (fig. #7 et 38) de manière que la partie devant donner la lame de l'outil porte une cavité conique qui produira la côte ereuse, en ayant soin que le plalinage dela lame soit pratiqué de façon à laisser invariable la position dti" côté supérieur par rapport à la douille.
Outils à godet.
L'ébauche se prépare comme figures 24 à 30, avec lle su=—=> monte d'une portion méplate (fig. 39), qui, fendue, donne l== dlinents des deux gardes (Ag. 40), que l'on étire; puis on pret)
pare comme précédemment la rondelle (fig. 44 et 42),
Dans lo cas de la douille (fig. 3/ et 32), la tête cylindrique poæt dgalemont une partie méplate (Ag. 48), qui, fendue, donne Mes ments des deux gardes ou clavettes. Celles-ci sont étirées. (Ag. 44), puis évartées ; après quoi la préparation de l'ébauchese! continue (Av. 45).
Outils à côte creuse.
La plèce est prépare comme ci-dessus, puis les ga dittes et deartèes; eee 1 The. 48). ==
de commande ©. A chaque tour de l'arbre ils p oscillant C a une course dans un sens, et une autre en | contraire, de manière que les marteaux frappent deux coupæ.
Chacun des marteaux MM' est monté sur un coulisseau rel à l'extérieur du plateau C par un chapeau E.
La pièce forgée devant affecter la forme conique, il faut qu les marteaux se rapprochent progressivement au furet à que la barre en forgeage se déplace entre les huit marteaux! ARS RL SUR nan er AAA emboîté par un manchon écrou solidaire d'un pignon conique, dont la rotation progressive déplace le marteau longitudinale» ment. La pièce à forger F est maintenue verticalement dans une pince ou ténaille disposée à la partie inférieure d'un ehs= riot X se déplaçant verticalement pour présenter les différentes parties de la tige à l'action des outils.
Le chariot porte à sa partie inférieure et au-dessus de tenaille une bague L qui sert de butoir et limite la course chariot, à volonté, par le réglage des bagues B fixées sur une tige verlicale N° de débrayage. Le mécanisme est combinées
manière à produire plusieurs passes successives qui/se 0 avec des courses de plus en plus longues, en partant d' de plus en plus éloignées; les dernières passes sout réglées de manière à bien parer la pièce.
Le nombre de passes est variable à volonté par un eneliques tage spécial dont il suffit de changer le rochet R. ê
nan de
A litre d'application du laminage des armes ou des coutésit de grandes dimensions, signalons la disposition des eylindrés, ébauchant les sabres-balonnettes se rapprochant de la f0rteM
laissant un petit entablement à queue où sie ét une pointe sans é 1) Brevet Harpp-Bodet et Cie du 2 aeril à
= DRASS JE FMMENU DANS E DDCSTRE
De aile à Lécuart de Visci (ESS-H519) Le pren machime à tailler les mes et quiet meréwntée figur Planche ANAL.
«Le fac où ébanche de Em est Ss£sur en carreau, le ext combat par un lesiwer sçant à ue extréœilé une rou reneootre sfirenée par proc de lanterne Le pisnon conduit par une masse qui descend, ei le marteau-borin, torabe par son propre poids, est soulevé par une roue à Cal Le marteau est fixé à un levier pivotant entre deux monta mais l'organe produisant le soulèvement n'est pas moninl inécanisme étant masqué par la grande roue de rencontr est à noter que le mouvement du carreau transportant lé| de lime est continu, ce qui en théorie ne devrait pas avoir! car ke carreau devrait être immobile pendant l'instant où coupure est faite. C'est cependant un exemple très intéres du génie mécanique du grand peintre, et selon loute prob lité la première machine de ce genre. Jusqu'ici, l'honneu l'invention a été donnée à M. Du Verger qui proposa unet chine à cet usage en 1669 (Machines approuvées par W inde des Sciences, tome E', page 155). Du Verger ne re pus lo principe général de tailler les limes à la machine, dderit son invention, comme une machine taillant quatre) N ln fois, (Traduit de l'Engineering, 5 mars 4875, page li
La machine relativement complexe de Léonard de Montre bien l'état d'avancement des constructions mi au xv* siècle,
La plupart des cunceptions primitives ont été abani ot 1 a fallu la construction précise de notre époqt roro pratiques les machines à tailler les limes (4).
Las machines modernes comportent un chariot poivant #0 déplacer automatiquement pour présent
{A La pnachins à tailler les Linves à déterminé de ho plu habités ikrowicionr, parmi lesquels on peut citer: Naval
21 PROCÉDÉS LE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE circulaire lorsque le disque présente une surépaisseur du ce de la denture.
Les scies sont g'aéralement chauffées pour la trempe == ay rouge accentué dans des caisses placées dans un four à lempæ—pé. rature régulière. Le bain de trempe est de l'eau additionnéeo=… de sel et d'amidon dont la température varie de 50 à 60°,
Suivant que les lames sont employées pour le travail Emmy bois ou des métaux, le recuit varie de manière à donnemmeri l'acier la dureté recherchée.
On peut appliquer une trempe plus forte si les scies doive" servir au travail de l'acier à froid.
Le reeuit doit donc varier, suivant les cas, du jaune foæxm au bleu violet, le refroidissement après recuit se faisant dans un bain d'huile et de graisse additionnée de cire.
Les scies sont ensuite ressuyées dans de la sciure de bois et redressées, s'il ÿ a lieu, au maillet, au marteau ou à Ja presse, entre plaques de fer ou de fonte chauffées, ou par flexion 85 la forme se prète à cette déformation.
Les lames passent ensuite au polissage, puis à l'emporte
pièce. 1 Ferronnerie.
La ferronnerie s'étend actuellement à quantité de pièces d'assemblage, d'armatures destinées aux constructions en bois en fer; aux charpentes, planchers, aux véhicules et surtout aux wagons, au matériel des voies ferrées,
La construction des navires emploie également de’ breuses ferrures de toutes formes, de toutes on ne saurait énumérer la liste.
La plupart des pièces de ferronnerie courant, soit au marteau, Soi en î
» Lisäriers sont ordinairement exécutés à la main sur l'en dimé munie ou non d'élampes appropriées, ou en pliant une are de fer chauffée, autour d'une matrice découpée, au Moyen de leviers plieurs actionnés à la maip, la matrice ou Mimddinétant finalèment enlevée pour en retirer l'étrier fini. Mis lorsqu'il: faut les produire en grande quantité, on opère Ale machine.
“Sisialons celle figures #9 à 23, planche XXXII.
Uné barre droite est d'abord pliée en forme d'U (fig. 26). ion suivante, ses branches sont tordues {/ig. 27), A la
Moisiine opération, les extrémités sout tournées en arrière à
Aigle droit (fig. 28).
“Risalement l'étrier a la forme figure 29.
La barre est pliée dans une étampe B placée sur une table le C (fa-"33}: Un piston D maintient le barre lorsque deux BIS E la plient en se déplaçant d'arrière en avant //ig. 34 2 233). Puis les galets font une moitié de course en arrière et Métinliennent la pièce pendant la torsion produite par les leviers F (fa: 25 et 80) qui, de plus, la couchent à plat sur la be € (fig. 25).
“Xs loviers E, après avoir tordu la barre, sont maintenus sur elle pendant un moment, la maintenant soli
n sur la table; puis un galet H (fig.
Vayant de la machine, qui possède un mouvement verlical,
Aesemi de sa position normale (fig. 22) eu heurtant les extré-
Nés suillantes de la barre, les plie vers le bas contre l'avant ; able CG; Ce galet s'arrête dans la position figure 24 et Ja table la partie de la barre qui est tournée
ANiors, deux galets L (fig. 20) agissent sur les
“abarre qui font saillie vers le bas et les tour-
e fig: 24).
FROGÉDÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTAIE 2
Les quatre outils O servant au forgeage sont disposés comme lindiquelæ figure 3; les deux marteaux N font mouvoir les deux outils 0 tenus dans leurs coulisses par une vis de côté et poussés en bout par une autre vis servant au réglage; ces Maresux sontmis en mouvement par lescames S, S'adaptées sur les arbres LL' disposés de manière à donner un mouve- Mentaltematif à chaque outil O’ pour qu'ils frappent à leur loueur les outils fixes O.
Chaque marteau porte un guide qui lui est assujetti au movend'uneagrafe, et qui sert à maintenir le fer au centre “désoutils;/un va-et-vient F, mis en mouvement parune came, Enduitlammatière destinée au forgeage vers les outils,
Lismarteaux se trouvent réglés par une pièce portant un tin Es'enfonçant dans K, et se réglant par une vis qui le
puse plasow moins suivant la grosseur que l’on veut donner Ah üge.
lsmâchoires, faisant un quart de tour, viennent se placer initialement en face des outils O, 0 pour recevoir le clou Aque le forgenge de la tige est fait; puis, sereplaçant vertica- Met, elles supportent la pression exercée par le balanml pour former la léle; ces mâchoires soutiennent aussi
lüou pendant que la coupe se fait.
Hubs ces pièces sont mises en mouvement par la poulie 3 ommunique ce mouvement aux engrenages 1 rechan-
Balles ä/volonté, afin d'être toujours en rapport avec le
22 PROCÉDÉS DE FORGEAGE PASS L'INDESTIUE
Si le fil est en bolte, le dévidoir est placé prés dé la machine. Le fil amené au moyen de griffes G (fig. 4) (1) est présenté 4 deux élampes D (fig. 5 et 6) qui, de rond qu'il était, par exemple, Jui donnent la forme aplatie. La pression est donnée aux étampes par des leviers T (fig. 4) agissant sur les coulis: seaux E porte-oulils.
Après celle opération, le fer se trouve reporté entre les cou leaux H (fig.7 et 8) taillés en bout sous forme de gorgett présentant un tranchant oblique donnant la coupe (/ig.9)Ls gorge sert à maintenir l'ébauche sans la presser, pendant que, les deux tranchants agissent.
Le clou découpé est engagé à la main dans des matrices K (fig. 40) qui forment la tige par pression, lout en présentanble clou à l'étampe P qui forme la tôle. Les matrices I s0nk montées sur un porte-matrices en deux parlies MN, dont l'une M est montée sur un arbre horizontal Q possédantun, mouvement de rolation intermittent réglé par un encliques tage RS (fig. #4). L'amplitude de la rotalion correspond à 4/8 de tour si le porte-outil comporte huit matrices. Ce nombre est variable suivant l'habileté da gamin chargé de présenlé® les clous.
La seconde partie N des porte-matrices peut se déplacin latéralement, s'écarter ou se rapprocher de l'autre pour l'enseu gement du clou et son serrage au moment où Ia tête se formé:)| Uu levier T (fig. #1), oscillant sous l'action d'une came ff mée sur l'arbre Q rapproche ou écarte la parie N, enhil donnant la pression suflisanteà la formation de la. tige ducloue | Au-dessous des porte-matrices se trouve un petit levier, destiné) À faire lomber le clou terminé,
DÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE 250 des disques ABC et du gabarit G varient avec 1 des clous. machine est simple; le procédé de laminage de forme est avantageusement appliqué.
‘passage de la tige entre deux disques {fg. 5) à rainures roulent lorsque le clou est à section circulaire.
Clous pour fers à cheval.
sous pour fers à cheval fabriqués à la machine sont ment découpés dans des bandes de tôle ayant en forme figure #2, pl. XXX VII.
a machine (fig. 6 à 8) (1), les opérations se succèdent manière suivante :
aude À passe par un mécanisme d'alimentation auto- & à leviers et roues dentées dét rmninai ‘une avance
un coupeur E mobile Fa un coupeur fix l'ébauchon est dégagé, il tombe dans un tube gui-
ontaux M, dont l'un est montré séparément [fig. #f} > cylindre présente des cinpreintes de forme voulue cr successivement sur deux ébauchons à chag tour er le profil (/ig. #4; c'est-à-dire que les cblés larges en aplatissant le:
doit êlre formée, et allongeant
és à angle droitavec les premiers.
Swalwell. Brevet du 24 février 1890.
PROCÉCÉS DE FORGEAGR DANS L'INDUSTRIE 261 matrices em descendant verticalement au point J {fg. 24); la ee pénètre, dans la matrice jusqu'à la position figure 24 et mimébauche est séparée des autres par un couteau porté par le bulisseau K, laissant dépasser hors dela matrice une longueur de métal suffisante pour former la Léte.
L'ébauche prise dans la matrice est entrainée par le plateau; desarréteen Net attend un autre déplacement ; pendant ce Bniys, d'autres ébauches arrivent au point J, sont coupées bise la première et remplissent successivement les matrices Mitantes, Au deuxième mouvement du plateau, la première Suche amende en. O subit le premier refoulement. Un autre tuscment l'amène en P pour recevoir le deuxième refoule- Bent et ainsi à chaque avancement jusqu'en Q où la tête est terminée.
Vu autre avancement amène le clou en R et, là, le porte- Wii Pporte deux coins qui pénètrent entre les matrices et les purent” Lecloutombeou rencontre une pièce S qui le détache, Puis, les matrices écartées.se rapprochent. Quand la marcheest imenale, il ya toujours cinq ébauches en travail et à chaque Mscente de F, un clou est achevé.
Signalons la disposition produisant la rotation intermittente
phtesu E. Elle estobtenue par une vissans fin, ou espèce HameC à rainures hélicoïdales, en partie pour la rotation et Dre: 18) pour l'arrêt. Cette vis à filets de pas inter-
$ une forme
se (fig. 23). Cette roue est solidaire du plateau E et lui Bimmunique son mouvement.
La figure 19 montre l'excentrique G et le cadre solidaire du
» porte-outils F.
Préparation des flans de clous à ferrer.
On prépare quelquefois les flans de clous à ferrer dans une
machine spéciale, puis on les achève dans une machine finisseuse.
par une série de matrices de lat D approprié et pouvant êlre successivement an avec la baguette à clous.
Sur un arbre B est monlAua ports naiss rebord servant à ajuster une série de pignons matrices GG sont montées sur les faces des sontdisposées de manière à réduire gradue en agissant avec des matrices KK montées disque IL.
La verge À sortant des rouleaux d'ali travers un four F. En pénétrant entre les als rement allongée et réduite en épaisseur, puis vantes réduisent la largeur, l'allongenLet la reco l'ébauche subit de nouveau l'action de matrices d clé et finalement, la tte étant formée, le flan est
Les clous pour fers à cheval sont encore fi és pa nage entre quatre cylindres disposés comme /iqu
Deux des cylindres ont leurs axes horizontaux; autres ont des axes verticaux,
Le cylindre horizontal inférieur est muni de d coniques engrenant avec les dentures qui co po cylindres à axes verticaux.
Le mouvement relatif des cylindres est ainsi bien as
Sur le périmètre des quatre cylindres sont dispo
preinles correspondant à la forme des clous; ces empreli
forment une cannelure fermée dans le plan commun des cylindres.
Lesempreintesdes cylindres AA'serapporLentau du clou; celles des cylindres BB’ se rapporten\ Les développements des cylindres sont en nombre de clous,
(1) reset Banawart da 24 mal 1887.
DE FORGEAGE DANS L'INDUSTILE 267 es cames, la matrice E s'est avancée en prose, est revenue à son point de départ et
Afin d'éviter Loute déchirure à l'emboutissage de la Uôte, opération est produite en deux aclions successives par ux saillies de la came E. Trop souvent, en faisant la
a seul coup, il se produisait des défauts, des arrache-
La coulisse O pivotant en 0° est déplacée par la came P, que le clou est apporté au poinçon J; celle came produit
dsai le déplacement vertical. Le ressort R ramène la coulisse sat point de départ.
est lapince à bras oscillant autour de T'; B est le chasse-
“'actionné par les leviers.
Clous tordus.
Pour la fabrication des clous tordus (fig. f' et #), la machine Bet ZJestmunie d'un appareil spécial (4), et fonctionne
: À ce moment, le chariot d'alimentation D est Manclion D pinçant de nouveau le fil et recevant un
ent dé rotation par la crémaillère E, la partie du fil seuire Jus mâchoires GG' et la tête du manchon se Lorie,
lorsion, le marteau à ressort R est dégagé par le C et les ressorts S le lancent vivement pour La griffe supérieure G se relève, dégage le clou
ûls du 26 janvier 1883,
IPROCÉOÉS DE FORGEAGE DANS L'INDUSTRIE Les matrices pointeuses et flnisseuses AA'sont placées par ripportaux matrices à clous, et l'une par rapport à l'autre, de Won que, lorsque la plaque à clous est alimentée et que les chous sont enlevés par les poinçons € agissant conjointement ave les matrices à clous, de nouvelles dentelures sont pro- Mules par les matrices de pointage et de défonçage, lesquelles se Arouvent à la place voulue pour arriver ensuile sous les poin- Konsäclous. Les matrices de pointage sont terminées de façon “hlormer des dentelures en biseau et à amener le clou à l'épais- “suirconvenable. Les figures 54 à 58 montrent une méthodede “lnüpage donnant lieu à moins de déchet avec la machine \isposte verticalement (1).
Broches, crampons, clavettes.
Les broches sont des tiges d'arrêt #surer on non la solidarité rapidement
le, ou les désigne souvent sous le nom de flans ce cas, de les découper à froi
moÿend'une petite machine spécial mkatsque la goupille est conique,
PROCÉDÉS L& FONGEAGE DANS L'INDUSTRIE 11 Ü'commence & descendre, fixant ainsi le fil dans la par de de deux mordaches et une cisaille H coupe le (Li poinçon © continuant sa descente, plie le fil en forme Wdont In tôle est appuyée sur Ia pièce U, puis des pinces Use rapprochent l'une de l’autre et achèvent le pliage tout ébormant la télé sur le mandrin Ô légèrement conique. orsque la goupille est ainsi achevée, une tige à têle T la redu mandrin À et la déverse sur la gouttière P (fig. 47). Les divers organes prennent leurs mouvements sur l'arbre K ionué par courroie ou par manivelle M.
Fabrication des gonds.
Drdinairement les gonds se coupent de longueur et sont ipés, puis l'élirage des pointes se fait dans une machine cale; ou bien la pointe est formée par coupe analogue à ledes pointes ordinaires, ce qui produit un certain déchet.
Unes façonné dé préférence sans perte de métal en malri- Gubla pointe et en opérant avec une machine telle que celle frures 48 à 22 (1).
L'alimentation du fil donne une longueur voulue et la tige
une première pression (fig. 20) par les outils K. Aus- Billes outils se séparent et une seconde pression (/ig. 24)
& éb sépare l'ébauche qui se trouve choïres etest pliée par un outil nus
Laminage des crochets.
es crochets lels que ceux figure 23 se forgent au laminoir, 14 manière suivante :
(She ipy et Cr, Brevet du 5 novembre 1890.
qualité que ce soit, elles se briseraïent après
nombre de pièces; elles ne sauraient résister aux
du travail, tandis que les outils en fer peuvent en façonner de 9.000 à 40.000 rivets pour da coquille et de 3.000! 4.000 pour la matrice inférieure qui se fendille et #4
La concordance des outils, leur bonne tenue et leur guidige exact sont des conditions essenliclles d'une bonne fabricalitii”
Le porte-matrice ne doit pas avoir un {rou d'un plus gran diamètre que celui de la matrice parce que, si le fer engagll élait chaulfé plus qu'il est nécessaire sur la longueur, ile" refoulerait derrière la face d'appui de la matrice et on ne pots raient facilement retirer le rivet,
La position du porte-malrice cst parfaitément réglés, suivant, la longueur, au moyen d'une calesur laquelle s’appliquela li à réfouler (fig. 3).
L'emboitement des outils avec les porte-outils est
conique, de manière à assurer un ajustage précis, on des machines à élamper les tes, les matrices peuvent différer dans | leurs assemblages,
(fig. 4 el 5)
Une tablette avec organes de dressage de la tige;
Un dispositif d'alimentation automatique par müchoires.el leviers permettant de régler le mouvement d'avance suivat les longueurs de rivets à obtenir;
Une cisaille coupant la tige à longueur voulue;
Une élampeuse formant la tète ;
Un chasse-rivet le projetant hors de la
Ces machines sont construites sur différents; modèles pouyañ produire des rivets jusqu'à 16% de diamètre avec du fer mo a
et laminé entre elles jusqu'à ce que la matrice mobile dépa== le bout opposé de celle fixe et en tombe alors à l'état sb (fa. 13).
Dans ces opérations successives, le métal ayant été fortemes comprimé à froid, on obtient des vis résistantes. On peut don les diverses formes des figures f° à 6" plus convenables as les formes ordinaires pour opérer par laminage.
Le degré de perfection du filet de vis dépend de la dispo= tion rationnelle des empreintes des matrices qui doivent «3 progressivement pour déplacer le métal.
Afin d'assurer le calibrage des ébauches avant le commes) cement du fletage et de mieux répartir l'effort nécessaire = laminage, la matrice telle que celle figure 28 (1) roule d'aboet Je flan sur une partie lisse. Puis successivement les empreintl attaquent les diverses parties de la tige en débutant vers | tête pour finir par la pointe.
Les deux plaques fileteuses sont l'une fixe où l'autre mobiles ou loutes deux mobiles, auquel cas la vis tourne sur place, mouvements relatifs étant évidemment les mêmes.
Depuis quelques années, il est assez usuel de terminer a tig des vis à bois d'une pointe en vrille permettant d'introduire la wi sans avoir besoin de percer préalablement un trou de logement
Cette vis s'obtient non seulement par filetage à l'outil cou pant, mais aussi par le procédé de roulage, de laminage de là vis entre matrices telles que celles figures 29 à 31 (2) présentan! une série de rainures et côtes parallèles inclinées, disposée suivant deux ou plusieurs lerrasses, à dimensions progressives
Les matrices peuvent être planes et animées d'un mouvement rectiligne allernalif, comme dans la machine indiquée précé demment, où bien, les matrices sont courbes ou cylindrique et rolatives.
- (1) Brevet du 5 mai 1892, Société « la Visserie belge », {2} Brovet du 11 novembre 1890 à Ja Société The American Sorm Con Pong:
4 Cr |
alors l'ensemble à une ste po pret der | Ja bavure et on place un autre tirefond.…
Les tirefonds à tête surmontée d'une 2:
se font en une seule chaude, si la tète est peu large, le réfoule= ment élant précédé du forgeage de la partie carnée (enétanpes (Rg. 23). Si la tête est large, on opère en deux chaudes: Léstié fonds à tête large subissent d'abord un premier refoulement (fig. 22*), pour former la partie prismatique qui ne suiail venir convenablement à l'étampage de la tête, le‘frottementi fer dans la coquille l'empêchant de la remplir. La coquille qui produit le deuxième refoulement est percée d'outre enoutrat s'appuie sur une plaque d'acier (fig. 22?) portant, ineruslét, la marque de l'usine dans la partie vide de la coquille, Lorsque les carrés sont mal forgés, cette marque ne vient pas:
L'ébarbage de ces tirefonds demande un outil spécial; en effet, ici, ce n'est plus comme dans la fabrication déstètes simples où la tête est parfaitement centrée par rapport au côrps du tirefond, puisque ces parties sont formées dans la méme matrice, tandis que pour les tirefonds à partie carrée, leentfé est dans la matrice, et la tête est dans la coquille. Aussi, poil celte fabrication, il est indispensable d'avoir une mackin® à refouler sans aucun jeu dans ses coulisseaux, d'avoir un porté | matrice sans aucun jeu dans son bloc, qui doit pouvoir séeens trer parfaitement.
I faut avoir soin d'enlever à chaque fois la bavure; MA oubli peut entrainer le bris des pièces.
Tout cet ensemble pivote autour d'un axe engagé danñ Js able de Ja machine à ébarber. L'ébarbage ainsi opéré n'est PA Arès précis et exige le rabattage de la bavure, ce qui se fait à l'aide d'une vieille matrice et d’une vieille coquille; on le tirefond ébarbé entre elles, et l'aide d'un marteau on bat pl" sieurs coups. Les tirefonds pour voies ferrées, après leur com) achèvement : filetage, fraisage, ete., sont ‘galvanisés, zinguË
L'opération préliminaire est le décapage qui se fait e®h
MROCÉDÉS DE FONGEAGE DANS L'INDUSTRIE 303 [Lestampage des boulons à ergots se fait dans des matrices gissant d'un seul coup (fig. #, pl. XLVIII). Une matrice fait ennement 2.000 pièces et la coquille 10.000.
Ces outils se font de préférence en fer à grains, roulé et dulé au marteau. Ils sont cémentés et trempés. Qüand/In lte est carrée et À angles arrondis, les matrices | Wnl disposées comme figure 2.
Silaméle du boulon est à six pans, ce qui est le cas le plus Éral, ellé se fait dans la matrice et l'on y refoule le fer. L'opération se fait le plus souvent en deux chaudes; elle s'exé- De en une chaude lorsque la hauteur de la partie à refouler inférieurs à trois fois le diamètre de la tige. Les matrices Btentent les dispositions figures 3 et 4.
Un autre genre de fabrication est celui des boulons à bois, un grind ergot, pour wagons (fig. 5 et 6). Cet ergot ne Hatobtenir par le refoulement. 11 faut d'abord produire Pince du fer à la machine à forger, puis on refoule en Ces boulons sont généralement de grande longueur #00 et plus); ils sont difficiles à engager dans la matrice Pre plus difficiles à retirer, parce qu'ils se courbent, se 2 On ne produit guère plus de 2.000 de ces boulons “ours heures,
Jeullaiseé dans la matrice pour le passa, 2 du iégré de bonne fabrication; il est d
S7 ei 8.
entdes bavures des tôtes des boulons se fait soit,
es).
dumper les têtes des boulons ont les jent ou horizontalement, 3 apporte au prernier type; c’est une machine
our
te
2 FUUSTUE
LE ucpra horizontal à deux coudes ou vilebrequins et par de deux hivlles
Sur un plateau supérieur relie à la Lase du Lé sat plactes les diverses autres ctampes : er ment transversal sont actionnées par des leviers bielles aux tourillons des manivelles d’about d: machine.
L'opération se fait d'un seul coup et d'une fa la barre chauffée que l'ouvrier pousse dans de maintiennent.
La machine hat de 35 à 80 coups et suivar chauffage on obtient 25 à 35 pièces par min étant disposés au haut du bâti sont facilemen bailitures. Ils sont arrosés abondamment, sinon raient trop et sedétérioreraient rapidement. Le n de grandes compressions, toutes les parties sont les formescorrectes. On admet que le déchet est d Citons encore que, dans la machine du système H est formé à l'extrémité d’une barre ronde, pa comme s’il s'agissait de fabriquer une tête de b:
UP LE DUILE-AMLURE ED JEUUU
rondelle bien concentriquement au trou, en même temps
l'autre poinçon enlève le centre d’une autre ébauche. L'opération est ainsi très rapide (30 à 33 par minute);
déchet de métal est environ les deux tiers du poids de fe
employé en bandelettes.