‹ Procédés et matériaux de constructionChapitre 20 sur 69 · TITI · texte numérisé non relu

TITI

=" " sil * Le F3 [ É 4 f | A f L ! F F] ul Î PF-r L 5 Es k : ; " F ?| f j” =. ( ' j 4 on el 7 ni l L MAN ASS" 1ÉE : à . ji |] = 2 ie 7 ; à ques = a

Fig. 45.

de la rivière. La machine du pont de

Neuilly épuisait 4,200 muids à l'heure, soit 320 mètres cubes; chaque

godet contenait 4 pieds cubes; la hauteur d'élévation n'était que de 5

à 6 pieds.

Tympan. — Il y a deux sortes de tympans : 41° le tympan à tubes, figure 46, et 2° le tympan à cloisons, figure 47.

4° Le tympan à tubes se compose d’une série de tubes en spirale, rayonnant autour d’un arbre horizontal. L'eau pénètre dans un tube

pendant qu'il plonge dans le bief d’aval, et une fois entrée, comme elle tend toujours à occuper le point le plus bas de ce tube, c’està-dire le point où le plan tangent est horizontal, elle s’avance de la circonférence vers le centre, où elle trouve un orifice annulaire libre par lequel elle s’épanche.

2° Mais le tympan le plus usité est celui de la seconde espèce, ou tympan à cloisons. Entre deux larges disques montés sur un arbre horizontal sont disposées

des cloisons en spirale, dont les extrémités viennent successivement plonger dans l’eau. Le liquide, tendant toujours à occuper la partie basse de chaque cloison, chemine de la circonférence du tympan à son

orifice central. L'appareil se construit en tôle et cornières. Le tympan de Vitruve était un tambour en bois partagé par des cloisons planes en quatre ou huit secteurs; à la périphérie de chaque secteur se trouvait un orifice qui livrait passage à l'eau, et celle-ci, par la rotation, arrivait à la partie centrale, où elle s'écoulait.

L'effort était irrégulier, puisque le bras de levier du poids d'eau emprisonné allait sans cesse en diminuant.

AMEL HR

Page 1