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Fig. 86.
ultérieurement l’intérieur des puits en maçonnerie de moellons ordinaires; mais cette mesure n’a pas été générale : quelques puits sont restés vides. Il importe de remarquer qu'on n’a pas pu couler deux puits consécutifs; quand on l’essayait, ils étaient appelés l’un vers l’autre, et le travail devenait extrêmement difficile. On s’est décidé à couler d'abord les puits à une distance de 9 mètres et à n’exécuter les puits intermédiaires qu'après le complet achèvement des premiers. On exécutait en entier avec mortier de ciment de Vassy la maçonnerie sur le premier mètre de hauteur des puits; ce mortier n’était ensuite employé que
pour défendre les dernières assises exécutées lorsque arrivait la marée ; à ce moment, on recouvrait l'orifice d'un plateau en bois chargé de pierres et luté avec de l'argile, pour empêcher la mer de pénétrer, comme le montre la représentation d’un puits en construction. Les intervalles des puits étaient ensuite remplis en maçonnerie exécutée à l’abri d’un vannage. » (M. Leferme, ingénieur.)
Les fondations des murs du bassin de Penhouet ont été exécutées par le même procédé : puits de 11 mètres sur 5 coulés en place, avec vide intérieur de 5 mètres sur 2, remplis ensuite de maçonnerie et reliés par des voûtes en plein-cintre de 6 mètres de diamètre. Le havage s’exécute à l'air libre et sans difficulté, sauf quand on est parvenu au rocher; celui- ci est très incliné et le puits, qui le touche par un angle ou par un côté, se trouve en porte-à-faux si considérable qu'on
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ne peut le soutenir D”. 1 7 définitivement ni se 7’ D 44° ë contenter de circons- D 47 IR crire par un blindage SAR le prisme de vase in- | | ANSE férieur. Dans ces con- Sn Si 4 À Fù ditions, on s’est dé- L MEZASSS cidé à attaquer le ro- s 2 SSSS
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gros pieux de 0"40 à 0=50 d’équarrissage le long du côté opposé, on les recèpe à 1"50 audessus de la base du puitset avec des vérins hydrauliques on les ramène sous un fort palâtre encastré dans la maçonnerie. On fouille la vase sur 430 de hauteur, on enlève le rocher à la pioche et à la mine, en soutenant le puits par des billots en bois; l'opération terminée, on fait partir au centre de chaque billot une cartouche de 50 grammes de dynamite ; les billots s'écrasent et aussi les pieux et leipalâtre, et le massif descend verticalement et régulièrement. On recommence ensuite la même opération. Malgré les éboulements extérieurs et le siphonnement continuel des vases dans les puits, le travail s’est exécuté dans des conditions assez économiques. Pour 35,000 mètres de fondation exécutée en régie, le prix de revient s'établit comme suit :
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