m * x 52 k i%5, ce qui donne
Le poids du piston proprement dit, de la traverse intermédiaire et de la caisse de charge, étant de. . . . 14.500
11 reste pour le poids du lest . 61 630V
qui est formé au moyen de matières ponde reuses, telles que ballast, pierres ou fontes en gueuse.
Cylindre. — Le diamètre intérieur du cylindre, dans la partie non alésée, est de O m t 45, et, pour ne pas faire travailler la fonte à plus de 2 kilogrammes par millimètre carré, son épaisseur est déterminée par la formule de Lamé :
Fig. 72.
qui a été portée à m ,070.
Plongeur. — Nous donnons au piston plongeur, qui a un diamètre extérieur de m ,43, une épaisseur de m ,03, et, pour déterminer le travail par millimètre carré auquel est soumis le métal, nous remarquons que cette pièce est soumise à deux actions :
La charge qui agit dans le sens des génératrices, et Peau sofas pression qui détermine un efFort normal aux génératrices.
La section du métal étant de
et la charge de 76.230 kilogrammes, le métal travaille sous cette charge à raison de
* = 2kilog. par millimètre carré.
D'antre part, la pression de l'eau étant de 52 k «,05 par centimètre carré, la formule de Lamé, pour des cylindres soumis à des pressions extérieures, nous donne :
dans laquelle
p' = 62 k ",5 R = 4 k «',567 par -/m*.
Le métal du piston a donc, en résumé, à supporter un effort total égal à la résultante des deux actions que nous venons de calculer, soit :
qui est sensiblement inférieur à l'effort de compression que l'on peut admettre pour des pièces en fonte de cette nature.
Les dimensions [principales des accumulateurs sont, par suite , les suivantes :
Diamètre du piston ou plongeur 0",430
Section 0-*,U52
Épaisseur 0»,030
Diamètre du cylindre 0",450
Epaisseur 0-,070
Course du plongeur 5 ",200
Diamètre intérieur de la caisse de charge B ,950
— extérieur — 3",000
Pression intérieure par centimètre carré 52 k t',500
Charge totale sur le plongeur 76.230^,000
Capacité utUe de l'accumulateur 750 m ,00
Conduites. — Il y a deux conduites formant pour l'eau un cycle fermé : une conduite pour l'eau sous pression et une conduite de retour qui ramène au réservoir d'aspiration des pompes l'eau utilisée par les appareils de levage et de manutention.
C'est la même eau qui sert indéfiniment, sauf un léger appoint destiné à réparer les pertes inévitables qui se produisent aux joints de la canalisation et des appareils.
Les deux conduites ont 1.250 mètres de long et m ,16 de diamètre. Avec une vitesse moyenne de 1 mètre à la seconde, elles débiteraient vingt litres; mais leur débit maximum, les deux machines fonctionnant ensemble à pleine charge, n'étant que de 15 litres, l'eau ne prendra dans leur section qu'une vitesse moyenne de m ,75 à la seconde.
A cette vitesse, les formules de Darcy, dont il convient de majorer les
coefficients comme nous l'avons indiqué, indiquent une perte de charge de m ,008 par mètre courant de conduite.
Pour une longueur de 1.250 mètres la perte de charge totale est donc de 10 mètres.
Cette perte est à doubler afin de tenir compte du mouvement de l'eau dans la conduite de retour.
Les branchements des divers appareils sont de faible longueur et d'un diamètre relatif assez grand pour n'engendrer que de faibles pertes de pression.
Toutefois, le bout de conduite qui alimente les monte- wagons et qui part de l'accumulateur placé près des appareils doit fournir, pendant le mouvement des monte-wagons, 69 litres à la seconde, débit exigeant une vitesse de 3 m ,45 pour passer dans une conduite de m ,16 de diamètre et absorbant une charge de m ,12 par mètre courant.
Cette conduite ayant 130 mètres de longueur absorberait une charge totale de 19 m ,60.
Aussi a-t-on porté son diamètre à m ,20; la vitesse moyenne est ainsi réduite à 2 m ,20, la perte de charge à m ,0345 par mètre courant, et à 4 m ,485 en tout.
La perte totale de charge mazima, pour le circuit complet que l'eau parcourt, est donc de 24 m ,485.
On l'a comptée de 25 mètres puisque l'on a prévu sur les pistons des pompes la pression d'une colonne d'eau de 525 mètres de hauteur.
Les conduites sont munies de soupapes d'arrêt, de soupapes d'isolement et de compensateurs de dilatation placés à des distances convenables, compensateurs qui s'obtiennent en ménageant à deux bouts voisins de la conduite la possibilité de télescoper l'un dans l'autre.