‹ Procès de Fieschi et de ses complices, devant la Cour des pairs, précédé des faits préliminaires et de l'acte d'accusationChapitre 12 sur 14 · TOUS · texte numérisé non relu

TOUS

R. Oui M. le président, Fieschi a pu savoir quelques particularités de moi ; mais je crois qu'il en a beaucoup supposé , jen'ai jamais été intimement lié avec Fieschi. Je l'ai secouru comme tant d'autres , par cela qu'il se disait daus le malheur.

D. Persistez-Tous à nier que vous ayez reçu Fieschi chez vous et que vous lui ayez donné à coucher depuis la fin de février

jusqu'au 8 mars, jour de son entrée clans le logement où le crime a été' commis ?

R. Oui, M. le président. Il n'a resté que deux ou trois jour» cliez moi.

D. Persistez-vous à nier que vous ayez remis à Fiesclii l'argent avec lequel il a payé les arrhes du loyer de ce logement , trois demi-termes de ce même loyer, et les objets mobiliers qui lui étaient rigoureusement uéceisaires pour garnir une chambre ?

R. Oui, M. le président.

D. Persistez-vous à mer que vous ayez accompagné Fiescbî lorsqu'il a acheté chez le sieur Poueheux, quai de la Râpée, le bois de la machine, et que vous lui ayez donné la somme qui a servi à payer le prix et la façon de ce bois, sachant à quel usage il devait être employé?

R. Je demande la permission de faire une observation. M. le président doit se rappeler qu'avant la confrontation, noa seulement il m'avait imputé ce fait , mais encore d'avoir été prendre avec lui un commissionnaire sur le pont d'Au.>>ter " litz. Il a soutenu la même chose dans sa confrontation avec moi. Par l'interrogatoire du commisiiomwire, iiadûêtre prouvé que je n'ai jamais été avec Fie&chi.

D. Persistez-vous à nier que vous ayez plusieurs fois donné de l'argent à Fieschi pour ses besoins personnels, et que vous lui ayez promis, en cas de malheur, de faire une pension de 10 fr. par mois à sa maîtresse ?

R. Je ne la connaissais pas ; le fait n'est par probable. D. Dire que cela n'est pas probable, ce n'est pas là une dénégation. Persistez-vous à nier?

R. Oui, M. le président.

D. Persistez-vous à nier que la somme de 218 fr. 5o cent, inscrite en dépense sur l'un de vos livres, et portée en recette sur le carnet de Fieschi, lui ait été comptée par vous, dans le but d'acquitter les dépenses dont il a indiqué le détail? R. Ou!.

D. Persistez-vous à nier que vous ayez pris part à une expérience dont le résultat de reconnaître et d'éprouver le meilleur moyen de mettre le feu à la machine ? R. Oui, M. le président.

D. Persistez-vous à nier qu'il ait été convenu entre Morej,

Fieschi et vous, que le 27 juillet, à sept heures du soir, vous passeriez à cheval sur le boulevard devant les fenêtres de Fieschi, afin qu'il pût ajuster sa machine, et qu'ayant été empêché par maladie ou autrement, vous ayez charge' Boireau de cette partie de votre rôle dans la drame sanglant dont vous connaissiez tons les secrets?

R. Oui, M. le pre'sident.

D. Persistez- vous enfin à nier que vous ayez tente, à plusieurs reprises, dévoua procurer des fusils par l'intermédiaire de Cavaignac, et que, ces démarches n'ayant pas eu le résultat que vous en attendiez, vous ayez consenti à payer le prix de vingtcinq canons de fusil que Fieschi s'élait chargé d'acheter, et donné, en effet, à Morey, de qui Fieschi les aurait reçus , 187 fr. 5oc. qui ont servi à payer cts canons?

R Oui, M. le président.

D. Je dois vous rappeler que vous êtes convenu que Fieschi vous avait fait quelque insinuation sur un crime. Qa'avez-vous à dire à cet égard ?

R. J'ai à dire que Fieschi m'avait parlé dans ses conversations de vengeance contre le gouvernement , et que ce fut précisément pour ce motif que je V illiminai àe chez moi.

D. Il résulte de votre déclaration cette conséquence positive que Fieschi vous a fait des ouvertures extrêmement graves , et auxquelles la pensée d'un crime n'était point étrangère.

R. Je n'ai point eu de ces ouvertures- là avec Fieschi. Il me parlait de vengeance, non seulement contre le gouvernement , mais contre des particuliers. Je fus, je crois , car il l'a avoué dans un interrogatoire, un de ceux qui le détournèrent d'assouvir des projets de vengeance contre une ou deux personnes.

D. L'une de ces personnes n'est-elle pas un M. Caunes?

R. Oui , Monsieur.

D. Quelle est l'autre personne ?

R. Je ne me rappelle pas son nom.

D. Vous avez dit en parlant de Fieschi qu'il vous inspirait de la crainte , et qu'un jour il vous disait qu'il ferait parler de lui en faisant quelque chose de grave en politique. Ceci ne s'applique pas à une vengeance pai-ticulière. Piui tard vous avez ajouté que ce serait un coup contre le gouvernement ?

R. Il me disait que le gouvernement l'avait poursuivi et réduit à la misère.

D. Vous souvenez-vous d'avoir dit que vo'is aviez pirlé à une dame des projets criminels de Fieschi? Je vous ai demindé le nom de cette dame et vous n'avez pas voulu la nommer.

R. Oui , je me rappelle avoir dit à une dame qu'un homme qui se disait patriote m'avait parlé de ce projet de vengeance contre le gouvernement , et que par ce motif je Villiminais de chez moi.

D. Voulez voui dire maintenant le nom de cette dame? R. (Après un moment d'he'sitation.) Je ne l\ii pas présent à la mémoire.

D. C'est là cependant un fait grave ^ vous savez que c'est une dame, cela doit vous amener tout naturellement à trouver son nom. Au reste , remarquez qu'il y avait là un aveu bien positif de votre part que vous connaissiez les projets criminels de Fieschi , que vous receviez ses confidences intimes.

R. Tout ce que je puis dire, c'est de pxotester que je suis innocent dans la complicité du crime dont on m'inculpe. Certainement si j'avais connu le projet de Fieschi , je ne me serais pas livré à mes travaux commerciaux comme je l'ai fait. D'ailleurs, je n'ai jamais été intimement lié avec Fieschi. Je l'ai reçu chez moi quelquefois , pas très-fréquemment ; je l'ai reçu dans le malheur.

D. Persistez-vous à ne pas vous souvenu' du nom de la dame à laquelle vous auriez fait la confidence que je viens de rappeler ?

R. Je ne me rappelle pas le nom de cette dame.

D. La première fois , vous aviez donné pour motif de ne pas dire son nom , que vous aviez peur de la déranger. Ce motif est bien léger dans une circonstance aussi grave. Vous saviez son nom alors ?

R. Je ne sais pas trop si je savais son nom... Jetais tellement troublé que je ne me rappelais pas son nom.

D. A quelle occasion avez-rous fait confidence à cette dame? chez vous ou chez elle?

R; Chez moi.

D. C'est une raison de plus pour que vous sachiez son nom.

R. Je pense que je le trouverai,

D. Vous le direz alors?

R. Oui.

D. Savez-vous sa demeure?

R. Je ne pourrais pas préciser sa demeure. D. Sa profession, son état?

R. C'est une propriétaire.

D. Quand elle venait chez vous, était-ce comme visite ou pour faire des affaires?

R. C'était pour affaires; pour acheter des marchandises. M. Mautin (du Nord) à Fieschi. — Hier, à la fin de l'interrogatoire de Morey, je vous ai rappelé combien étaient graves les déclarations que vous aviez faites, et la terrible responsa-' biiité qu'elles pouvaient faire peser sur la tête de votre co-accusé. Je dois encore vous donner le même avertissement aujourd'hui, en vous demandant si vous persistez dans toutes les déclarations que vous avez faites.

FiESCHi. — Oui, monsieui', je persiste dans toutes les déclarations que j'ai faites.

M. Martin (du Nord). — Vous avez dit dans le cours de l'audience que si vous aviez renvoyé Fieschi de chez vous, c'est parce qu'il était importun; il semble que cette réponse est en contradiction avec celle qui est consignée dans vos interrogatoires. D'après vos déclarations, vous l'auriez renvoyé parce que ses projets vous auraient effrayé.

R. Je l'ai renvoyé pour deux motifs; parce qu'il devenait in> portun; et ensuite parce qu'il ne parlait jamais que de vengeance. Ce n'a été que par suite de quelqwes rapports avec Fies> chi que son caractère se développa. Dans les premiers momens il était excessivement souple; il s'éleva graduellement.

D. Est-ce alors qu'il vous fit confidence de ses projets?

R. Il ne me fit pas de confidence; il me dit qu'il avait de la haine.

D. Il vous dit qu'il méditait un coup contre le gouvernement; car ce sont vos expressions.

R. Il m'a dit qu'il avait de la haine contre le gouvernement, et qu'il ferait parler de lui.

D. Quant à celle dame, vous savez qu'elle est propriétaire?

R. Oui.

D. Elle va souvent chez vous ?

R. Elle y vient quelquefois.

D. Pour affaires?

R. Oui.

,74 D. Comment ne vous rappelez-vous pas son nom? R. J'ai l'esprit troublé.

Le PRESIDENT. — Il faut que vous ayez bien connu cette dame pour la mettre dans une pareille confidence ? Il n'est pas explicable que le nom d une personne à laquelle vous avez fait une pareille confidence ne soit pas présent à votre esprit? Cela est d'autant plus extraordinaire que cette déclaration de votre part a été spontanée j car je ne pouvais vous interroger sur Vax fait aussi ignoré de moi. Si je me trompe, la première énonclation de ce fait aurait eu lieu dans une lettre remise au juge d'instruction.

R. Oui^ c'est vrai.

D, Comment est-il possible que vous ayez oublié ce nom? ' R. Il y a six heures qtie je suis interrogé, mes idées sont un peu troublées.

D. Ferez-vous connaître ce nom demain à l'audience? R. Si je me le rappelle, je le dirai. Tout ce que je puis dire, c'est qu'on ne m'avait pas confié directement un projet, on m'avait seulement parlé de moyens de violence.

FiEscHi Je prie M. le président de demander a Pépin

combien de temps avant l'attentat il m'a mis dehors de chez ' lui ; parce que j'espère que vous trouverez , par les registres, que j'ai pris de la marchandise il n'y a pas si long-temps. Pépin. — Deux mois avant l'attentat.

FiEscHi. — M. le procureur-général aura la bonté de regarder les registres^ il veiTa que j'ai pris de la marchandise depuis deux mois.

L'audience est levée à cinq heures et demie et renvoyée à demain midi.

QUATRIÈME AUDIEIffCE. — 2 FEVRIER.

SpArMATEE. Suite de Tinterrogatoire de Pépin. — Interrogatoire de Boireau et de Bescher — Audition des témoins. — Dispositions exêcutii'es au fait de l attentat.

Les accusés sont amenés à midi et demi.

A une heure moins un quart la cour entre en audience.

'75 M. le greffier en chef procède à l'appel nominal de MM. les

pairs.

Le phesident. — Pépin , avez-vous retrouvé le nom de la femme dont vous avez parlé hier, et à laquelle vous auriez fait des confidences?

Pépin. — Oui, M. le président^ c'est mademoiselle Calemu.

D. Où. demeure-t-elle?

B. Rue de la Roquette.

Le phesident. — Greffier, prenez de suite le nom de ce témoin, et expédiez l'ordre de l'assigner sur-le-champ.

PEPm. — On trouvera aisément. Son père est propriétaire.

Le président , au greffier. — Montrez le nom et l'adresse à Pépin , pour qu'il n'y ait pas d'erreur. (A PEPm.) Vous sou- Tenez-vous des confidences faites par vous à cette femme, et pouvez-vous les répéter ?

Pépin. — J'ai eu l'honneur de le dire hier à M. le président. Je lui ai dit à cette demoiselle qu'un homme m'avait parlé comme cela de sa haine conire le gouvernement, et que je l'avais, à cause de cela, éliminé de chez moi.

Le président. — Voilà tout?

Pépin. — Voilà à peu près tout ce que je lui ai dit.

Le préside»!. — Je remarque que dans un de vos interrogatoires l'on vous a demandé quelles étaient à votre connais-^ sance les personnes qui ont pu fournir de l'argent à Fieschi. Vous avez répondu : Fieschi avait beaucoup de connaissances, il était intimement lié par exemple avec Morey, et celui-ci pourrait à cet égard donner de meilleurs renseignemens que mm. Vous entendez , Morey ; pouvez-vous donner des renseignemens en effet sur les personnes qui ont pu fournir de l'argent à Fieschi?

Morey. — Non , monsienr j je n'ai jamais eu connaissance décela.

Le président , à Morey. — Vous n'avez aucune révélation d'aucune nature à faire à la cour ?

Mop.EY. — Non, monsieur.

Le PRESIDENT. — D'aucune nature?

MoREv. — Non.

D. Sur quoi que ce soit?

R. Sur quoi que ce soit.

M. Martin (du Nord), procureur-général. — J'ai quelques

questions à adresser à Pépin : Vous avez dit hier que vous aviez des rapports frdquens avec Morey. Vous alliez diner chez lui. Il allait diner chez vous. Est-ce vrai?

Pépin. — Oui, c'est la vérité.

Le procureur-generai,, — Je vous demanderai alors pourquoi dans le cours de vos interrogatoires vous avez dit tout le contraire? Je vais vous rappeler les questions qui vous furent faites et vos réponses.

On vous demande:

a Connaissiez-vous un sieur Morey ? » Vous répondez :

» Oui; je lai connu lorsque j'ai vendu mon établissement du faubourg Saint-Antoine, pour venir dans le i2« arrondissement, où demeurait Morey. Il est bourrelier, et il a travaillé pour moi.

1» D. Y a-t-il long-temps que vous le connaissez ?

))R. Je ne puis préciser. Il y a environ deux mois. Après cela. Je ne l'ai connu que passagèrement. Quand il venait dans mon quartier, il entrait chez moi pour me demander si je n'avais pas besoin de lui. »

Il résulte deux^ choses de ces réponses , c'est ce que vous avez dit d'abord que vos rapports avec Morey avaient été rares et passagers, et que hier vous avez au contraire dit que vous en aviez de fréquens et de directs. Pourquoi dans vos interrogatoires îi'avez-vous pas dit la vérité ?

Pepi>. — H faut aussi faire la part de toutes choses. Pour bien juger il faut voir l'homme dans sa condition. Il faut me voir jeté dans le fond d'une prison, an moment où je croyais mon épouse, ma famille tourmentées. Il faut me voir constamment entre quatre sergens de ville. Et puis, M. le procureurgénéral, il faut dire, si dans cette position un homme ne peut pas faire une erreur ou dire une parole qui soit plus ou moins bien appliquée à... la chose. Alors... voilà la réponse que j'ai à vous faire.

Le PROCUREUR-GÉnÉRAL. — Jç sais très bien qu'à toutes les questions qui vous ont été faites , vous avez toujours répondu que vous étiez troublé, que vous n'aviez pas vos sens présens, qu'il vous fallait réfléchir. I! ne s'agit pas d'une réponse pour laquelle il faut de la réflexion. Il s'agit d'un fait tout simple, et vous avez dit tout simplement que vous connaissiez fort peu

Î77 Morey. Eh bien! à cet égards je vous ferai remarquer que c'est là un fait inexact. Pourquoi i'avcz-vous dit?

Pépin. — Mais vraiment, il n'y a pas de réponses à faire à cela. levais ajouter quelque cliose. M. le procuieu r-général doit savoir que j'étais accablé d'accusations comme celles-là j je m'en réfère à M. Frank-Carré, qui m'a interrogé longtemps. Il peut dire que je me trouvais anéanti et trop troublé pour pouvoir répondre à M. le président. Je disais : Je ne sais où j'en suis 5 je suis tous les jours de nouveau accablé. J'ai même écrit à ce sujet à M. le président de la cour des pairs que j étais anéanti , que mes facultés intellectuelles étaient effacées,

M. Martin (du Nord), — Un homme innocent trouve lou' jours de l'énergie pour répondre. Si vous n'aviez pas eu un intérêt qui ne fût pas conforme à la vérité , pourquoi auriezvous nié vos relations avec Morey?

Pépin. — L'anéantissement dans lequel ma position mejat?*^ ne me laissait pas trouver les expressions favorables à faire réponse tout de suite.

M. Martin (du Nord.) — N'est-il pas plus naturel d'expliquer vos tergiversations et vos rélicences par l'intérêt que vous aviez à cacher voSïelations avec Morey?

Pépin. — J'élais anéanti alors, et ça se conçoit. Aujourd'hui que je stiis en face de mes concitoyens et de la cour des pairs , en laquelle j'ai pleine confiance^ je réponds sans hésiter; je dis la vérité , j'ai i-etrouvé mon courage. C'est ma force d'innocence qui fait que je repousse , ou pour mieux dire que je' fais tout mon possible pour repousser l'accusation,

M, Martin (du Nord). — Vous avez dit hier que vous n'aviez jamais logé que Fieschi de personnes étrangères à votre famille. N'avez-vous pas fait erreur sur ce point? n'avez-vous pas logé quelques autres personnes également étrangères à votj'e famille?

Pépin. — J'ai logé aussi mon associé de Lagny,

D. Ainsi vous n'avez pas logé à'auire patriote (comme vous les appelez) que Fieschi ?

B.. Je ne crois pas,

D. Vous l'avez déclaré positivement hier-. R. Je n'ai jamais reçu que Fieschi.

M, Mart*n (ida Nor<l<). — Eh bien! voici votre inteiu'ogatoire :

M. le pctî^ident vous demandait : « Etabli comme vous l'êtes, et ayant eu des affaires qui vous ont , comme vous le dites , causé <lc nombreux de'sagrdmens avec la justice, il est extraordinaire que vous ay,ez consenti à cacher chez vous un homme poursuivi. Expliquez les motifs de cette facililu^ de voire |îart.

Vous avez répondu : '= Cet individu n'est pas le premier individu que j'ai caché j ei c'est là un «rime, plus d'une fois des patriotes sont -wenus chez moi me demander asile ; je leur ai offert un matelas; d'ailleui's, ma maison est publique, et je n'aurais pas v^ulu recevoir quelqu'un de suspect , *t tout Is inonde peut-être , étant pris à l'improvlste, aurait fait ce que i'ai &it. >>

Ainsi vous disiez alors que Fieselii n'était pas le seul patriote que vous aviez reçu chez vous.

Pe*in. — M. le procureur-général , l'anéantissement dans lequel j'étais explique la chose. On ne voulait pas que jereçijisse des ct&me^tihles .de ma famille , de crainte qu'on ae jw'empoijsoona/. Q,n ,ne voulait même pas me raser par précaution. Tout cela jette un homme, vm père de famille^j^, Je suis fâché de .(iii-e ,cel.a , -ça me co-ntrarie .. Tout cela me jetait idans l'anéantissement le plus complet.

M. Martin (du Nord). — Ainsi, vous avez jugé convenable à raison dp ranéantissement dans lequel vous vous trouviez de dire des choses contraires à la vérité.

Vous avez dit que vous ne connaissiez pas particulièrement Morey, il était comme vous de la société des Droits de Ihomne.

Pépin. — Je ne savais pas de quelle partie de la sosiété il étai*.

M. Martix (du Nord). Il était de la même section que

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