LE GAULOIS
Citant les témoins assignés par les prévenus contre M. Delamarche, s'exprime ainsi:
Enfin, nous voyons arriver le citoyen Camélinat, le seul, le vrai, l'unique Camélinat, c'est tout dire.
Camélinat commence par faire l'apologie de la Commune, naturellement. 11 a etc.
Ayant fait son petit effet, M. le député Camélinat cède la place à M. le député Camille Pelletan, qui à son tour fait le procès des Cours martiales et des Versailleux.
D'après lui, certains gardes nationaux du parti de l'ordre auraient commis quelques cruautés. Quant à M. Delamarche, il n'en a jamais entendu parler.
La parole, dit-il, est donnée à M. Boulabert qui:
Présente une explication véritablement imprévue en déclarant que les faits dénoncés par lui sont bien exacts, mais ont été imputéis, par une erreur tout à fait regrettable, à M. Delamarche, l'ancien commandant des volontaires de Montrouge, tandis qu'ils devaient l'être à un sieur Delamarche, marchand de chevaux, paraît-il.
L'organe consei*vateur s'abstient de parler de la déposition des témoins cités par M. Delamarche.
Il termine en donnant l'énoncé du jugement lui, au sujet du docteur Guébhard, est ainsi conçu :
Et, statuant, en dernier lieu, sur le cas du docteur Guébhard, elle a déclaré ce dernier solidaire avec les sieurs Mivielle et Boulabert, au point de vUe des condamnations pécuniaires.
Voilà, docteur, un singulier cadeau de noces.