‹ Procès Mercier [microforme]Chapitre 6 sur 66 · PAUL | | RES · texte numérisé non relu

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du service médical.—Diplôme ès-arts des universités déclaré suffisant pour l'admission aux études : réforme demandée par les protestants.—Protection des ouvriers dans les saisies exécutoires, nombre d'effets exempts augmenté, — Exemption en faveur du cultivateur de la saisie de 2 chevaux ou 2 bœufs de labour et autres animaux nécessaires à la culture.—Procédure sommaire dans les affaires commerciales et dans les cessions de biens.—Consolidation de la dette, Mesures à cet effet non mises à exécution à cause de l'opposition de la Guzette et autres jourpaux. Le but était de sauver 8250,000 à $300,000 d'intérêts par année, en rachetant les débentures à la volonté des porteurs.— Nomination d’un comptrôleur du revenu. Grande réforme.— Encouragement des beurreries et fromageries en accordar.c des primes.—Parachèvement des travaux de la refonde des statuts. —Collection de $100,000 dûes au fonds des écoles par la province d'Ontario.—Augmentation des juges et des termes de la Cour d'Appel. Abolition du bref. Simple exécution suffisr te avec cautionnement pour appeler. Diminution des frais de justice. Conférence interprovinciale.—Réclamation des frontières nord de la province de Québec. Mémoire important à cet effet.—Arbitrage entre Québec et Ontario pour règler leurs comptes respectifs. —Statuts confirmant les lois. de la Province quant aux pêcheries et au poisson.—Loi accordant privilège aux ouvriers dans les constructions.—Lois favorables aux chemins d’hiver.—Création du district judiciaire de Pontiac.—Loï de license : loi favorable à la tempérance.—Cautionnement des officiers publies.—Abolition des taxes sur les commis voyageurs,

nuisibles au commerce.—Règlement définitif des droits des pro-

priétaires riverains de manière à leur accorder droit de pêche vis-à-vis leur propriété.—Changement favorable aux statistiques vitales dans la tenue des régistres de l'état civil.—-Etablissement migux assuré de l'école polytechnique de Montréal. — Création du ministère de l'Agriculture et de la Colonisation.

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| L'HONORABLE À. R. ANGERS i à à " s k, ne

Ministre et “leader” de la chambre.

J'ai été longtemps—-quinze ans environ-—l’un des intimes de M. Angers. Et le premier chagrin politique sérieux que j'ai éprouvé de ma vie, a été de me séparer de lui. J'étais pour lui un ami vrai, eb il m'a donné plus d’une fois des gages de son estime. Je comptais sur‘lui comme sur un frèré aîné, et il avait raison de se reposer sur moi pour toute chose qu'il était en mon pouvoir de faire. Nous n'étions pas toujours d'accord sur la signification des choses, les moyens à prendre, les coups . à frapper. Il avait sa pensée à lui, une pensée tenace et quelque peu exclusive, autoritaire, J'avais mes opinions, eb avec lui mes franches coudées. La première et la dernière fois que nous échangeâmes des propos qui frisaient l'aigreur ft 1876, au sujet d’une élection dans le comté de Montmagny. m'avait demandé de faire cette lutte et de la gagner. Je‘m'y# jetai avec M. Philippe “Landry, qui venait d'être déqualifié Nous fûmes battus de quelques voix. Je revins à Québec furieux de notre: défaite, et je fis à M, Angers des reproches sanglants de nous avoir abandonnés, J'étais jeune alors: et

… j'oubliais que les gouvernements qui sont forts n'ont pas l'en- à thousiasme facile, Un de plus, ou un de moins! Je serais injuste, toute fois, en er M. Mau indiffé-

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