‹ Procès perduChapitre 5 sur 29 · RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ

L’idée de transformer les détritus quelconques de végétaux en charbon de bois artificiel brûlant sans flamme et sans odeur et rivalisant de tout point avec le meilleur charbon de bois ordinaire, celle idée' n’a été réalisée que par nous. Je défie qu’on me montre un brevet ou un écrit où la solution de ce problème ait été obtenue. Beaucoup l’ont tenté, nul ne l’aobtenu avant nous.

Si Popelin l’a recueillie quelque part, c’est dans nos brevets (surtout dans celui pris sous les noms de Wurmser et Fourchon).

Si' Popelin est parvenu k la concevoir, c’est en se transportant dans l’usine, fondée en 1843, à Yaugirard, au coin Est de la rue de la Procession.

Si Popelin a pu réussir à fabriquer ces produits, c’est k l’aide du concours de notre principal employé, Delancet, qu’il a pris k son service aux appointements de 1,500 francs. Ce que Popelin a ajouté k notre mémoire descriptif ne constitue pas même un commencement de droit k une invention'quelconque, et en général n’est pas susceptible d’application. Au reste, cela ne lui donnerait aucun privilège pour l’exploitation des procédés destinés k exécuter l’idée principale, et, aux yeux de tout homme impartial, ne saurait l’absoudre du délit de contrefaçon.

Mais le meilleur résume de toute cette discussion peut s’obtenir par le parallèle des prospectus de Popelin-Ducarre et des phrases de nos premiers prospectus ou de nos mémoires, descriptifs.

PAR4LLÈLE.

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