‹ Procès verbal de la conférence coloniale [microforme]Chapitre 24 sur 65 · IMAGE EVALUATION TEST TARGET (MT · texte numérisé non relu

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gnie devra donc être subventionnée pendant un certain terme d'années, ou jusqu’à ce bo que le développement du trafic la mette en état de se suffire à elle-même, La sub. té vention devant être divisée entre beaucoup de gouvernements, la part de chacun 80 serait légère. di La première chose à faire est de s'assurer dans quelle mesure les différents br gouvernements voudront coopérer à l'œuvre. po mé IV —2. gé (Annexe de la lottre datéo do Londres le 10 juillet 1886.) de TÉLÉGRAPHE ENTRE LE CANADA ET L'AUSTRALIE, se LETTRE ADRESSÉE AU PREMIER MINISTRE DU CANADA PAR M. SANDFORD FLEMINGa. “ OrrAwA, 20 octobre 1886. | Le J’ai eu l'honneur, il y a quelques années, do soumettre au gouvernement 261 canadien un proj:t pour l'établissement d'un grand système intercolonial et intercontinental de télégraphe, dont l’une des principales parties était la pose d’un câble met électrique à travers le Pacifique, depuis le littoral occidental de la Colombie britan- Can nique jusqu'à l’Asie, Ce projet visait à établir une communication télégraphique met ininterrompue entre l'Angleterre et le Japon, la Chine, l'Inde, l'Australie, la Nouvelle- sior Zélande et l'Afrique méridionale par la route directe du Canada, et à relier ainsi de c | télégraphiquement toutes les grandes possessions britanniques éparses sur lo globe glet k sans avoir à passer par l’ Aurope. une L Lo mémorandum ci-joint, daté de Londres le 20 novembre 1882, ainsi que les Ë documents présentés au parlement canadien par le secrétaire d'Etat le 20 février de avar la même année, rappelleront à votre mémoire les importants objots publics que ce sant projet avait en vue et les efforts tentés dans le temps pour sa réussite, Vous savez rent: que vour des causes diverses, ces efforts n'ont pas été suivis de succès. Le temps qui d’an s'est écoulé n’a rien fait perdre au projet de son importance, et n'en a pas rendu l’ac- À trep <omplissement plus difficile. Les événements politiques qui ont souvont pris une les, tournure menaçante en Europe, les difficultés qui ne cessent jamais entièrement en suiv Egypte font voir le danger constant d'une interruption des communications actuelles par la mr Rouge, et l'immense importance de s'assurer une ligno télégraphique la co

indépendante placée en dehors de Ja sphère des complications orientales, La ligne

proposée s'étendant d'Angleterre rar le Canada jusqu'aux bords du Pacifique, en

Colombie-Britannique, puis à travers le Pacifique jusqu'à l'Asie et aux provinces

australiennes, formerait cette ligne indépendante si désirable, qui servirait indirecte-

ment mais grandement à consolider la puissance militaire et maritime de la Grandeà Bretagne, tout en donnant un vigoureux essor aux colonies de premier ordre.

Une ligne télégraphique terrestre, qui embrasse le continent américain, va être achevée cette année sur le parcours du chemin do fer canadion du Pacitique, et plusieurs câbles sont déjà en activité à travers l'Atlantique, entre l'Angleterre et le Canada, La compagnie du chemin de fer du Pacifique a exprimé le désir de faciliter par tous les moyens la correspondance d'entière transmission sur sa ligne, et elle est prête à conclure une convention perpétuelle qui, vu la concurrence que se font les lignes de l'Atlantique, aura pour résultat un tarif tros bes pour les dépèches entre l'Angleterre et le littoral de la Colombie Britannique. Reste à poser le télégraphe sous-marin à travers le Pacifique,

| Lorsque le mémorandura cijoint a été publié, on peusait que lo câble du

À Pavifique aurait à suivre une direction nord par les îles Aléoutiennes et le Japon, On croyait généralement que les fonds de la grande zone centrale de l'océan Pacifique présentaient des reliefs rocheux et des bancs de corail qui rendraient la pose et l’entre- Mt tion d’un câble pratiquement impossible. Cette opinion se basait sur uno connaissance ir 12 imparfaite de la nature de cet océan, et sur d'anciennes cartes parseméos d'iles, le récifs et de bancs, dont l'indication reposait sur des autorités douteuses et dont un

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