CHINE
postales examen adresser
section | ont été
es
et de la
puyer le 8e prolaissée à
1emin de ction du
sur l'op- Chine et
subveniffectés à
servioe de Paci-
approuvé
k Publics
que pour s austraant que,
nements quotesdant un br au paron totale
raphique certaine essé une question
de la possibilité de poser le câble projeté à travers l'océan Pacifique, en faisant opérer immédiatement une exploration complète de la route ; que ie gouvernement impérial ne semble vouloir prendre aucune disposition spéciale à cette fin et n'a pas jusqu'ici répondu aux nouvelles représentations faites par M. Fleming, le 8 juin dernier à l’appuai de la pétition mentionnée—il ne croit pas opportun que le gouvernoment du Canada donne pour le présent suite à cette affaire.
Le ministre, adhérant au rapnort du surintendant, recommande de s’en tenir là, en attendant que le Bureau des coisnies réponde à la communication de M. Fleming, et que les promoteurs du câble du Pacifique fassent clairement connaître leur détermination.
Le aomité avise que le haut commissaire soit autorisé à communiquer dans le sens de la recommandation ci-dessus avec la compagnie du câble du Pacifique, et que copie des pièces soit transmise au bureau du haut commissaire pour l'information de
sir Charles Tupper.
JOHN J. MoGEE, Grefier, Conseil privé.
DéPARTEMENT DES TRAVAUX PugLics, CANADA, OTTAWA, 18 juillet 1887. Compagnie du télégraphe du Pacifique, Canada-Australie.
Monsteur,—Me reportant à mon rapport du 12 du courant, dont les recommandations ont été approuvées par l'honorable ministre des Travaux Pablics et ont reçu l'assentiment de l'honorable Conseil privé, et à la lettre du 14 juin du haut commissaire à Londres (renvoyé par le Conseil privé à l'honorable ministre des Travaux Publics) concernant le télégraphe du Pacifique, Canada-Australie ;
J'ai l'honneur de faire rapport que—comme il appert par la correspondance y mentionnée que la Conférence coloniale a adressé une pétition au gouvernement britannique pour qu'il se charge de résoudre la question de la possibilité de poser le câble projeté à travers l’océan Pacifique, en faisant opérer immédiatement une exp.oration complète de la route ; que le gouvernement impérial ne semble vouloir preadre aucune disposition spéciale à cette fin, et n'a pas jusqu'ici répondu aux nravelles représentations faites par M. Fleming à l’appui de la pétition mentionnée— je ne crois pas opportun que le gouvernement du (an:da donne pour le présent suite à cette affaire, Je recommande donc respectueusemen: de s'en tenir là en attendant que les promoteurs du câble du Pacifique fassent clairement connaître leur détermination.
J'ai l'honneur d’être, monsieur, Votre obéissant serviteur, F, N. GISBORNE,
Surintendant.
À. Goggii, écr, secrétaire, Travaux Publics.
18 juillet 1887.
MÉMORANDUM POUR LE MINISTRE DES TRAVAUX ?UBLIOS. Projet de télégraphe du Pacifique, Canada-Australie.
(1) Le rapport du Surintendant du service télégraphique,en date du 12 juillet 1887, couvre toute la correspondance antérieure, porte que la compagnie a en dernier lieu pétitionné le gouvernement impérial et les colonies pour une subvention annuelle de £75,000 pendant 25 ans, et recommande au gouvernement du Canada de contribuer une quote-part de £7,500, à condition que les gouvernements d'Angleterre et des
or PS RE à
autres colonies consentent à contribuer leurs parts, (ordre en conseil de juillet 1887.) 2) D'après la correspondance ci-jointe (lettre du haut commissaire en date du 14 juin 1887), une conférence coloniale générale a été récemment tenue our discuter le sujet des communications postales et télégraphiques ; il s’y est agi de a possibilité de poser un câble à travers l'océan Paciäque ; et afin de lever le plus tôt we tous doutes sur cette question, les délégués coloniaux (Sir A. Campbell et . Fleming représentant le Canada) ont adressé à l’amirauté un mémoire recommandant qu’une exploration complète de {a route se fit sans retard.
L'amirauté a répondu qu’elle ne jugeait pas opportun de prendre des mesures pour une exploration spéciale, mais que les rensoignements seraient graduellement acquis d'ici à quelques années au cours ordinaire des explorations générales,
M, Fleming a longuement insisté sur l'importance de la demande et a prié l’amirauté de reconsidérer sa décision,
(3) L'affaire en est là.
Le gouvernement du Canada n’a pas à agir,à moins que ce ne soit pour seconder l'appel de M. Fieming, si cela est jugé opportun, et pour l’informer de la d'icision arrêtée (s'il en a été arrêté une) relativement à la subvention annuelle,
F, N. GISBORNE, Surintendant du service télégraphique.
ee en
Sir Henry Holland au marquis de Lansdowne.
Downine-STREET, ler septembre 1887.
MiLoRp,—-J’ai l'honneur d’accuser réception de votre dépêche n° 304 du 28 juillet, qui contenait une copie certifiée d’un rapport d’un comité du Conseil privé au sujet de l’établissement projeté d’une communication télégraphique directe entre le Canada et l'Australie. Comme il est à la connaissance de Votre Seignearie, cette question a été discutée à la Conférence coloniale, et dans ma dépêche circulaire du 23 juillet vous transmettant le procès-verbal des délibérations de la Conférence, je vous disais ce qui suit sur l'attitude du gouvernement de Sa Majesté par rapport à cette question : “ Relativement aux communications télégraphiques, la proposition d’une ligne alternative aboutissant à l'Australie a été hautement mise de l'avant, Les représentants des colonies ont été d’avis que leurs gouvernements ne consentiront pas à subventionner une compagnie, outre celle de l’Eastern-Extension Telegraph, à moins qne le gouvernement impérial ne contribue à la subvention, et au nom du Post-Office impérial, il a été dit que la question d’une telle subvention, ne pouvait être accueillie par ce département, Aussi, tout en exprimant mon bon vouloir de transmettre au gouvernement de Sa Majesté le vœu des membres de la Conférence qu'une ligne, laissée sous le contrôle exclusif du gouvernement, fût construite pour les fins militaires, je n'ai pu donner à espérer qu’un tel projet serait favorablement reçu.”
Je n’ai rien à ajouter à ce qui précède, et s: votre gouvernement croit à propos d'insister, dans l’état actuel de la question, pour qu’une exploration de la route du câble projeté ait lieu, il se mettra, je n’en doute pas, en communication avec les gouvernements des différentes colonies australiennes afin de connaître leurs vues à ce sujet, Le premier point à décider semble être de savoir si ces colonies seraient disposées À faire de concert avec votre gouvernement les frais d'établissement et d'entretien d’un câble-télégraphe avoc ou sans la coopération impériale.
J'ai, etc., H. T, HOLLAND,
Au gouverneur général le très honorable Marquis de Lansdowne, Etc. etc., etc.
rt
llet 1887.) issaire en ont tenue est agi de le plus tôt impbell et ecomman-
>s Mesures uellement Ds,
prié l’ami-
soit pour nformer de nnuolle,
)hique.
| 28 juillet, vé au sujet le Canada question a fs vous sais Ce qui | question :
igne alterpntants des ventionner > le gouveripérial, il a r ce déparvernement hissée SOUS ilitaires, je
it à propos
route du ec les gouvues À ce braient disit et d’en-