ART. 1 I
Lorsque loperation sera entièrement terminé (orateur lira un discours laconique qui terminera la fête et il sera chanté plusieurs couplet civiques de la composition du citoyen Balzac dont on répétera le refrein en chorus.
Avant d’arrêter ainsi tout ces articles, la discussion s’engagea sur les trophés; un membre s’opposa a ce que l’on se servit d’un bouclier, et lut un discours qui concluoit a ce qu’en dépit du bon goût on se servit des ornements que nous sugeroit la révolution, tel cpi’une bayonnete, le signe si terrible aux tyrans coalisé contre nous une echarpe,des couronnes de chenes et un inscription. Un membre demande la parolle pour combattre cette proposition, nous devons dit-il régénérer les arts et chercher tout ce que les anciens on de plus pur, pour nous en servir, le bonnet de la liberté nest pas de notre invention cependant il est un des signes les plus respectable de la révolution; un autre membre soutient que le trophé que la société avoit arrêté netoit nullement insignifiant que le faisceau, qui sera peint sur le bouclier parle d’une manière frappante au peuple, et que rien ne prouve mieux la sainte union de l’egalité. Un membre dit qu’il auroit voulu voir non des emblèmes mais les dépouillés mêmes de nos ennemis suspendus a cet arbre, et que n’en ayant pas il ne fàlloit rien mettre et se contenter du signe de l’arbre seulement. La
discussion se |m)longe, enfin la majorité de rasseml)lé décidé ([iie le trophé tel c|u’il a ete arrêté dans la précédente séance sera exécuté sans changement, on nomme 4 comissaire pour aller inviter les artistes musiciens du theatre de la repiihlique et quekiues autres du theatre de la rue Favart; ce sont les citoyens Dohos ^ Desoria, Ducamp et Detouriiellc.
On propose ensuite de nommer l’orateur qui doit com|>oser et prononcer le discours, Hienaimé est choisi a runanimité. On demande si l’orateur sera tenu de lire son discour a la société a\ant; |>lusieurs meiiihre appuie cette proposition, un autre s’oppose a cette arreté, le trouve attentatoire a la liberté, il croit cpie la société ne doit revoir t|un rapport tait au nom de lassemhlé ou autres la veille; que Cdiaumette n’a pas été soumettre a la commune son discours avant de le prononcer dans le temple de la raison qu’en general un discours prononcé pour ainsi dire spontanément n’est censé préparé que parce que l’auteur n’a pas les moyens de l’improviser et que l’orateur que l’on a choisi ne peut être proclamé que avant des intentions très pur et très patriotiques.
Plusieurs membres disent que le preopinant est dans lerreur,
et sur la proposition fiiite que Bienaimé qui n’est |ias jiresent a la
seance n’aura peut être |ias le temps de s’occupper du discours, on
arrête que tout ceux de la société tjui voudront en composer un
seront invité de les lire a la société nonodi afin d’en choisir un.
Sur la proposition d’Allais élu jvar la société pour se transjiorter au comité d’instruction dapres le decret du j ventose,on nomme le citoyen Stouf pour adjoint ayant des connoissance qui pourront être utile dans cette o|>eration. Le citoyen Thierry architecte lit un discour, ou il fait part d’un projet de temple a la liberté dont il donne des details tant du plan cpie de l’elev:ation. Il lit ensuite une partie subséquente a son travail cjui expli(jue les moyens d’execution quand a la somme; ce projet dit il pourra coûter 24 million, ce sera 2^ par citoyen, l’edifice devant être dix ans pour la confection, on pourra ne pas etre gêné pour le payement, et donner 2 sou par an; cette souscription d’un nouveau genre est fort applaudi de la société ainsi
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que plusieurs phrase qui respirent le patriotisme et l’energie, le citoyen Thiery promet a la société de lui communiquer les dessins dont il a lu la description, ainsi qun chapiteau républicain qu’il veut soumetre aux lumières de la société. On arrête mention civique du tout, un membre du jury fait part que les membres qui composoient le jury se sont reunis en club révolutionnaire des arts et que leur seance doit se tenir tout les quartidi de chaque decade.
La séance est levé.
E. Eynard, Detournei.le.
Séance du i6 ventôse l’an 2 de la republique une et indivisible présidence d’ Eynard.
Le procès verbal est adopté, on invite le secrétaire rédacteur a être plus concis. Le president fait part d’une lettre du citoyen Philippeaux qui annonce un cours de perspective gratuite, ensuite d’un decret de la convention qui donne un concour des places pour continuer la peinture des plantes du muséum d’histoire naturelle, on arrête que l’on enverra des commissaire a la seance que le club révolutionnaire des arts tiendra quartidi 24 ventôse, le secrétaire de la société fait part de plusieurs lettre et adresse pour envoyer au Société populaires section ecole d’architecture et peinture, elles sont adoptés apres de légers changements, on arrête que l’on enverra des comissaires pour inviter les artistes des gobelins qui se sont toujours mis a\'ec nous lors des fêtes publiques, cette proposition est arreté, on nomme Desfond et Leclerc pour remplir cette mission. Difllerens raisons alléguées par plusieurs membres font remettre la fête a 2^ ventôse. Un membre demande qu’une commission soit chargé de faire le rapport d’un ouvrage de Boissy D’anglas sur les arts, on nomme Bienaimé pour se charger de ce travaille; la discussion s’engage sur le decret qui met au concour la statue de Jean