‹ Procès-verbaux et documents, Volume 4Chapitre 16 sur 123 · Audouys, mss. 994, p · texte numérisé non relu

Audouys, mss. 994, p

trois étoiles au lieu de trois trèfles. Les Ricordeau, sieurs de Lorme, de la Moinière, de la Roche-Talbot, de la Chenlardière, portaient : De gueules à l'épi de blé d'or posé en pal, surmonté d'un croissant montant d'argent^.

La chapelle du Rosaire était particulièrement honorée. « Au dit autel de Notre-Dame se présentait la confrérie de Notre-Dame et de Saint-Jacques, dont les figures sont en bosse aux deux côtés de Tau tel. La dite confrérie était érigée longues années avant 1479, comme appert par un acte de présentation d'une des sept prestimonies de la dite confrérie, qui était celle du mardi, faite à maître Jean Le Bigot, prêtre habitué en la dite église, par Gilles Landais, premier bâtonnier, devant maitre Sabatier, notaire, le 23 août 1479. Des indulgences furetit données à la dite confrérie par le pape Grégoire xvi, vers Tan 1621, et visées par les seigneurs de Téglise d'Angers, en la même année. Cette bulle est dans les archives de l'église de Saint-Denis-d'Anjou. L'autel de Saint-Hippolyte est hors le chœur de la dite église au delà du clocher, auquel est posée une figure de saint Sébastien. Au même autel de Notre-Dame est posé un grand cadre de la confrérie du saint Rosaire instituée en l'an 1648, et pour ce faire fut enlevée la figure de Notre-Dame-de-Pitié, laquelle fut transportée dans la chapelle de Saint-Mathurin de la dite église, proche la

1. Audouys, mss. 994, p. 148. — Gaignières, ilrmormi^ mss. p. 27. — Cheulardière (la), f., c"® de Saint-Denis-d' Anjou. — Bois défriché en 1852 [DicL top. de la Mayenne, p. 82). — En est sieur n. h. Ricordeau, 1543. — R. Ogier, prêtre, 1582. — Gaspard ChassebfKuf, avocat au siège présidial de Château-Gontier, 1660. — N. Bouchard, sieur de la Bellinière, époux de Françoise Rouvraye, 1671. — Lévaré-Hardy, 1688. — J.-B. Hardy. 1698. — René Bouchard, sieur de Lorière, mari de Marie Cousin, 1760. — P. Bouchard, 1778. {Manuscrits inédits delà cure de Saint-DeniS'd'A njov ) .

chaire, aujourd'hui chapelle des Sœurs. » Depuis, cette statue a été mise dans la nouvelle chapelle du cimetière*.

Jean Panneau, sieur de la Chopardière, et sa femme Léonarde Pinard, donnèrent, dit un autre manuscrit, la chapelle Notre-Dame à la confrérie du Rosaire.

Le manuscrit inédit auquel nous avons emprunté ces détails cite aussi : « les chapelles des Guitters ou de la Guitterie, des Salles, de Tournebelle, de Saint-François, du Bignon, d'Espagne, de Saint-René, de la confrérie de Saint -Nicolas, de Saint-Michel, de Sainte-Anne, des Cohons, de la Guillarderie, de Lonnes, de Saint- Sébastien, du Lavoir, de Sainte-Catherine, de la Musse, des Masritz et la chapelle de Saint-Etienne, dont le vitrail portait les armoiries des Bois-Dauphin-Laval-Montmorency selon les uns, et, selon les autres, les armoiries de France et d'Anjou ancien.» Les Bois-Dauphin s'armaient : D'or à la croix de gueules chargée de cinq coquilles d'argent et cantonyiée de six alertons d'azur, qui est de Laval, à la bordure de sable chargée de cinq lionceaux d'argent, les pieds tournés vers le centre de l'écuK

La chapelle des Olliviers, déjà signalée dans un chapitre précédent. Les armes des Bignon figuraient à la voûte et à la fenêtre de la chapelle des Bignons, alias du Saint-Sépulcre, de Sainte-Croix ou de Saint-René^.

La chapelle de la Picqueraie, desservie dans l'église, possédait « cinq hommées de vigne au clos de la Pierre, dont trois planches en un tenant joignant la

1. Extrait des Manuscrits inédits de la cure de Saint-Denisd'Anjou.

2. Armoriai, mss. de 1608, p. 9. — Gohory, mss. 972, pp. 74- HO.

Page 1