Géographie ancienne du diocèse du Mans^ p
2. Ce document est extrait du Chartrier de Thouars^ dont les archives appartiennent à M. le duc de LaTrémoille. Une copie de cette pièce existe dans le Cartulaire d'Ingrandes, ms., sous le no 22. — Ce lundi était le 27 juin.
3. M. l'abbé Robert Charles, Saint Guinaalois, ses reliques, son culte et son prieuré à Château-du-Loir, Revue historique et archéologique du Maine, i. iv, p. 291, note 1, dit que la famille Borrel ou Bourreau appartenait aux environs de Château-du- Loir. Tout prouve, au contraire, qu'elle était originaire de TAnjou.
4. Voir le manuscrit 991 de la Bibliothèque d'Angers intitulé Histoire généalogique de la maison de Qu^trebarbes. — C'est la deuxième branche des Bourreau. — Geoffroy Bourreau, fils
Simon Bourreau, et une sœur, Roberte Bourreau*. Les Bourreau s'armaient : D'argent à la bande fuselée de sable de siœ pièces^,
Jehan Auvé, II® du nom, fut seigneur du Plessis- Bourreau, du Genêtay, du Brouassin, du Grignon, de Coulon et de la Heurtaudière. Il mourut en 1388. Sa veuve convola en secondes noces, en 1390, avec Jehan de Merlenay, chevalier, et, en troisièmes noces, en 1423, avec Jehan delà Chapelle, seigneur de Saint-Christophledu-Luat. Gervais Auvé, chevalier, seigneur du Brouas-
Ïmîné de Simon Bourreau et de Jeanne du Mûrs, eut les Rues ou esRuettes en Saint-Denis-d'Anjou. Il dpousa Gervaise du Mas, et, en secondes noces, N. de Crez. Du premier mariaffo naquit Samson Bourreau, chevalier, seigneur des Rues, de Varennes, de la Roche-Bouët, époux de Perrette Leroy de la Vérouillère, et, en secondes noces, de N. Auvé, fille de Gervais Auvé, seigneur du Brouassin, du Plessis-Bourreau et du Genêtay, et de Guillemette de Vendôme. Robert Bourreau, frère puîné de Samson Bourreau, chevalier, seigneur des Rues, de Varennes, la Roche-Bouët, épousa N. de Crez, sa belle-mère, d'où Gilles Bourreau, seigneur des Rues, en Miré, de la Roche- Bouët, etc., mort à Fontarabie, sans enfants. C'est la troisième branche des Bourreau (Ibid).
1. Roberte Bourreau, dame de Mûrs et la Rongère, épousa, nous écrit M. P. de Farcy, Bertrand de Haussay, seigneur de la Chevallerie, « fief assis en la paroisse de Chastelain, près Chasteaugontier, » d'après les Recherches de la noblesse de l'Élection de Bayeux en 1523. Ces Haussay, qui s'armaient : Ecartelé d'argent à 3 coquilles de sable 2 eM et De gueules à 5 lozanges d'or 3 et 2, étaient venus à Bayeux par une alliance, (pendant la guerre de Cent Ans, sans doute]. En secondes noces, ce Bertrand de Haussay s'unit à Perrette Labbé, dame de Digry, près Bayeux.— (Voir l'Appointement fait à Angers en 1404, le 10 mai, entre Robert Mons, chevalier, et Robert de Haussay, prédécesseur des de Haussay mentionnés en 1523, « touchant le fief de Saint- James, procédé à raison de la succession de dame Guillemette de Saint-James, comme ledit chevalier délaisse audit Bertrand, pour lors sieur de la Chevallerie, en la paroisse de Chastelain, tel droit qu'il pouvoit avoir en la succession de ladite dame. » — Appointement fait en 1403, entre Bertrand de Haussay, « malstrc d'hostel du duc d'Alençon, » et M"> Jehan Quatrebarbes, chevalier. — Testimonial de Tan 1429 constatant que Bertrand de Haussay, capitaine de Pouancë, avait reçu des blés pour ravitailler le château).