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noré-Hyacinthe de la Lande. Le 23 novembre 1780, baptême d'une grosse cloche nommée Martine par M. d'Héliand de Saint-Martin. On célébrait tous les ans dans l'église une messe pour le repos de l'âme de « défunt messire Jacques de la Lande, écuyer, en son vivant seigneur temporel de Saint-Martin-de-Villenglose. » Parmi les notes et documents de cette paroisse, on remarque le mémoire rédigé par Michel Vissault, curé de la paroisse en 1650. Ce prêtre avait classé les droits, honoraires et obligations des curés de Saint-Martin-de-Villenglose. Il avait écrit son travail en latin sous ce titre : « Nova et accurate perscripta officii Ecclesie Sancti Martini de Villanglose Tabula. > 11 avait établi la situation des biens qui dépendaient de la cure, y compris le presbytère, le domaine, les champs, les prés, les vignes, les bois, les dîmes de diverse nature, etc. Le 11 janvier 1768, on inhumait René-François de la Haye, écuyer, sieur de Mongazon, époux de Marie-Agnès de la Combe. Le rôle de la répartition de la taille et de ses accessoires sur les habitants de Saint-Martin-de-Villenglose s*élevait en 1702 à 822 livres et en 1771 à 1,790 livres. Le nombre de feux était de 173 en 1771. Privilégiés : le curé, les vicaires et le seigneur de Saint-Martin-de-Villenglose ^
Le pays de Saint-Martin-de-Villenglose fut le théâtre de nombreux combats pendant la Révolution. Jean-René- Joseph le Masson, curé de la paroisse, né à Azé, le 17 février 1719, refusa de prêter le serment exigé. Il fut arrêté et emprisonné dans la prison de Patience, à Lâvâl, le 14 octobre 1792 ; il y mourut le 23 septembre 1793. Barthélémy-Joseph Trudeau, prêtre, vicaire de la paroisse de Saint-Samson d'Angers, qui avait prêté le serment constitutionnel imposé au clergé, vint ensuite à Saint-Martin-de-Villenglose exercer les fonctions de