Armes de Joseph de la Hautonnière, gouverneur de Rennes
2. Les Moulinsneufs. aujourd'hui simple moulin avec un bel étang (Saint-Pierre-la-Cour et Port-Brillet), avaient une maison seigneuriale pour laquelle Thébault du Matz devait garde à la Porte Rennaise de Laval en 1407. Quelques années plus tard Jean du Matz obtint de dame Anne de Laval usage de bois vif, en Frégeul, pour réparer ses maisons des Mouhnsneufs. Qillonne du Teiilay, dame des Moulins-neufs, était fille de Georges et de Guillemette du Matz : aveu de celui-ci, aux assises de la Gravelle, en 1560, pour cette terre.
de la Corbinaye, seigneur de Bourgon, des Moulinsneufs et de Lespine, capitaine de cinquante hommes d'armes et chevalier de Tordre du roi ; 2^ Pierre, sieur de Balazé. Une des filles de Michel et de Gilonne du Teillay, Anne de la Corbinaye, épousa Jean Le Gay, écuyer, sieur de la Bougatrière, et leur fille Gilonne Le Gay épousa J. B, des Nos, seigneur de Pennart^
VII LA CROISILLE
« Je Francoys Menay cure de la Crousille pour obéir au mandement de mond s' grand vicaire de monseigneur le cardinal de Rembouillet certifiye aquil appartiendra que en nottre paroisse y est a présent et de nagueres noble homme Pierre Le Cornu sieur de la Rongiere y demeurant et du Plessis de Cosmes vivant catholiquement selon leglisse romaine et apostolique. Plus certifiye noble homme Guy Coesnon sieur de la Barillière se tenant ordinairement en sa dite maison seigneuriale vivant ausi selon leglise romaine et catholicque et est le nombre des gentilshommes de notre dite paroisse de la Crouzille ce qui dessus Plus noble homme Gilles Le Porc sieur du Molin ory demeurant ordinairement à sa maison et vivant selon leglisse romaine Et noble homme Julian Le Porc sieur de la Monneraye et de Lambarre a présent y demeurant ausi vivant selon leglisse romaine et catholique qui est le nombre des gentilzhommes de notre paroisse soy contenant tous a leurs maisons ce qui certifie estre
1. Un Guy, comte de Laval, avait fait concession à Rolland Le Gay, un ae ses échansons, du droit d'usage dans ses forêts de la Gravelle et du Pertre,jpour le lieu de la Fouquerie, situé en la seigneurie de la Gravefle, près la chapelle Saint-Nicolas, à la redevance d'un boxiquet de trois roses le jour du sacre, au lieu d^un filet d'or du poids de demi-escu qu'il était obligé de payer en rachat. (Mémoire imprimé, pour procès à la table de marbre, de la part des usagers, 1643).
vroy soubz nos sings cy mis ce cinquiesme jour de febvrier mil cinq cens soixante dix sept. »
€ LioT. Frangoys Menât, cure, »
Pierre Le Cornu. Voir ci-dessus sa notice et çà et là quelques notes à son sujet. Son château de la Rongère n'a pas dû se modifier. Il est antique. C'est une tradition locale que du Guesclin, pris dans un combat sur Juvigné, fut amené là prisonnier. II dut venir aux Le Cornu par une aïeule. Déjà le père de Pierre le possédait et comme il gouvernait bien sa maison, il avait fait dans le voisinage d'importantes acquisitions : c'est ainsi que Pierre Le Cornu, l'un des plus distingués capitaines de la Ligue, brillait par ses grandes richesses au nombre des grands vassaux du duc de Mayenne.
La Barilliere avait été apportée à la maison Le Porc par le mariage de Raoul Le Porc, seigneur de Larchaz, avec Jeanne de la Barilliere. En 1471, Raoul était tuteur de Guillaume Le Porc, son fils aîné, et principal héritier de défunte Jeanne de la Barilliere sa mère. De 1487 à 1488, les biens de Guillaume Le Porc, seigneur de Larchaz, de la Barilliere et autres lieux, furent confisqués par le duc de Bretagne au profit de Thébaut du Maz qui en reçut le don parce que ce Le Porc avait tenu parti contraire au duc. En 1508 vivaient Jean de Coaynon, seigneur de la Barilliere, et Jeanne Hoguerel son épouse, aïeuls de Guy de Coaynon, l'écuyer de cette notice, qui donna en 1571 au duc de Guise le dénombrement des terres tenues de lui.